
Aurès-Ichawiyen Imazighen -Afrique du Nord Les Aurès : culture, débats et actualités |
| | | Auteur | Message |
|---|
djemaa
Nombre de messages: 831 Date d'inscription: 08/11/2004
 | Sujet: el watan 15/9/2005 Jeu 15 Sep - 15:22 | |
| Nous assistons à de drôles de relectures de l'Histoire récente du la Guerre d'Indépendance en voici aussi une autre Les harkis dans le contexte colonial Fatima Lancou-Besnaci : « J’ai envie aussi (...) Fatima Lancou-Besnaci, présidente de l’Association harkis, droits de l’homme et fille de harki, nous livre sa réaction aux déclarations faites par le président Bouteflika à Oran sur les enfants de harkis. Elle expose son point de vue sur la question des harkis. Réagissant aux déclarations à Oran du président Bouteflika au sujet des enfants de harkis, Fatima Lancou-Besnaci, présidente de l’Association harkis, droits de l’homme et fille de harki, nous affirme : « Tout geste de paix, de justice me va droit au cœur, mais ce qui me semble incroyable en tant que fille de harki, c’est que je ne savais pas que j’étais interdite d’aller en Algérie. Ce qui m’apparaît comme nouveau, c’est que ce soit dit par M. Bouteflika qui, en juin 2000 avait traité les harkis de ‘‘collabos’’. Il y a un pas important. » Précisant qu’elle ne parle pas au nom de tous les harkis et de leurs familles, mais au nom de son association, Fatima Lancou-Besnaci ajoute : « Personnellement je n’attends pas un pardon, je n’ai rien à me faire pardonner, il y a eu des exactions partout, les plaies sont de part et d’autre. » Ce qu’elle affirme attendre, par contre, c’est « qu’on puisse ouvrir les archives aux historiens, qu’on puisse entendre des témoins, que les vérités soient dites, que l’on sorte de la passion et de gestes idéologiques, qu’on replace les harkis dans le contexte global de la colonisation et dans un contexte de guerre ». Fatima Lancou-Besnaci s’insurge contre le terme de « collaborateurs » accolé aux harkis et le réfute, car selon elle « d’abord on ne peut pas comparer la guerre d’Algérie avec ce qui s’est passé pendant la Deuxième Guerre mondiale. La guerre d’Algérie a été aussi une guerre fratricide. Et cette guerre-là a été terrible. La guerre d’Algérie, comme toutes les guerres, je la déplore, je condamne toutes les violences. C’est vrai que le FLN n’avait pas les armes d’un pays puissant, donc quelque part la fin justifiait les moyens. Il ne me viendrait pas à l’esprit de discréditer le FLN, je ne fais pas partie de ceux qui disent : ‘‘les gens du FLN c’étaient des violents.’’ Parmi eux hélas, et à cause d’eux il y a eu une partie de la population qui a basculé du côté de l’armée française. » Pour Fatima Lancou-Besnaci, « la vraie question à se poser aujourd’hui, c’est pourquoi il y avait plus d’Algériens dans l’armée française que dans le maquis. Je ne suis pas historienne, mais je suis en train de faire un travail de recueil de témoignages. Avec deux autres filles de harkis, d’ici la fin de l’année je vais publier un livre sur les mères. Et on est très loin de la collaboration. C’est vrai qu’il y a des Algériens qui ont choisi de rester Français, ce n’est pas mon avis. Je pense que les indigènes n’ont jamais vraiment été considérés comme Français, mais certains ont choisi ; mais comparer les harkis à des collabos, c’est faux et c’est extrêmement dangereux, pour la paix et la sérénité algériennes ». Et de dire que des témoignages qu’elle a recueillis il ressort qu’« un bon pourcentage de ceux qui ont rejoint l’armée française, l’ont fait à cause d’un membre de leur famille qui a été tué par le FLN. Il y a aussi ceux qui ont été enrôlés pour un salaire, j’en ai découvert beaucoup, qu’on a recruté dans les villages de regroupement ». « Il faut qu’on sache qui sont les harkis » Fatima Lancou-Besnaci affirme que son Association harkis, droits de l’homme a été créée pour demander à l’Etat français de reconnaître sa responsabilité dans le drame des harkis, « pas par des médailles ou des stèles, mais de reconnaître ce drame humain qui a été généré par la politique française de l’époque (droite et gauche). Les premières harka reviennent à la gauche ». « En tant que fille de harki, si j’avais quelque chose à demander aux hommes politiques algériens, c’est de ne pas instrumentaliser le problème harki en Algérie et de faire une place aux familles qui sont restées là-bas, de les regarder comme ils sont réellement, c’est-à-dire qu’à un moment donné, leur vie a basculé, et ce n’est pas vraiment un choix. Il n’y a pas une semaine qu’on ne reçoive un e-mail ou un coup de fil d’Algérie disant : ‘‘On est des enfants (ou) des petits enfants de harkis, on est montrés du doigt, c’est une marque d’infamie, faites quelque chose pour nous.’’ » « Il faut qu’on sache qui sont les harkis. C’est un travail d’historiens, ou tout simplement de témoins. Les harkis, c’étaient des militaires, des hommes qui faisaient une guerre, et dans les parties il y a eu des hommes qui se sont mal conduits. Mohamed Harbi a parlé de code de l’honneur. La violence était partagée. » « Comme dit Mohamed Harbi, une guerre a une fin. » « Les blessures sont de part et d’autre. Un enfant de chahid a toute ma compassion, et je condamne la personne qui a tué son père. J’ai envie aussi que les Algériens voient ma blessure. S’il devait y avoir un pardon, c’est de part et d’autre. Ce qu’il faut condamner, c’est la colonisation. Cette guerre coloniale qui a été terrible et qui a généré des choses qui sont aberrantes. Parmi les femmes qui ont témoigné, il y a une fille de chahid qui est femme de harki et mère de chahid. Qu’est-ce qu’on fait de cette histoire-là ? » « Je me sentirai absolument libérée dans le sens psychologique d’aller et venir vers ce pays qui est mon pays natal le jour où on aura vraiment rendu leur place à ces hommes, qu’on sache réellement qui ils sont, et que eux aussi puissent circuler librement, et ceux qui le souhaitent puissent se faire enterrer en Algérie. Le jour où les décideurs algériens arrêteront de renvoyer les cercueils, ce sera une piste de sérénité. » Fatima Lancou-Besnaci nous rappelle qu’avec des enfants issus de l’immigration, elle a participé à la rédaction du manifeste de la réappropriation des mémoires confisquées, fin 2003. Les initiateurs du manifeste considèrent que « c’est dans l’intérêt des deux pays, de leur cohésion nationale, que ce travail de mémoire doit se faire, et c’est à ce prix qu’une réconciliation franco-algérienne solide, respectueuse des identités et des mémoires de chacun, pourra voir le jour ». Nadjia Bouzeghrane |
|  | | lysbleu

Nombre de messages: 208 Date d'inscription: 29/10/2004
 | Sujet: Quel est l'avis du peuple algérien? Ven 16 Sep - 12:24 | |
| Faudrait-il inclure ce problème dans les échéances du vote sur la réconciliation nationale? Il appartient au peuple algérien de se pronnoncer sur cet épineux et douloureux fait de l'histoire de la guerre d'Algérie. Mon point de vue est le suivant : le fait de déclarer que les harkis ne sont pas des "collabos" rejoint le point de vue des Lepenistes qui considèrent qu'il n'y a pas eu de "Guerre d'Algérie." Cela est déjà une trahison ! Les harkis ont, bel et bien, trahi leur peuple et leur pays et ce sont bien des "collabos." Soutenir que l'on ne peut pas comparer 39-45 à 54-62 est une insulte à la mémoire des résistants tués, torturés, entassés dans des fosses communes les mains liées derrière le dos, aux femmes qui ont pris les armes et qui ont été violées et massacrées. Oui, ce sont des collabos! Je ne me souviens pas avoir entendu quiconque dire que les enfants de harkis étaient interdits de séjour en Algérie! Ou alors, qu'en m'en donne la preuve! Les familles de harkis devraient se tourner vers la justice française afin qu'elle punisse ceux qui les ont parquées derrière des grillages, ceux qui les ont laissé croupir dans la crasse et l'ignorance...Je n'ai rien contre les épouses et les enfants de harki, qu'on se le dise! Leurs parents devraient commencer par demander pardon au peuple algérien, aux enfants de chouhada ...Avez-vous, un jour, entendu un harki demander pardon à la terre qui l'a vu naître? Non! Alors, pas de chantage aux droits de l'homme par l'intermédiaire de journalistes dont la plume est trempé dans le fiel, pas de chantage à l'image de l'Algérie de l'autre côté de la méditerrannée ou ailleurs! Oui,madame Lancou-Benasni, votre père était un "collabo!" Qu'il le reconnaisse et demande pardon...on verra après! _________________ TWAHECHT EL BLED
|
|  | | sin
Nombre de messages: 8 Date d'inscription: 07/05/2005
 | Sujet: les harkis, l'amnistie & le traité d'inimitié. Ven 16 Sep - 22:44 | |
| Enfin toutes les pièces du puzzle sont posées, la dernière étant celle des enfants de harkis, avec un boutef versatile comme jamais ce qui dénote une santé mentale plus que douteuse: Pour rappel il parle de l'amnistie au nom du peuple, comment parler au nom du peuple et lui demander un referendum, ce qui est juridiquement incohérent. Quelques jours après c'est au nom de la nation, la constitution lui confère ce pouvoir, mais alors la voie parlementaire lui suffirait, donc pas de referendum! Ensuite on enchaine avec les fils de harkis ou famille de harkis, qui sont certes des algériens d'origine par le sang, mais ceux sont des sous-francais par le sol, alors qu'ils dénoncent les crimes de leurs parents qui sont des traitres ni plus ni moins meme s'il y a des tentatives fumeuses énoncées par des Harbi et consorts en essayant de justifier l'attitude de la traitrise comme étant une des conséquences de la guerre qui produit des frères ennemis selon la théorie d'inspiration bigotes de l'ouvrage de nikos kazantzaki! Il ne saurait y avoir de justifications pour les crimes commis par les harkis ou par les hordes de fanatiques quelqu'ils soient. Surtout quand le linkage est fait entre le mission civilatrice de la colonisation et la justification de toutes le félonie! Mais ou va le bateau Algérie. D'autant que le mot harki est un abus de language pour avilir encore une fois l'image de l'islam puisque il a été inspiré de la haraka el islamia qui a combattu la colonisation dès la première heure alors méditons! |
|  | | lysbleu

Nombre de messages: 208 Date d'inscription: 29/10/2004
 | Sujet: Le peuple a bon dos. Sam 17 Sep - 9:10 | |
| Bien dit, cher SIN ! Boutef 1er veut un referendum pour mettre le peuple devant le fait accompli : si cela tourne au vinaigre, il dira :"vous avez voté, j'ai fait mon travail de démocrate, alors retournez à vos pénates!" N'oublions pas que le prix Nobel de la Paix est dans la ligne de mire de Boutef :il veut aller à Stockholm pour obtenir un certificat de virginité et un diplôme d'immunité ! Après avoir connu l'éxil et la disgrâce, voilà qu'il souffre de boulimie du pouvoir dont le principal symptôme est la Tsarification Démocratique :c'est nouveau, ça vient juste de sortir! _________________ TWAHECHT EL BLED
|
|  | | SIF
Nombre de messages: 26 Date d'inscription: 09/07/2005
 | Sujet: HARKIS... Mar 20 Sep - 16:25 | |
| Mon frère a eu tout juste 23 ans ce jour d'automne 1955, lorsqu'àprès 11 heures de combat, les munitions épuisées, il fut fait prisonnier avec d'autres camarades. Une bataille qui a laissé sur le terrain de nombreuses victimes au sein de l'armée française. Les mains attachées derrière le dos les prisonniers attendaient la sentence, lorsqu'un officier, un pistolet à la main, s'approcha de mon frère, le visa et à bout portant appuya sur la détente. L'arme s'enraya, l'officier réarma et tira mais la balle, encore une fois, resta dans la canon. Le militaire rengaina son arme et s'éloigna lorsque surgit un harki qui visa la tête de mon malheureux frère et lui tira une balle entre les yeux. Mon frère était désarmé, les poings liés dans le dos et le harki, ce lâche, s'est senti plus fort. Des témoins ont rapporté à mon père que malgré l'ordre donné par l'officier de ne pas tirer, le salaud a exécuté froidement mon frère sans aucun remord. Je n'oublierais jamais la douleur des miens ni cette image de mon père vieillissant subitement de plusieurs années. Ma famille, ma descendance et moi , ne pardonnerons jamais. Les harkis n'ont pas seulement collaboré, ils ont massacré, torturé, violé, volé. Durant les séances de torture, lorsque le supplicié n'avouait pas, ses tortionnaires menaçaient de le remettre aux harkis. La seule évocation de ce vocable -harki- faisait parler un mur. L'une de leurs techniques, la plus cruelle, la plus abjecte, la plus déshonnorante était le viol de l'enfant du supplicié en sa présence. Mon peuple garde les séquelles de ce massacre dont l'ampleur et les stigmates n'ont fait naître aucun regret dans la conscience de ces barbares. En ont-ils une seulement? A PROPOS DE LA RECONCILIATION NATIONALE. Après sa première élection en 1999, son altesse boutef nous concocta un referendum surnommé la concorde civile. Réalisation majeure de son premier quiquennat. Un referendum plébiscité par les algériens. Mis à part ce vaste chantier sire boutef s'est consacré à sa réélection et uniquement à cette dernière. Réélu avec une écrasante majorité qui a failli tous nous étouffer. Le revoilà relecant un second chantier et quel chantier, ce projet pharaonique s'appelle la réconciliation nationale, il dit qu'il va guérir l'Algérie de tous ses maux parait-il. En outre, nous aurons le droit à la paix et à la prospérité. Que de perspectives mes amis si ce ne'st encore une des nombreuses fourberies sorties de la manche de cet imbattable prestidigitateur. Une dernière tentative pour caresser les égorgeurs dans le sens du poil, il en a besoin pour un troisième mandat. Et si le sang continue à couler, il s'en lavera les mains et se tournera vers le peuple et dira tout simplement, je vous ai donné le choix. Et il retournera faire son énième tout du monde. Aucune famille des centaines de milliers de victimes ne m'a donné procuration pour pardonner aux bourreaux des leurs. A ceux qui ont inventé le QUI TUE QUI, l'armée algérienne, les services de sécurité et tout particulièrement les jeunes du contingent ont payé un lourd tribut. Je leur rends un vibrant hommage. Pardonner à ces hordes de sanguinaires, c'est cracher sur la mémoire de toutes les victimes de la barbarie.Et ce n'est pas l'honneur de l'Algérie. Ainsi, comme Moubarek, Kadafi, Benali et les autres on y est on y reste. Et pour cela, le prochain round sera le changement de la constitution. _________________ Les mères de nos martyrs ne pleurent jamais, elles chantent, car l'honneur est précieux.
|
|  | | djemaa
Nombre de messages: 831 Date d'inscription: 08/11/2004
 | Sujet: ce n'est pas moi c'est l'autre Mer 5 Oct - 12:02 | |
| nous attendons la suite du récit de Sif... Benjamin stora à propos de la colonisation Les Français sont « frappés d’amnésie » L’historien français Benjamin Stora a estimé, dans un entretien à la revue d’actualité La Vie, repris par l’APS, que les Français « refoulent (leur) passé colonial » et sont « frappés d’amnésie ». En commentant le film Caché de l’Autrichien Michael Haneke, qui sort aujourd’hui sur les grands écrans français, primé pour sa mise en scène au dernier Festival de Cannes, Benjamin Stora note que « la légende veut qu’Hollywood ait multiplié les films sur la guerre du Vietnam, à l’opposé de cinéastes français frileux ou aveugles » sur la guerre de Libération nationale (1954-1962). Après avoir toutefois rappelé une trentaine de films sur cet ancien conflit algéro-français, dont Muriel d’Alain Resnais (1963), L’Insoumis d’Alain Cavalier (1964) et Avoir vingt ans dans les Aurès de René Vautier (1972), l’historien a estimé que « le problème est que les Français refoulent ce passé. Rien, ni documentaire, ni fiction, ne s’imprime dans la mémoire collective. Nous sommes frappés d’amnésie ». Il a qualifié de « positif qu’un tiers, extérieur à la société française, en l’occurrence Michael Haneke, nous presse de regarder en face notre passé, nous force à affronter ce lourd secret de famille qu’est la guerre d’Algérie ». R.N. je dois changer mes lunettes... |
|  | | djemaa
Nombre de messages: 831 Date d'inscription: 08/11/2004
 | Sujet: Sommes-nous amnésiques selon stora et boutef... Jeu 6 Oct - 14:18 | |
| Rachid Boudjedra "naissance du cinéma algérien", François Maspéro, 1971 "Filmographie de la guerre d'Algérie 1 les films avant 1945 : Ali Barbouyou , Mélies 1897, Ali Bouf à l'huile, idem 1907, Inch' Allah Bourgeois, 1923, La File de Carthage, Semama Chikly, 1924, La Prière du Muezzin, Mesguich, 1906, Le Bled, Renoir, 1929, Le Grand Feu, Feyder 1934, Le Musulman rigolo, Mélies 1897, Le Sang D'Allah, Bourgeois 1922, Les Fils du Soleil, Le Somptier 1924, L'Homme du large, L'Herbier 1924, Marché arabe, Mesguich 1907, Pépé le Moko, Duvivier 1937, Sarrat le Terrible Hugon 1937 2 Les films français et étrangers entre 1945 et 1969 : Adieu Philippine, Rozier 1961, Actua-Tilt, J Herman 1960, Allons enfants pour l'Algérie Karl Gass 1960, Au biseau des baisers Get M Sator 1960, Bel Ami Daquin 1955, Belles de nuit B Clair 1952, Ce monde banal Wagner 1960, Chronique 'un été Rouch et Morin 1961, Cléo de 5 à 7 Agnès Varda 1962, Deamin l'amour P Carpita 1962, Djamila l'Algérienne Schahine 1958, Intrépide Algérie cinéaste chinois 1963, J'ai huit ans Le MAsson 1962, Joli Mai C Marker 1962, l'Algérie au travail service cinématographique du gouvernement génèral 1959, La Belle vie R Enrico 1963, La Fuite de l'Enfer (Flucht aus der holle) Korbschmitt 1961, La Fête de l'espoir Ganev 1960, La Septième Porte Zwobada 1947, La Soif des Hommes Poligny 1949, Le 17e Parallèle Iven 1967, Le Grand eu Siodmak 1953, Le Petit Soldat Godard 1959, Le Retour Goldenberg 1961, Les Parapluies de Cherbourg Demy 1963, Les Targuis Nachon 1935, Les Touaregs Lhote 1948, L'insoumis Cavalier 1964, Les Oliviers de la justice Blue 1962, Marseille sans soleil Carpita 1961, Mohamed rallie les pacificateurs service cinématographique de l'armée 1959, Mohamed rentre chez lui idem 1960, Muriel Resnais 1963, Objectif 500 millions Schoendorfer 1962, Octobre à Paris, Comité M Audin 1961, Quarante-cinq millions de Français de Dunkerque à Tamanrasset, service cinématographique du gouvernement général 1959, Récréation Paul Carpita 1960, Sakiet Sidi Youssef Vautier 1958, Secteur postal 89098 P Durand 1959, Vietnam année du cochon De Antonio 1968, 58/2 B Chalon 1957 Les films algériens Alphabétisation L Hamina 1963, Campagne d'assainissement Hamina 1963, Comme une âme Bouguermouh 1967, Djazaïrouna Chandrli et Hamina 1959, Elles Lallem 1968, Hassan Terro Hamina 1967, La Bataille d'Alger Pontecorvo 1966, La Grive Bouguermouh 1968, La Mer Bendedouch 1968, La Nuit a peur du soleil Badie 1966, La Rencpntre NAIF 1968, La Voie RIAD 1968, La voix du peuple Chanderli et Hamina 1960, L'Aube des damnés Rachedi 1965, L'enfer à dix ans Bendeddouch, Akika, Bouguermouh, NAIF 1967, Le Temps d'une image Hamina 1966, Une si jeune paix Charby 1965, Le Vent des Aurès Hamina 1966, Les Fusils de la liberté Chanderli 1962, L'Hygiène Hamina 1963, L'Obstacle Bouamari 1967, Les Mains Libres Lorenzini 1965, Mektoub Ghalem 1970, Peuple en marche Rachedi et Vautier 1964, Quand Jeannette Akika 1968, Yasmina Chanderli et Hamina 1961 films non cités dans le texte de l'essai Algérie en flammes Vautier 1958, Bilan d'un jour Viladerbo 1960, Bon pour la vie civile Herman 1962, Cinq hommes, un peuple Vautier 1962, Entre deux mondes Acot Mirande 1960, Fadila Miochkino 1959, La bouche amère Vaudour 1960, L'air de Paris Carni 1954, La Meilleure Part Allégret 1956, L'Amour existe Pialat 1961, La Poupée Baratier 1962, La Question d'après H Alleg, Ali Yahia (RDA) 1960, La Quille Herman 1961, Le Combat dans l'ile Cavalier 1962, Les Distractions Dupont 1960, Les Lâches vevent d'espoir Aubert 1960, Marche ou crève (RFA) Wisbar (production germano-italo-espagnole) 1962, Mille villages Viladerbo 1960, Nanterre un jour Chau 1962, Pantalaskas Pavrot 1959, Sergent X Borderie 1950, Si tous les gars du monde C Jacques 1956, Une Nation l'Algérie Vautier 1956, Vie privée L Malle 1962" qui se souvient des 2 salles de cinéma de Khenchela appartenant à la famille de ma très chère amie Bouterfa...que de souvenirs heureux avant l'arrivée du totalitarisme vert dont stora tire la fameuse analyse : "2 guerres civiles algériennes 1954/1962 et 1992/1999" avec l'aval de boutef |
|  | | |
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|