Aurès-Ichawiyen Imazighen -Afrique du Nord

Les Aurès : culture, débats et actualités
Accueil­Calendrier­Galerie­FAQ­Rechercher­S'enregistrer­Membres­Groupes­Connexion
Partager | 
 

 Une ombre sur le mur.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
nitchmassyl



Nombre de messages: 10
Age: 43
Date d'inscription: 15/09/2006

MessageSujet: Une ombre sur le mur.   Lun 18 Sep - 17:51

Khadidja était la mère de 4 enfants, un garçon et une fille qu'elle eut d'un premier mariage. Un autre garçon et une fille de son deuxième mariage .
Le premier avait quitté très jeune sa ville natale pour la France et il s'était engager dans la légion alors qu'il avait à peine 16 ans. Sa fille ainée s'étant marié . Elle s'était retrouvé un moment seule avec ses deux enfants belkacem, et Sofia avant de se remarié à un colosse de Taberdga qui était sous-officier dans l'armée Française.
Belckacem dit "Kassa" était un beau jeune homme au tempérament rebelle. Il n'avait pour seule point de repère que sa mère et sa petite soeur qu'il chérissait plus que tous. C'était dur de vivre à cette époque et la solde du mari ne suffisait pas. Khadidja était bien obligée de travailler pour subvenir au besoin de sa famille.
Kassa avait lui aussi trouver du travail , il était serveur dans un café. Il avait pour habitude après ses heures de travail de passer devant l'école pour récupérer sa soeur.
Un jour, sa petite soeur ne le voyant pas venir retourna chez elle seule. Plus tard sa mère apprit que son fils s'était embarquer dans une bétaillière pour aller rejoindre le maquis. La guerre pour la liberté aller bientôt commencer .
Pendant une de ses missions qui l'avait emmener à l'intérieur de sa ville Kassa avait eut une térrible envie d'aller revoir sa mère et sa petite soeur
c'était pendant la nuit . Il avait commencer à enjamber le mur de la cour est là, sa soeur qui avait était alerté par le bruit de l'escalad, alla prévenir sa mère. Femme de caractère , khadidja sorti dans la cour et demanda froidement qui était là.
Sa voix s'était soudain adoucit, car elle avait penser que c'était peut-être son fils qui était de retour . " Kassa ...!!, kassa!, mon fils si c'est toi rentre à la maison.., tu nous manque trops, je t'en supplie vient mon fils!!".
Kassa qui était rester agrippait de l'autre côté du mur, était éffondrer de douleurs sa mère l'avait même entendu sangloter.
Malgrès les supplications de sa mère, kassa était repartit comme il était venut . Tel une ombre dans la nuit.
Plus tard un de ses compagnons d'armes dira à sa mère "oui c'était bien kassa qui était sur le mur cette nuit là, il avait trop envie de te revoir, mais il avait peur que tu l'empêche de reprendre le maquis. Il en a pleurer jusqu'à sa mort en 1961 ".

Hommage à BelKacem Kamli né en 1936 mort en 1961 à l'age de 25 ans.
ainsi qu'à tous les chouhadas


Aures-40
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djemaa



Nombre de messages: 831
Date d'inscription: 08/11/2004

MessageSujet: la voix de son maître n°1   Mar 10 Oct - 14:59

A l’initiative de Machaâl Chahid et d’El Moudjahid
Commémoration au Centre de presse d’El Moudjahid du 50e anniversaire de la mort au champ d’honneur du chahid Ali Khodja
Ali Khodja impressionnait par sa simplicité, son sens de l’engagement et son patriotisme
Par : Tahar Mohamed Al Anouar Le : lundi 09 octobre 2006


L’association Machaâl Chahid en coordination avec le Centre de presse d’El Moudjahid a organisé une séance commémorative du 50e anniversaire de la mort sur le champ d’honneur du chahid Ali Khodja, décrit par ses compagnons d’armes, M. Bachir Rouis et le commandant Azzedine, comme combattant doté de grandes facultés d’organisateur et d’un courage exemplaire. Totalement engagé dans la lutte, le chahid aux qualités décrites comme irréprochables a été l’auteur à la tête de son commando où il officiait dans la région de Lakhdaria jusqu’à Sour El-Ghozlane, de plusieurs actions d’éclat.
L’objectif était de frapper l’imagination chez l’armée coloniale et les colons quant à la présence de l’ALN sur le terrain. L’objectif a été également de récupérer le maximum d’armes. La rencontre s’est déroulée en présence de moudjahidine dont certains étaient les compagnons du chahid. M. Bachir Rouis qui a servi dans le commando dirigé par Ali Khodja le décrit comme un homme doté d’une grande volonté en même temps que d’une très grande simplicité, ayant le contact facile avec les djounoud. Il avait dit-il des facultés d’organisation très grandes. Il s’avançait toujours dans le cadre des opérations déclenchées avec son commando, en réunissant le maximum de chances de succès.
La récupération des armes auprès de l’ennemi était un objectif essentiel dans le cadre de ces actions. En évoquant le contact avec les moudjahidine, Ali Khodja leur tenait le langage de la fraternité, rapporte M. Bachir Rouis. Nous sommes tous des moudjahidine leur disait-il. Il s’agissait d’un homme totalement convaincu, prêt à aller au sacrifice avant que d’engager ses compagnons à le faire.
Sa contribution à la lutte de libération nationale a fait de lui un héros, lui dont la modestie et la simplicité étaient connues de tous Fidèle à ses convictions révolutionnaires et à son sens du sacrifice le chahid est mort les armes à la main au combat lors d’un accrochage avec des éléments de l’armée française coloniale.
Succédant à M. Bachir Rouis, le commandant Azzedine, qui précise qu’il n’a pas eu l’honneur de servir sous les ordres de Ali Khodja, mais sous ceux d’un autre héros, Si Lakhdar, qui a dirigé le commando à la mort de Ali Khodja.
Le commandant Azzedine décrit lui aussi Ali Khodja comme un génie de la guérilla qui a tenu un grand rôle dit-il son total engagement contre l’ennemi lui a peut-être fait oublier un principe que le commandant Si Azzedine a rappelé comme principal, celui de tenir. Il fallait éviter de trop grandes pertes dans les rangs.
Le commandant Azzedine rappelle que c’est au sacrifice de héros comme Ali Khodja, de Si Lakhdar et de milliers de moudjahidine que l’Algérie a atteint son objectif, celui de se libérer du joug colonial.
Le commando a eu comme celui qui l’a précédé un rôle extrêmement actif. Les deux orateurs se sont tous les deux appesantis sur la nécessaire connaissance de l’histoire de notre révolution pour lui éviter des récupérations qui peuvent s’avérer mortelles pour elle.
C’est une période de l’histoire de notre pays qui est fondamentale et que l’on doit préserver de l’oubli, des manipulations et des récupérations.
Il faut préserver son prestige dira M. Bachir Rouis.
La Révolution a été conçue pour être un vaccin pour l’éternité.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Une ombre sur le mur.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Aurès-Ichawiyen Imazighen -Afrique du Nord :: Histoire et géographie de l'Aurès :: Guerre d'Algérie : témoignages-