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 Liberté 2/2/2006

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djemaa



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MessageSujet: Liberté 2/2/2006   Jeu 2 Fév - 12:07

L’Algérie profonde (Jeudi 02 Février 2006)

TIMGAD (BATNA)
Aïn Lebtame pâtit de l’enclavement

Par : B. Belkacem

Lors de notre passage dans la commune de Timgad, certains élus et le P/APC ont attiré notre attention sur la dure réalité que vit la mechta de Aïn Lebtame, un petit groupe isolé d’une vingtaine de maisons rurales situé au nord-est du chef-lieu de la commune lorsque les intempéries sont de saison.
Le petit “trou” est complètement contenu en enclave ou coupé du monde ces jours-ci en raison des conditions atmosphériques défavorables qui prévalent dans la région des Aurès et faute de la réalisation d’un chemin dont le projet, selon le témoignage des élus, existe depuis longtemps. Mais pour des considérations dont on ignore les raisons, le projet n’est pas encore mis en exécution.
“Le projet est au point mort alors qu’une vingtaine de familles souffre le martyre”, annonce un élu. Un autre élu dénonce : “Lorsque les conditions climatiques sont défavorables (pluvieuses ou enneigées), la mechta de Aïn Lebtame est coupée de la commune.” Pour atteindre le chef-lieu de la commune, les habitants parcouraient 4 kilomètres, maintenant avec la construction du barrage de Koudiet Lemdaour, les habitants le contournent et parcourent une distance de 16 kilomètres pour se rendre au chef-lieu de la commune. Les élus de la commune exhortent l’organisme, chargé de la réalisation du chemin, d’activer les travaux et vont même proposer la construction d’un pont pour assurer la communication entre la mechta de Aïn Lebtame et le chef-lieu de la commune. “Lorsqu’un citoyen tombe malade, lors du temps pluvieux, il risque de mourir. Il n’y a pas une traversée pour passer. Même sur un tracteur, on ne passera pas”, explique un troisième élu. À notre sortie de l’APC, nous avons tenté par nos propres moyens de rejoindre le petit hameau, mais nous avons fini par rebrousser chemin, l’accès au lieu-dit est impossible, comme les élus nous avaient avertis auparavant. Les préoccupations en matière sociale de cette dechra devraient être prises en considération et le problème de la réalisation de cette voie de communication devrait trouver une solution au plus vite si les intentions sont bonnes pour fixer les ruraux ou les gens qui vivent à la campagne sur leurs terres.

B. Belkacem
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