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 El Watan 14/3/2006

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djemaa



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MessageSujet: El Watan 14/3/2006   Mar 14 Mar - 13:54

Démolition du siège de l’agence BADR de Khechela

Situé en plein centre-ville et remontant à l’époque coloniale, d’où sa structure architecturale attirante et qui caractérise l’ancien centre-ville de Khenchela, le siège de l’agence BADR est en phase de disparaître pour laisser place à une nouvelle bâtisse. Mais la question que se posent les Khenchelis est la suivante : pourquoi s’acharne-t-on sur le patrimoine architectural de la ville ? Ne pouvait-on ou bien ne voulait-on pas simplement restaurer ? Signalons que l’ancienne bâtisse représente un pan entier de la mémoire de Khenchela, du fait qu’elle a abrité le siège des services de la poste jusqu’à la fin des années 1970. Les autorités trouveront peut-être la justification facile et rapide comme d’habitude : absence d’assiette foncière pour ériger de nouvelles structures.

B. M.

Lorsqu'on voit la situation de la statue de Laghrour Abbas, tout le reste n'est que la suite logique : détruire la mémoire voire les mémoires aurèsiennes pour nous transformer en moutons à égorger au bon vouloir du gouvernant ou potentat local ! !
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djemaa



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MessageSujet: Liberté   Mar 4 Avr - 14:08

L’Algérie profonde (Mardi 04 Avril 2006)

la récolte des céréales menacée à Batna
Les appréhensions des fellahs

Par : B. Belkacem

L’absence prolongée de pluie, ces jours-ci, risque de porter préjudice à la culture des céréales à Batna. Les champs de blé commencent à perdre de leur fraîcheur, flétris sous l’effet d’un soleil de plomb. Les yeux scrutent le ciel à la recherche d’un petit nuage annonciateur d’orage.

Les agricultures de la région commencent à parler de “laâm jebbad” (l’année s’est retirée), laissant présager une mauvaise récolte, à moins que le ciel... Dans l’attente de cet événement miraculeux, les fellahs sollicitent les responsables de la wilaya de Batna pour intervenir auprès des responsables du barrage afin qu’ils consentent à lâcher l’eau pour irriguer leurs terres.
À perte de vue, comme sous l’effet d’un sort maléfique, l’herbe dépasse de quelques millimètres le sol. L’activité des graines ne s’est pas développée comme il fallait. Jusqu’alors, elles vivent au ralenti car les conditions extérieures ne sont guère favorables. “Makan, makan” (Il n’y a pas grand-chose de bon), lance à notre intention un fellah d’El-Kouachia qui nous accompagnait dans notre virée dans les champs de la plaine de Boulhilet. La terre commence à se crevasser, à se fendiller sous l’effet de la sécheresse.
Au moindre pas, les mottes de terre craquent sous les semelles et, derrière, s’élève de la poussière. “Tu vois, le sol est sec, et l’herbe commence à mourir.” Aucune réponse. Les oiseaux, effrayés, prennent leur envol vertical et joignent les fellahs dans leur prière pour qu’Allah arrose ces terres assoiffées. Les fellahs ne sont pas du tout rassurés.
Les préjudices aux cultures ne tarderont pas à être comptabilisés si la sécheresse se maintient. Pourtant, l’année était prometteuse. Des quantités importantes de pluie ont été enregistrées au début de la saison, puis le temps a changé défavorablement. Quelques ondées, mais elles n’étaient pas suffisantes. Elles n’ont fait qu’humecter la terre. “Les céréales et spécialement le blé, fait observer notre compagnon, sont gourmandes d’eau et demandent une quantité appréciable pour qu’elles poussent et donnent un rendement à l’hectare très élevé.” La qualité et le développement de l’herbe en dit beaucoup sur la quantité de pluie tombée sur la région.
La menace est sérieuse sur la récolte. “Qu’allez-vous faire ?” “Nous n’avons qu’à implorer Allah…” “Si Allah ne nous accorde pas sa clémence, maintenant au début du mois d’avril, tout ça mourra.” “Nous n’aurons plus que nos yeux pour pleurer.” Mais l’espoir persiste de voir l’apparition de la pluie ce mois-ci pour sauver la récolte. “Tout dépend du mois d’avril. Si ce mois est pluvieux, la culture sera sauvée”, fait observer notre fellah. Croisons les doigts !

B. Belkacem

Lorsque la religion qui relève de l'ordre du privé est érigée en système d'abrutissement généralisé il ne faut pas s'étonner de lire pareil article qui montre la catastrophe dans laquelle est tombé le peuple algérien (comme le monde entier d'ailleurs)
car d'un côté le cultivateur parle de barrage donc d'eau par les moyens techniques qui est la réalité de l'humanité sur l'ensemble du globe et de l'autre il invoque la clémence de dieu pour donner la pluie bienfaitrice : il ne manque que la danse de la pluie avec boutef au milieu pour donner la cadence... et si aucune goutte ne tombe que feront les danseurs et leur gourou ? ?
"l'opium des peuples..." : combien de génèrations sacrifiées avant le réveil ! !
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djemaa



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MessageSujet: Le Soir d'Algérie   Jeu 13 Avr - 15:20

De bonne source, on apprend qu’un nouveau conservateur des forêts devait être installé hier.
Il s’agit d’un chef de service exerçant au niveau de la Conservation des forêts de Souk-Ahras dont la Direction générale des forêts avait, dans une procédure rituelle, transmis son nom au cabinet du wali de Khenchela pour avis. L’éviction du conservateur qui n’a pas bouclé un an et ayant des compétences avérées a laissé place à diverses supputations.
De bonne source, on saura aussi que le problème est localisé à Batna puisque l’on reproche à ce dernier d’avoir laissé faire quant aux constructions faites au niveau des concessions forestières sur de grandes superficies. Certaines sources affirment aussi qu’il a fallu l’intervention personnelle de l’ex-président Zeroual, l’auteur de l’instruction présidentielle n°5 de l’année 1995 relative à la préservation des terres agricoles et forestières auprès du président Bouteflika devant l’influence de diverses parties bien placées qui ont abusé en matière de construction en milieu forestier. C’est alors qu’une inspection a été diligentée. D’autres sources affirment plutôt qu’un logement occupé par le conservateur qui était à Batna était convoité par quelqu’un en poste en “haut lieu” et c’est pour cela qu’il était mal vu. Bref, à l’heure des responsables scotchés à tous les niveaux, entre cette version ou cette autre, les responsables médiocres à Khenchela continuent eux d’avoir de beaux jours devant eux alors que “leurs administrations périclitent chaque jour davantage dans la médiocrité gérée par des sphères sans niveau requis, mais c’est çà, à prendre ou à laisser, ce qui démobilise les bonnes volontés. On ne peut donc parler de gestion des ressources humaines tant que les responsables sont eux-mêmes absents des bureaux, alors que dire des fonctionnaires et lorsque ces mêmes responsables sont d’une incompétence avérée et qui délèguent les pouvoirs à des sans niveau alors… vive la gabégie.
A. Maâchi
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MessageSujet: le Quotidien d'Oran   Jeu 13 Juil - 14:08

BATNA

Tigharghar, une commune pas comme les autres
Tigharghar, une commune de la daïra de Menaâ située au coeur des Aurès à 85 km du chef-lieu de la wilaya de Batna, limitrophe de Biskra, est totalement oubliée au sein de cette région montagneuse. Elle compte 6.000 habitants éparpillés sur 5 mechtas principales: Warka, Oughanim, Amantan supérieur et Amantan inférieur et Iguelfan. La majorité des habitants pratiquent principalement l’agriculture de montagne malgré les contraintes naturelles et matérielles.

Le maire de cette commune nous a fait savoir que Tigharghar est trop arriérée par rapport aux autres communes de la wilaya car elle était le théâtre de plusieurs actions terroristes. En 1994, souligne le maire, le parc de l’APC a été incendié où tout le matériel roulant a été totalement détruit. Par ailleurs les habitants de la mechta Iguelfan ont abandonné leurs maisons pour aller vers Biskra vu les conditions difficiles de la vie et l’insécurité.

Parmi les problèmes soulevés par le responsable de Tigharghar, l’AEP. Les habitants sont actuellement alimentés par un camion-citerne qui ne répond pas aux besoins des citoyens, ce qui les pousse à faire appel aux citernes privées, à 700 DA la citerne. Notons ici que l’APC a bénéficié de quelques projets de forage dont les travaux sont en cours. En matière de santé, un grand manque de couverture sanitaire est enregistré au niveau de la commune. Un seul médecin généraliste se déplace dans les différentes agglomérations suivant un programme hebdomadaire mais pendant la nuit les citoyens sont obligés d’évacuer leurs malades vers Biskra par leurs propres moyens, à savoir plusieurs de ces malades ont trouvé la mort pendant leurs transferts.

Concernant le transport, la commune dispose d’un seul minibus qui ne répond pas aux besoins des citoyens. Les écoliers sont obligés de faire la marche, matin et soir, pour rejoindre leurs écoles. Face à cette situation critique les habitants de cette commune lancent un appel aux responsables pour porter leur regard sur eux afin d’améliorer leurs conditions de vie et d’aider cette localité pour rejoindre le rang des autres communes de la wilaya.

Manaâ Nacer

mais non Madame la Marquise tout va très bien, tout va très bien il ne manque que la construction d'un mosquée et d'une zaouia pour les moderniser ! !
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MessageSujet: TOUT VA TRES BIEN MME LA MARQUISE   Mer 30 Aoû - 17:16

Le quotidien d'Oran
TAMZA
Des habitants de mechtas qui veulent vivre
Située sur la région Est de la wilaya de Khenchela, la commune de Tamza compte plus de 4.800 habitants. Elle est à vocation agricole et dispose du meilleur massif forestier de la région. Cependant, la majorité de ses mechtas comme Ouled Kefal, Lahdada, Ouled Bouziane, Ouled Mazouz, etc., éparpillées et éloignées du chef-lieu de la commune, Tamza, font face à de nombreuses difficultés et sont notamment confrontées à des problèmes d’eau, de routes, de transport, de soins et autres. Les habitants de ces mechtas mènent une vie difficile et parfois même dramatique, durant les quatre saisons de l’année. Livrées à elles-mêmes, ces familles ne disposent d’aucune infrastructure, aucune activité économique. Partagés entre l’exode rural et le monde rural, les habitants de ces mechtas vivent avec l’espoir de jours meilleurs. Dans le domaine de l’eau potable, la seule source existante ne peut répondre aux besoins de toute la population. Non équipée, sans aucune mesure d’hygiène ni protection contre les animaux, cette source est sous la menace de maladies, notamment les MTH. Dans le volet santé, la seule salle de soins existant au chef-lieu de commune est inadéquate. Cet état de fait est durement et amèrement ressenti par chaque habitant de ces mechtas surtout lorsqu’il est obligé d’évacuer un malade, un fils, un parent ou autre membre de sa famille, et que les moyens de transport sont inexistants en plus de l’absence de véritable route. Et comme les malheurs des uns font le bonheur des autres, il y a des taxieurs clandestins qui saisissent l’occasion pour tirer un profit abusif et illégal. Dans le domaine de l’électrification, plusieurs foyers ne sont pas alimentés par cette énergie et les autres habitations qui ont de l’électricité se plaignent des coupures répétées du courant. Les routes sont inexistantes et les pistes qui les remplacent sont souvent impraticables. Durant l’hiver, c’est carrément l’isolement de ces mechtas. Des habitants de ces dernières nous diront qu’ils se considèrent comme oubliés et tenus à l’écart. Ils sollicitent encore une fois les autorités locales, et à leur tête le wali, pour une attention particulière en vue d’améliorer leurs difficiles et pénibles conditions de vie.
A.Salmia
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MessageSujet: le soir d'Algérie   Mar 5 Sep - 14:39

Sur les 25 000 m3 d’eau potable, produits chaque jour dans la capitale des Aurès, Batna-ville, quelque 5000m3 se perdent dans la nature avant d’arriver dans les robinets.
Un simple calcul mental nous enseigne, donc, que ce ne sont pas moins de 1 million 800 000m3, qui sont comptabilisés chaque année, du coté financier, comme étant un manque à gagner relativement préjudiciable pour le chiffre d’affaires de l’entreprise chargée de la gestion des eaux à savoir l’Algérienne des eaux, ADE. Cette déperdition, qui déséquilibre la distribution du liquide précieux aux citoyens de divers quartiers, est causée en grande partie par la vétusté des réseaux d’alimentation en eau potable ainsi que par les dégâts causés aux conduites principales lors de travaux souterrains, sans oublier les piquages illicites qui sont toujours d’actualité surtout au niveau des quartiers périphériques de Batna-ville. Toujours dans le cadre de la gestion des eaux et des ressources hydriques, d’énormes quantités d’eau sont gaspillées en milieu urbain et surtout en milieu rural où bon nombre de fellahs continuent à irriguer leur sol d’une manière archaïque alors que le procédé du goutte à goutte et celui par aspersion, ont été depuis longtemps introduits en milieu agricole. Ces procédés qui économisent beaucoup d’eau, peuvent être exploités à fond en sensibilisant les fellahs et en leur accordant, entre autres, une aide spécifique élargie. Nasreddine Bakha
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MessageSujet: réalité ou rêves   Jeu 28 Sep - 17:12

Le Soir d'Algérie
La journée nationale de la vulgarisation agricole, prévue le 1er octobre prochain, est placée sous le thème de l’intensification de la culture des oliviers. Ce programme a touché 14 wilayas steppiques et présahariennes dont Khenchela. Dans cette dernière, un programme d'intensification est mis en place d’une consistance de 350 hectares à planter, la superficie des oliveraies est de 2 000 ha dont 156 en rapport.
l’intervention de l’Etat se fait par le nouveau fonds issu du FNRDA, en l’occurrence le Fonds national du développement des investissements agricoles (FNDIA). Le FNRDA a été scindé en deux : le FNDIA et le FNSPA (Fonds de soutien pour la production agricole). Pour adhérer à ce programme d’intensification, il faut avoir une ressource d’eau d’un débit de 68 l/s afin de bénéficier de la mise en place d’un système d’irrigation au goutte à goutte, un bassin d’accumulation, la fertilisation avec des engrais et l’ouverture des potées. Chaque plant d’olivier est subventionné à raison de 140 DA. Pour la journée de vulgarisation plusieurs thèmes ont été retenus : “Les modalités d’adhésion a programme d’intensification des oliviers” qui sera présenté par un cadre de la DSA, “La création et la mise en place d’une oliveraie” (Institut technique de l’arboriculture fruitière de Constantine). “Les besoins de l’olivier” présenté par un cadre de l’Institut des sols, de l’irrigation et du drainage d’Oum El-Bouaghi. Un cadre de l’inspection phytosanitaire de Khenchela donnera un aperçu sur “Les maladies de l’olivier”. D’autres communications sont prévues sur “Les mesures incitatives pour la collecte du lait de vache”, à l’actif d’un cadre de la DSA, puis “Les zoonoses” par une vétérinaire de l’institut de Khenchela. “Les crédits de campagne” présenté par le directeur de la CRMA de Khenchela et “La phoeniculture (palmeraie) par le CDRAS de Ouargla. Une visite est prévue au niveau de la ferme pilote Faâter de Kaïs ainsi que la pépinière de la Safa Aurès, qui sont une propriété du secteur public.
A. Maâchi
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MessageSujet: le quotidien d'Oran   Lun 2 Oct - 14:28

KHENCHELA

Chechar, ses préoccupations et ses projets



Dans le cadre d’une série de visites d’inspection et de travail à travers les daïras et communes de la wilaya, le wali de Khenchela et l’ensemble de l’exécutif se sont rendus, avant-hier et pour deux journées consécutives, à la daïra de Chechar, distante de 70 km du chef-lieu de wilaya, première étape du programme tracé qui touchera la totalité des communes (au nombre de 21) et 08 daïras, pour s’enquérir sur place de l’état des projets inscrits dans les différents programmes du président de la République, et rencontrer le mouvement associatif pour recenser et faire le point sur le développement local de la région.

A la commune de Ouldja, distante de 170 km du chef-lieu de wilaya, limitant la wilaya de Biskra, le wali a procédé à l’inauguration d’un stade de proximité, d’une maison cantonnière et d’un centre culturel. A Djellal, des chantiers ont été inspectés, un lot d’habitat rural, un centre de santé et une annexe CFPA. La majorité des projets visités ont connu une relance, notamment dans les secteurs de l’habitat, la santé et la formation professionnelle.

La daïra de Chechar compte 04 communes, à savoir Chechar, Djellal, Ouldja et Kheirane. C’est une région agro-sylvo-pastorale, où les habitants vivent des rendements de l’agriculture et de l’élevage. La rencontre avec le mouvement associatif a été empreinte de franchise et de langage direct, une occasion offerte au citoyen pour soulever, dans un cadre simple, les diverses préoccupations liées au développement local et l’amélioration de cadre de vie. Ces sorties, ponctuées par cette rencontre, ont créé une confiance entre administration locale et citoyens. D’autres rencontres sont prévues pour les autres communes.

A.Salmia
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MessageSujet: Liberté   Mer 22 Nov - 16:23

L’Algérie profonde (Mercredi 22 Novembre 2006)

cèdres de khencela
Proposition de protection

Par : APS
La Conservation des forêts de la wilaya de Khenchela a proposé la protection du cèdre de l'Atlas par la création d'un parc national, dont les études géophysiques sont en cours, ont indiqué les responsables locaux du secteur des forêts.
Les forêts de cèdres de la wilaya de Khenchela sont concentrées à Chélia et Ouled Yaakoub, où l'entreprise spécialisée Safa Aurès poursuit des programmes de travaux forestiers, a-t-on souligné. Ceux-ci ont trait à la réalisation de projets de correction torrentielle, à l'ouverture de pistes et au reboisement des zones ayant subi une déforestation par le fait des coupes illicites. Les cédraies de Beni Oudjana et Ouled Yaakoub occupent 5 872 ha, en plus de pins d'Alep et de chêne vert, le tout sur 11 450 ha, indiquent les services des forêts. Le pic de Ras Keltoum au Djebel Chélia culmine à 2 326 mètres et a subi d'intenses bombardements et incendies durant la guerre de Libération nationale. La zone proposée pour abriter un parc national recèle d'importants sites naturels et touristiques, une faune et une flore riches et originales.

APS
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El Watan 14/3/2006
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