Aurès-Ichawiyen Imazighen -Afrique du Nord

Les Aurès : culture, débats et actualités
 
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 Liberté

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djemaa



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MessageSujet: Liberté   Mer 22 Mar - 15:07

L’Algérie profonde (Mercredi 22 Mars 2006)
PROGRAMME DES HAUTS-PLATEAUX À KHENCHELA
Renforcement du secteur sanitaire

Par : B. NACER

Dans le cadre du programme des Hauts-Plateaux, les responsables de la santé ont proposé trois hôpitaux : Ouled Rechache, à 70 km sur l’axe Khenchela-Tébessa ; à Bouhamama, sur les hauteurs de la wilaya de Khenchela et enfin à Chechar. Dans le même programme, il est question de la couverture sanitaire de trois centres sanitaires, d’une polyclinique, de trois clino-mobiles (consultations, médecine du travail, UDS...). Réfection des unités de santé, opération d’humanisation et dotation des secteurs sanitaires de véhicules tout terrain sont également au programme. En tout, une enveloppe de plus de 500 milliards. Trente-cinq postes dans les différentes spécialités ont été ouverts, à travers la wilaya, mais vingt spécialistes seulement ont rejoint leurs postes. La DSP offre de son côté des logements meublés (F3 et F4) à la cité Es Saâda au centre-ville plus le zoning (+ 80% du salaire de base). C’est dire l’importance accordée aux spécialistes aux fins de satisfaire la demande locale, notamment en gynécologie. Il est à noter à ce propos qu’une moyenne de 12 accouchements par jour est enregistrée au niveau de la maternité urbaine de Khenchela, alors qu’il n’existe aucun gynécologue au niveau des structures sanitaires à travers la wilaya. La DSP a même sollicité les services d’un spécialiste cubain et lui a même envoyé un billet d’avion. Elle attend son arrivée. Un déficit est constaté, également, en médecins généralistes, un minimum de 35 à 40. Aujourd’hui, 33 spécialistes et 120 généralistes exercent, au niveau des 193 structures de santé des 3 secteurs sanitaires de Khenchela, Kaïs et Chechar. Outre ces infrastructures, un hôpital de 120 lits est en cours de construction sur la route de Batna avec un taux d’avancement des travaux de 80%. Le montant de son équipement, dont un scanner, est de l’ordre de 50 milliards.

B. NACER

pourquoi ne pas lancer un appel aux Aurèsiens qui n'oublient pas leur région afin de voir comment marquer, même avec de très petits moyens, notre aide...
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djemaa



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MessageSujet: LE SOIR D ALGERIE   Jeu 23 Mar - 17:09

Radio Aurès est née il y a presque douze ans de cela. Ainsi, en date du 29 décembre 1994, elle a commencé à diffuser ses émissions en langue arabe et en langue berbère qui sont suivies par des milliers d’auditeurs de la vaste région des Aurès, qui s’étale de la wilaya de Batna à Khenchela en passant par Oum-El-Bouaghi et qui se prolonge pour toucher en partie les wilayas de Sétif, M’sila et Tébessa.
Les obstacles naturels du relief montagneux des Aurès n’ont pas empêché une fulgurante percée de la Radio Aurès qui a gagné au fil du temps beaucoup de terrain. Malgré le fait que ses émissions sont diffusées par satellite depuis le mois de juillet 2004, donc susceptibles d’être suivie non seulement au niveau local mais aussi au niveau national et même international, Radio Aurès continue à investir les régions les plus reculées des Aurès. Par ailleurs, elle a acquis il n’y a pas longtemps quatre émetteurs dont deux ont été tout récemment installés respectivement au niveau du col de Telmet aux environs de Batna et dans les alentours de Theniet-El- Abed, localité située au Sud-Est. L’expansion de Radio Aurès atteindra, à coup sûr, ses limites maximales dès l’installation d’un puissant relais à Sidi R’ghis, montagne surplombant la ville d’Oum-El-Bouaghi. Après avoir doublé le volume horaire de ses émissions qui est actuellement de 12 heures, de 7 à 19 heures, Radio Aurès a diversifié ses émissions dont 40% sont en chaoui. Qu’elles soient culturelles, musicales, sociales, éducatives, sportives ou autres, les émissions de Radio Aurès brillent par leur simplicité, leur ouverture linguistique qui ne marginalise personne mais aussi et surtout par le fait que les auditeurs sont associés aux débats en direct telle l’émission “Lumières sur les communes”, où les maires répondent aux questions posées par les citoyens. L’émission “Awel Thounzroub”, retrace le patrimoine chaoui et une autre “Assili nwawalen”, sous forme de charades avec la participation par téléphone des auditeurs. Les informations sont largement présentes à l’image de ces flashs, du journal en arabe et du journal en chaoui. Côté divertissement musical, le programme est basé sur les chansons locales qui sont de l’ordre de 75 % et le reste de chansons universelles. La promotion de la culture des Aurès semble être la base d’appui de Radio Aurès qui souffre du handicap relatif à l’utilisation dépassée de la bande magnétique. Cette souffrance ne sera plus d’actualité au courant des prochains mois de cette année 2006, puisqu’il est prévu que le matériel utilisé jusqu’alors sera remplacé par du matériel numérique hautement performant. Déjà satellisée et une fois numérisée, la Radio Aurès n’aura rien à envier aux stations modernes. Reste à espérer que le nombre des fidèles auditeurs grimpe constamment et que la publicité occupe un volume horaire satisfaisant. Tout compte fait, les 21 employés entre journalistes, animateurs, techniciens, agents d’administration et chauffeurs entre autres semblent disposés à relever tous les défis pour donner à Radio Aurès la place qu’elle mérite parmi les médias et honorer par là toute une région qui n’a jamais vécu dans l’anonymat.
Nasreddine Bakha
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Ethery



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MessageSujet: Re: LE SOIR D ALGERIE   Jeu 20 Avr - 15:37

djemaa a écrit:
Radio Aurès est née il y a presque douze ans de cela. Ainsi, en date du 29 décembre 1994, elle a commencé à diffuser ses émissions en langue arabe et en langue berbère qui sont suivies par des milliers d’auditeurs de la vaste région des Aurès, qui s’étale de la wilaya de Batna à Khenchela en passant par Oum-El-Bouaghi et qui se prolonge pour toucher en partie les wilayas de Sétif, M’sila et Tébessa.
Les obstacles naturels du relief montagneux des Aurès n’ont pas empêché une fulgurante percée de la Radio Aurès qui a gagné au fil du temps beaucoup de terrain. Malgré le fait que ses émissions sont diffusées par satellite depuis le mois de juillet 2004, donc susceptibles d’être suivie non seulement au niveau local mais aussi au niveau national et même international, Radio Aurès continue à investir les régions les plus reculées des Aurès. Par ailleurs, elle a acquis il n’y a pas longtemps quatre émetteurs dont deux ont été tout récemment installés respectivement au niveau du col de Telmet aux environs de Batna et dans les alentours de Theniet-El- Abed, localité située au Sud-Est. L’expansion de Radio Aurès atteindra, à coup sûr, ses limites maximales dès l’installation d’un puissant relais à Sidi R’ghis, montagne surplombant la ville d’Oum-El-Bouaghi. Après avoir doublé le volume horaire de ses émissions qui est actuellement de 12 heures, de 7 à 19 heures, Radio Aurès a diversifié ses émissions dont 40% sont en chaoui. Qu’elles soient culturelles, musicales, sociales, éducatives, sportives ou autres, les émissions de Radio Aurès brillent par leur simplicité, leur ouverture linguistique qui ne marginalise personne mais aussi et surtout par le fait que les auditeurs sont associés aux débats en direct telle l’émission “Lumières sur les communes”, où les maires répondent aux questions posées par les citoyens. L’émission “Awel Thounzroub”, retrace le patrimoine chaoui et une autre “Assili nwawalen”, sous forme de charades avec la participation par téléphone des auditeurs. Les informations sont largement présentes à l’image de ces flashs, du journal en arabe et du journal en chaoui. Côté divertissement musical, le programme est basé sur les chansons locales qui sont de l’ordre de 75 % et le reste de chansons universelles. La promotion de la culture des Aurès semble être la base d’appui de Radio Aurès qui souffre du handicap relatif à l’utilisation dépassée de la bande magnétique. Cette souffrance ne sera plus d’actualité au courant des prochains mois de cette année 2006, puisqu’il est prévu que le matériel utilisé jusqu’alors sera remplacé par du matériel numérique hautement performant. Déjà satellisée et une fois numérisée, la Radio Aurès n’aura rien à envier aux stations modernes. Reste à espérer que le nombre des fidèles auditeurs grimpe constamment et que la publicité occupe un volume horaire satisfaisant. Tout compte fait, les 21 employés entre journalistes, animateurs, techniciens, agents d’administration et chauffeurs entre autres semblent disposés à relever tous les défis pour donner à Radio Aurès la place qu’elle mérite parmi les médias et honorer par là toute une région qui n’a jamais vécu dans l’anonymat.
Nasreddine Bakha

Une Radio "Mohand O'arab"

elle a commencé à diffuser ses émissions en langue arabe et en langue berbère qui sont suivies par des milliers d’auditeurs de la vaste région des Aurès, qui s’étale de la wilaya de Batna à Khenchela en passant par Oum-El-Bouaghi et qui se prolonge pour toucher en partie les wilayas de Sétif, M’sila et Tébessa.


Une radio qui usurpe le nom Berbere pour diffuser en arabe aussi, ou est donc la logique d'etre berbere?
Si la raison d'etre est de propager la langue berebere en l'occurence Chaoui . Pourqoui arabe alors ? sinon pourquoi Chaoui?

On ne peut etre au four et au moulin a la fois!
si cette radio diffuse en arabe elle est digne du nom de Mohand O'rabe
Moi je me reclame berbere et refuse de m'affilier a une radio camelion et refuse le droit a cette radio de parler en mon nom. Ou est donc la raison d'etre et de demeurer fidele a ses racines berberes si cette raison n'est pas mutuellement exclusive a d'autres intrusions et a forte raison celles qui on voulu l'erradiquer.

Attsset ghuerma attekkrem attezrem thal' ast!



Ethery A A

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klinse



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MessageSujet: Le four et le moulin   Sam 22 Avr - 12:43

Vous n'êtes ni au four ni au moulin ! Vous prêchez dans le désert de la haine et de la bêtise ! Vous croyez que nous avons attendu votre grand esprit d'illuminé pour nous poser les mêmes questions dans ce forum? Il faut vous décrasser les neurones et l'esprit, vous souffrez vraiment sicko!
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MessageSujet: Re: Liberté   Sam 22 Avr - 15:19

Les chaouia ont toujours refusé le sectarisme contrairement aux kabyles.
Nous nous considérons avant tout Algériens. A Batna notre capitale vivent en parfaite harmonie des kabyles, des gens de l'ouest algérien comme ceux de l'est ou du sud. La radio Aurésienne est destinée à toute cette population sans distinction.
Les chaouia comprennent l'algérien le parlent et ils n'ont certainement pas de leçon à recevoir de quiconque.
Ils ont une histoire dont ils peuvent être fiers contrairement à d'autres.
Cela se résume en deux mots: HONNEUR ET SACRIFICE!
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Ethery



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MessageSujet: Re: Le four et le moulin   Dim 23 Avr - 0:19

klinse a écrit:
Vous n'êtes ni au four ni au moulin ! Vous prêchez dans le désert de la haine et de la bêtise ! Vous croyez que nous avons attendu votre grand esprit d'illuminé pour nous poser les mêmes questions dans ce forum? Il faut vous décrasser les neurones et l'esprit, vous souffrez vraiment sicko!


Dieu protegez moi des "Mohands O'oraben" ,yiaraben je m'encharge!
Je dis bien dieu, et dans ce cas n'importe quelle diety fera l'affaire aussi loin qu'il puisse repondre a ma priere.
Ne te fais pas le moindre doute sur mon esprit d'illumine, je me suis pose bien des questions que tu n'oses meme pas penser ! la difference entre toi et moi(car je parle bien de moi ) contrairement a toi je ne me faufile pas hypocritement derrrier un pronom "On" pour gonfler un nombre uncertain afin de valider une opinion qu'il veut (pseudo) universelle!!!!!!
D'ailleurs ,il n'est nul besoin d'etre illumine afin de se poser de simples questions tel que : A quoi ca sert de s'appeler Berbere si l'on fait tout en arabe ? L'experience montre de part toute la planete que les peuples minoritaires defendent leur cultures ds leur langue maternelles . Les bretons defendent leur culture en bretons ,les basques en basques les corses en corse etc.. Quand on va en france on apprend a parler francais il est de meme dans les autres pays. C'est pas assez que les arabes ont leur radio nationale et disposent d'un temps considerable d'emissons pour qu'ils parasitent encore une radio regionale avec vocation culturelle specifique . Si la raison d'etre berebre et vouloir etre a l'avant garde culturelle de ce mouvement alors le chemin le plus sure c'est de promouvoir la difusion ds les autres variantes de la famille berbere,ca serait tres constructif au lieu de donner un temps d'emisson a une langue mediocre qui n'a vehicule que le dematelement de notre culture et toutes les decadences. En ce qui me concerne je suis de pure souche si tu as des doutes sur toi ou tu es un melange alors je te conseille vivement de rejoindre tes cousin yiraben. le fait que tu te reclame de Batana n'implique automatiquement que tu es chawi et la j'en sais qq chse qui fera lobjet d'un poste a une reponse a "Rebel" Tu es bien sure invite a le consulter.

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MessageSujet: Re: Liberté   Dim 23 Avr - 16:06

Les enfants de l'AURESNEMEMCHA n'ont pas besoin de conseil et surtout pas de ceux qui prêche la division du peuple Algérien.
Nous sommes jaloux de notre berbérité, mais pas au point d'ignorer nos compatriotes.
Nous nous sommes engagés le 1er novembre pour l'unité du peuple algérien nous respectons ce serment.

Icht en aghroum ath nabdha fa thlathine imeliène an tharoua na dzayere.
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MessageSujet: Re: Liberté   Dim 23 Avr - 16:17

Désolé de ne pas avoir traduit:
" Nous partagerons notre unique pain avec le 30 millions d'AGERIENS.
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klinse



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MessageSujet: Merci SIF   Lun 24 Avr - 2:03

Sif, tes paroles sont d'or! Notre cher Chef FFS AÏT Ahmed, dit Da L'ho le Franc Suisse, la Chemma sous la lèvre supérieure et le dentier refait devrait nous dire ce qu'il a fait pour survivre si longtemps au bord du Lac, là où les dinars ne sont même pas acceptés comme pourboire! A Hak Ravvi !!! Un voleur qui a un contrat avec TF1 ! Je préfère être un Chawi assimilé à un arabe plutôt qu'à un kabyle qui veut se faire passer pour un descendant de Vercingetorix et qui est le seul à y croire car là où il va on risque de lui demande son passeport Kabyle!!!..Pensez-y ! Vous êtes algérien avant tout ! Le Nif ne se vend pas au super marché du coin...si ton père ne te l' pas donné, alors souffre toute ta vie de complexes d'idendité!
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Ethery



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MessageSujet: Re: Merci SIF   Mar 25 Avr - 2:39

klinse a écrit:
Sif, tes paroles sont d'or! Notre cher Chef FFS AÏT Ahmed, dit Da L'ho le Franc Suisse, la Chemma sous la lèvre supérieure et le dentier refait devrait nous dire ce qu'il a fait pour survivre si longtemps au bord du Lac, là où les dinars ne sont même pas acceptés comme pourboire! A Hak Ravvi !!! Un voleur qui a un contrat avec TF1 ! Je préfère être un Chawi assimilé à un arabe plutôt qu'à un kabyle qui veut se faire passer pour un descendant de Vercingetorix et qui est le seul à y croire car là où il va on risque de lui demande son passeport Kabyle!!!..Pensez-y ! Vous êtes algérien avant tout ! Le Nif ne se vend pas au super marché du coin...si ton père ne te l' pas donné, alors souffre toute ta vie de complexes d'idendité!



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Ethery



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MessageSujet: Re: Le four et le moulin   Mer 26 Avr - 21:43

klinse a écrit:
Vous n'êtes ni au four ni au moulin ! Vous prêchez dans le désert de la haine et de la bêtise ! Vous croyez que nous avons attendu votre grand esprit d'illuminé pour nous poser les mêmes questions dans ce forum? Il faut vous décrasser les neurones et l'esprit, vous souffrez vraiment sicko!

J'ai des nouvelles pour toi!

mes ancetres ont fait ce qu’ils ont pu et ce passage d’histoire en temoigne
La question que je me pose chaque jour est: Qu’ai-je fait pour honorer leur sacrifice?
Mais peut imoprte qu’ai-je fais au passé? Il me reste toujours une chance….de bien faire a l’avenir
Citation:
A cette époque, une guerre oppose les musulmans, dirigés par Hassan d'Ibn en Nu'man, les chrétiens byzantins, qui tentent de préserver leurs possessions dans cette région, et les Imazighen, habitants des lieux. Ces derniers sont d'abord divisés sur la conduite à tenir. La Reine Dihya parvient à les rassembler, par son pouvoir de conviction et sa grande intelligence pour lutter contre l'invasion musulmane. Le résultat ne se fait pas attendre, puisqu'en 697, sous son commandement, ils écrasent l'armée d'Ibn en Nu'man. Celui-ci doit livrer bataille près de l'Oued Nini, à 16 km d'Aïn al Beida. Les troupes imazighen font tant de victimes que les Arabes appelèrent le lieu "Nahr Al Bala", ce qui se traduit par "la rivière des souffrances". On dit que la rivière était rouge du sang des combattants arabes. Après cette victoire les Imazighen poursuivent les musulmans, et leur imposent une seconde défaite. Le calife Malik rappelle ses troupes en Tripolitaine (l'actuel nord de la Libye).
Fin de citation
(Correction oued Nini est bien proche de meskiana que Ain Beida)

Ref:
La Bible, Livre des Juges V, Cantique à Déborah, l'un des plus beaux et des plus anciens cantiques de l'Ancien Testament.
(2) Le grand historien Ibn Khaldoun émet l'hypothèse qu'elle était de religion juive, ou peut être chrétienne. Ceci est tout à fait possible, vu que l'on ne sait que très peu de chose sur la religion des imazighen à cette époque. Ibn Khaldoun a au moins évité toute interprétation partisane.
(3) Cette deuxième version nous semble la plus crédible, l'usage des musulmans dans la guerre étant d'en finir vite avec leurs ennemis. L'envoi de sa tête au calife, qui fait penser à une sorte de tête de Méduse, donc maléfique, est probablement une invention de commentateurs. En revanche, en son souvenir, de nombreux puits seront ensuite nommé "puits de la Kahina" un peu partout en Afrique du Nord.

Source photo : amazighworld.org

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Ethery



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MessageSujet: Re: Liberté   Jeu 27 Avr - 1:05

Rebel a écrit:
Sif a eu le courage de traduire tes injures même si elles lui étaient destinées. Fais en de même espèce de lâche. Dis que tu menaces de nous égorger. Tu dois faire parti des meutes de chiens verts qui ont mis mon pays à feu et à sang.
Je ne me plains pas à Abderrahmane comme tu le prétends. Je ne suis pas non plus une brebis qu'on pourrait conduire à R'Mila pour un quelconque sacrifice comme tu le dis si bien.
D'ailleurs tu ne fais pas honneur à cette région. Tu crois terroriser ton monde avec tes mots obscènes. Tu n'es qu'un petit minable qui ne mérite que mépris. Pauvre de toi!

Je dois mentioner que je ne parle pas au nom de Azrem car il est tres capable de te remette en placede lui meme , mais j'ai cependant une petite question:
Dois-je conclure que tu ne comprends pas le chawi?(berbere) au point ou tu a besoin de traduction. Je suis sure qu'azrem va te traduire ce qu'il a ecrit .Mais a ce moment la comment a tu pu lire comme toujours rien ce que ce qui t'arranges pour mieux diaboliser les autre et te faire une virginite.si tu ne comprends pas ,alors que fait-tu sur ce forum? On plus il ne t'a pas menace si tu etais familier avec la culture tu aurais compris la metaphore ,c'est tres courant dans notre langage . Et puis qui t'a dis que tu es un instrument de mesure de qui est et qui doit etre ou faire honneur a la region!!!!!

Ethery A A
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Ethery



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MessageSujet: Re: Liberté   Jeu 27 Avr - 1:10

Rebel a écrit:
LA CARAVANE PASSE LES CHIENS ABOIENT!


Qu'est ce que c'est ca un lyric arabe sur fond de musique carvan in motion .Or may be be the arabian desert shuffle!
Ethery A A
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djemaa



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MessageSujet: l'inculture   Mar 2 Mai - 15:09

"les absents ont toujours tort"
je vois qu'en mon absence certains sectaires et incultes se sont défoulés en partant d'un article de presse algérienne sur la radio des Aurès que j'avais mis et critiqué, amicalement, sans haine, car mon éducation et mon milieu m'ont donné assez d'élèments pour voir le monde et ses êtres avec des longues jumelles loin dans mes plaines aurèsiennes, les grottes sont conservées uniquement pour combattre l'ennemi pas pour y vivre et y penser/panser
à certains il faudrait rappeler :
- les Combattants Aurèsiens, de la première heure, assassinés durant la guerre d'Indépendance, dont mon cousin LAGHROUR ABBAS, le furent sous la RESPONSABILITE des kabyles avec l'aval de Boumedienne qui fut leur procureur alors que les kabyles étaient juges, seul Zbiri a tenté d'être leur avocat sans résultat, donc nos mémoires ne sont pas à vendre
- à Besançon, en 1957, le premier expulsé politique, militant de la Fédération de France, était Bouzid Boussaka, vendu à la police française par un cafetier kabyle...
- durant toute la Révolution, les kabyles se sont arrogés les postes de responsabilité en éliminant ou dénonçant tout ce qui les gênait même entre eux ils ne se firent pas de cadeaux...
- combien d'autres berbères demeurent dans les associations, les médias et autres lieux gangrénés par les sortis-de-grotte ? ?
-n'est-ce pas en français que furent édités les premiers dictionnaires du monde berbère, durant la colonisation française, donc devons-nous rejeter ces sources ?
se battre pour sa culture ne signifie pas dénigrer celle des autres et depuis la nuit des temps les métissages ont existé seuls les incultes crasseux peuvent prétendre le contraire ! ! le kabyle nazi et islamiste mohamedi saïd n'a rien à envier à abbassi madani
-aît ahmed n'a pas que l'argent des kabylo-kabyles pour vivre en Suisse ! n'est-il pas marabout/gourou , les marabouts ne sont-ils pas apparus en Afrique du Nord avec l'arrivée des armées musulmanes ? ?les marabouts kabyles se marient uniquement entre eux même s'il a largué sa vieille en kabylie et qu'il a choisi une autre chair...(comme nombres de kabyles : "le complexe du colonisé")
-n'est-ce pas les kabyles qui ont volé toute l'histoire berbère 2 exemples: Dihiya l'Aurèsienne, qui n'a rien de juif à part l'inculture de certains, et qui a combattu 2 fois avec ses Aurèsiens l'avancée des armées musulmanes pendant que les kabyles se sont cachés dans leurs grottes, le tifinagh conservé par les berbères sahariens et transmis au monde entier grâce aux colonisateurs français...
- St Augustin, St Donat et d'autres ne sont-ils pas du "BTS" en Algérie et "kabyles" à l'étranger par le miracle du baptême kabyle et des médias internationale socialiste ? ?
-avancer le "je suis de pure souche" montre, si besoin était, le niveau de réflexion de celui ou celle qui tient ce langage car il suffit de voir les problèmes de cosanguinités des mozabites et de certains nobles européens voire de certains villages kabyles pour comprendre ! !
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djemaa



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MessageSujet: le soir d'algérie   Mer 3 Mai - 18:27

Depuis janvier et jusqu’à la première moitié du mois d’avril 2006, une quinzaine d’associations ont été autorisées à activer dans la wilaya d’Oum-El- Bouaghi. Ces associations aux caractères et objectifs divers, ne sont pour l’instant qu’à la phase de tâtonnement et doivent se surpasser si elles veulent s’imposer dans un terrain glissant, déjà, investi par des centaines d’associations qui se bousculent dans les couloirs...
Ainsi et avec ces nouvelles venues, le nombre total des associations agréées s’élève désormais à 1 472 avec un paramètre de base très important, à savoir que 770 d’entre elles sont des associations religieuses, des associations de parents d’élèves, des associations sportives, des associations de handicapés ainsi que des associations professionnelles qui ne sont pas directement impliquées dans le mouvement associatif au sens propre du terme. Reste les 700 autres associations entre culturelles, éducatives, humanitaires et de quartier, entre autres, qui sont censées participer au développement social, mais qui n’apportent, pour la plupart, pratiquement rien à la société. On est en droit de s’étonner sur l’existence d’un nombre aussi élevé d’associations du fait que le mouvement associatif semble être en panne. En effet, et mis à part quelques associations positives, activant réellement sur le terrain, pratiquement toutes les autres associations n’existent que sur le papier et ne se pointent qu’occasionnellement au cours des festivités religieuses, nationales locales ou autres avant de disparaître de la circulation pour réapparaître quelques mois plus tard. Il y a beaucoup d’associations qui ont été créées dans des conditions floues, non pas pour servir la société, mais pour des intentions douteuses allant de la recherche de subventions jusqu’à l’utilisation du cachet pour faire des pressions et parvenir à percer. Ces associations “pirates” ne possèdent pas de local, et sont souvent composées d’une à deux personnes seulement, qui se faufilent dans la foule pour avoir accès à certains privilèges. A entendre parler les opportunistes de bas étage qui se sont introduits dans le mouvement associatif, on dirait que ce sont des personnes de grande valeur humaine qui ne cherchent que le bien-être d’autrui, mais en les regardant de près, on réalise que ce sont des individus quelconques qui n’ont en tête que leurs intérêts personnels. Avant l’année 2001, les associations n’étaient pas contrôlées financièrement. Elles bénéficiaient de subventions puis faisaient ce qu’elles voulaient de l’argent sans rien craindre. Dès lors, les choses ont changé et des contrôles sont opérés. Chaque association doit justifier ses dépenses et formuler un dossier bien ficelé avant de prétendre à une quelconque aide. Ceci expliquant cela, des centaines d’associations “pirates” se tiennent en retrait en attendant que le vent souffle en leur faveur. Pour avoir un aperçu général sur le mouvement associatif et avoir une idée approximative sur son nombre réel, nous pouvons nous baser sur le fait que seulement 166 associations dont la plupart activent dans le domaine religieux et sportif ont été prises en considération par l’APW et ont bénéficié de subventions.
Nasreddine Bakha


pourquoi s'étonner de la primauté des associations, est-ce une nouveauté en Algérie surtout dans les Aurès ? les ben badis avaient quadrillé notre région vu le peu d'écoles du temps de la colonisation donc aujourd'hui n'est que la suite d'hier de ben badis à abassi madani ou boutef les Aurès sont toujours sous la botte de l'obscurantisme ! !
que celles et ceux qui sont croyants se battent afin que leur foi ne conduise pas notre région à demeurer éternellement un terrain d'essai pour tous les gourous en retard de quelques siècles ! !
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Ethery



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MessageSujet: Re: l'inculture   Jeu 4 Mai - 0:24

djemaa a écrit:
"les absents ont toujours tort"
je vois qu'en mon absence certains sectaires et incultes se sont défoulés en partant d'un article de presse algérienne sur la radio des Aurès que j'avais mis et critiqué, amicalement, sans haine, car mon éducation et mon milieu m'ont donné assez d'élèments pour voir le monde et ses êtres avec des longues jumelles loin dans mes plaines aurèsiennes, les grottes sont conservées uniquement pour combattre l'ennemi pas pour y vivre et y penser/panser
à certains il faudrait rappeler :
- les Combattants Aurèsiens, de la première heure, assassinés durant la guerre d'Indépendance, dont mon cousin LAGHROUR ABBAS, le furent sous la RESPONSABILITE des kabyles avec l'aval de Boumedienne qui fut leur procureur alors que les kabyles étaient juges, seul Zbiri a tenté d'être leur avocat sans résultat, donc nos mémoires ne sont pas à vendre
- à Besançon, en 1957, le premier expulsé politique, militant de la Fédération de France, était Bouzid Boussaka, vendu à la police française par un cafetier kabyle...
- durant toute la Révolution, les kabyles se sont arrogés les postes de responsabilité en éliminant ou dénonçant tout ce qui les gênait même entre eux ils ne se firent pas de cadeaux...
- combien d'autres berbères demeurent dans les associations, les médias et autres lieux gangrénés par les sortis-de-grotte ? ?
-n'est-ce pas en français que furent édités les premiers dictionnaires du monde berbère, durant la colonisation française, donc devons-nous rejeter ces sources ?
se battre pour sa culture ne signifie pas dénigrer celle des autres et depuis la nuit des temps les métissages ont existé seuls les incultes crasseux peuvent prétendre le contraire ! ! le kabyle nazi et islamiste mohamedi saïd n'a rien à envier à abbassi madani
-aît ahmed n'a pas que l'argent des kabylo-kabyles pour vivre en Suisse ! n'est-il pas marabout/gourou , les marabouts ne sont-ils pas apparus en Afrique du Nord avec l'arrivée des armées musulmanes ? ?les marabouts kabyles se marient uniquement entre eux même s'il a largué sa vieille en kabylie et qu'il a choisi une autre chair...(comme nombres de kabyles : "le complexe du colonisé")
-n'est-ce pas les kabyles qui ont volé toute l'histoire berbère 2 exemples: Dihiya l'Aurèsienne, qui n'a rien de juif à part l'inculture de certains, et qui a combattu 2 fois avec ses Aurèsiens l'avancée des armées musulmanes pendant que les kabyles se sont cachés dans leurs grottes, le tifinagh conservé par les berbères sahariens et transmis au monde entier grâce aux colonisateurs français...
- St Augustin, St Donat et d'autres ne sont-ils pas du "BTS" en Algérie et "kabyles" à l'étranger par le miracle du baptême kabyle et des médias internationale socialiste ? ?
-avancer le "je suis de pure souche" montre, si besoin était, le niveau de réflexion de celui ou celle qui tient ce langage car il suffit de voir les problèmes de cosanguinités des mozabites et de certains nobles européens voire de certains villages kabyles pour comprendre ! !




Sans Blague! Un ecran de fumee?

se sont défoulés en partant d'un article de presse algérienne sur la radio des Aurès que j'avais mis et critiqué, amicalement,

Mais franchement madame vous vous rendez compte de ce que vous dites? Que vous l'avez critique' amicallement! mais, vous avez aussi omit de dire que vous auriez pu gifler l'auteur tendrement,enfin...franchement n'importe quoi?
Je suis sur que vous seriez d'accord avec moi que nul besoin de faire recours a un specialiste en semantique pour deduire qu'une critique est une critique . Par definition, elle oppose deux idees en contradictions donc elle definit les contours aussi bien que le mode d'interaction dans la casi majorite du temps, hostile.
Le reste du poste prete a confusion manifestement et meme preche une segregation du genre "un mal bon" ou tolere et "un mal mal"
Le premier implicitement suggere une sorte de clemence aux arabes donc un blanchissement (rappelez vous l'histoire du dominant dans le sujet des villes aux acronymes SNP)) d'un autre cote vous diabolisez les kabyles pour leur persecution et le mal qu'ils ont fait aux chawis et pour avoir usurpe la gloire et la memoire des berberes en particulier des chawis.Je ne vous conteste pas le second et vous avez toutes les raisons ,qui alimentent mon insurrection, de vous comportez en tant que telle ,mais de grace ne vous posez pas en autorite absolue de qui a droit a la clemence et qui a droit au chatiment! Moi parcontre je reste fidele a mes idees et a ma ligne de conduite . je ne me cache pas derriere un ecran de fumee.
Vous evoquez les circonstances de l'assasinat de Laghrour Abbas et d'autre combattant chawis qui ont ete victimes des machination de Boumedienne avec l'aval de kabyles. je ne veux pas minimser langoisse que ca te fait car c'est mon angoisse aussi. Si l'agrour abbas est ton cousin il est des miens en vertu de la culture et l'histoire millinaire que nous partageons. Je voudrais cependant porter a ta connaissance le fait suivant: Durant la guerre de "liberation" dans le camps kabyles aussi bien que dans le camps chawi les intrigues et les assassinats etaient monnaies courente (l'histoire Abbane Ramdane et aussi bien d'autre) Un bon nombre des combattants de L'ALN des deux camps se sont trouves forces de se rallier a la france pas par manque de patriotisme mais parceque le spectre de la machination allait les emporter. A titre d'exemple je vous cite la fameuse histoire de redition de ALI HAMBLI (de M'daourouch ) ville de laquelle sont issue Zbiri tahar ,Belkacem Abdellah belhouchet Boumaaref d'ailleurs les noms de Ali el hamel et Abdellah belhouchet sont etroitement lies a cette histoire, certain les invoquent comme la cause principale (je vous epargne les details) mais qu'il ya aussi une histoire de femme liee a la machination. Voyez donc ma chere Djemaa qu'on a beuacoups a corriger et a polir pour que ceux qui nous suivent aient de quoi etre vraiment fieres.

En 1981 j'y suis retourne au pays a l'occasion des funerailles de mon pere . Comme le transport etait irregulier sur la ligne El Ouinet- Meskiana Ain El beida- Constantine. Je me suis donc contente' de faire le trajet en portions. un Taxi vert et blanc de retour vers Batna s'arrete a ma hauteur. La route devait passer a travers le pont OUED Mellegue a la sortie de El Ouinet ou a l'horizon se profile lentree de la grotte (DAMOUS n'elmesloula) couvert de rocher eparpilles si et la a la suite de bombardment intensifs en 1956 par l'aviation pendant deux jours et finallement de gas suivit d'Artellerie lourde ou perit le premier group de choc du FLN dit group Gaba Miloud (Mon frere mes deux oncles ainsi que Gaba miloud lui meme parent par alliance y ont tous perdu la vie) penadant que la race maudite d'Arabe quils ont depeches sur les lieux un certain nomme Mohamed Guennez pour ouvrir une breche dans lencerclment autour d'eux pour qu'ils puissent sortir etait reste tranquillement a l'horizon de boukhadra a siroter le the" rouge...
Je montrais donc du doigt au chauffeur du taxi, le mont et l'entree de la grotte ainsi que la positon des pieces et la position des avion comme il m'a ete expliquer auparavant par des temoins occulaire de l'epoque. Au fure et a mesure que la discussion avance il me lache qu'il etait de souche de benou hillel avec une fierete sans pareil ,il a meme ajoute qu'il est proprietaire terrien (mettrer par mettre) a cote des chawis .
Quand je lui ai demande' quels etaient leur rapports avec les chawis de Batna (la raison est qu'a cette epoque je connaisais dejas un bon nombre de batnians qui partageaient mes idees) Il me repondu "on sait les garder a distance depuis longtemps!
le reste du trajet reste et demure le plus long de toute ma vie.Pour ecourter mon agonie ,je suis descendu a meskiana.
Voila madame, a travers le peu que j'ai evoque vous devez vous rendre compte que j'ai fait face a quatre affronts qui resteront a jamais avec moi
Celui de la venu des arabes(697) et quel ironie pas loin de meskiana ,mon frere et mes oncles massacres alors qu'un arabe sirote son the tranquillement un banu hille qui fierement me declare qu'il n'est pas chawi comme si je lui fait porte une identite de lepreux et le derniere proprietaire terrien metre par metre qui sait garder les chawis a distance et encore a Batna. n'ayez aucun doute sur mes origines elles sont pures



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djemaa



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MessageSujet: Re: Liberté   Jeu 4 Mai - 16:54

Monsieur,
face à votre niveau je ne peux qu'aligner un certificat d'études des années 60 donc je ne peux comprendre intégralement vos écrits
j'ai simplement répondu à vos attaques contre SIF car vous ne savez pas qui se cache derrrière un pseudonyme et quel peut être le parcours d'un individu ou celui de sa famille
je me suis permise de citer, contre l'avis des miens, ma parenté avec Abbas car il fut froidement assassiné avec les siens par et pour les kabyles, nombre d'autres membres sont tombés pour notre dignité dont son frère Chaâbane tué les armes à la main par l'armée coloniale près d'oum el bouagui (canrobert avant).
j'ai cité son assassinat parce que la mort de ABBAS, le chef-guerrier des AurèsNemenchas, fut la première d'une longue suite qui continue aujourd'hui ! !
la venue au pouvoir de boutef avec ce qui s'est passé avant, pendant et après n'est qu'une image édulcorée de ce qui s'est passé durant la Révolution...savez-vous pourquoi amirouche fut délégué pour mettre la WILAYA I sous leur coupe en nommant leurs guignols manipulables à plaisir ? ?
pour ne pas nous rendre des comptes ils ont inculqué le virus
des "divisions tribales" à nos parents, fonctionnement et discours de l'armée coloniale !
aujourd'hui notre génération accède à certaines sources, malgré leur travail de sape et celui de leurs amis style stora, donc nous ne devons pas nous diviser mais chercher à trouver la vérité !
si chacun d'entre-nous règle ses problèmes personnels ou ses frustrations nous aboutirons au racisme d'un ferhat avec son mak, d'un gourou des "archs" manipulé par leur premier ministe et leurs réseaux de pouvoir, d'un hacène hireche qui a fait dégager l'unique Aurèsien engagé à l'époque au RCDI à Paris + + +
comment en 2006, vous ou le soi-disant descendant des "arabes" peut réellement déterminer, avec certitude, la pureté de son origine sans tomber dans le discours le pen ou du mak
avez-vous oublié les conséquences au sein des familles, y compris dans les Aurès, lorque boumedienne (le kabyle) a renvoyé les marocaines chez hassen2 lors de la guerre des frontières ?
lorsqu'ait ahmed l'aidait à nous déstabiliser , combien de recrues revinrent dans les cercueils dans les Aurès ? ?
quelle est votre proposition : renvoyer les "arabes" algériens depuis 13 siècles en arabie colonisée ?
ne faudrait-il pas se battre contre les nazillons verts y compris brbr et les impérialistes auxquels boutef vend notre territoire, nos richesses, nos âmes et bientot nos filles et petites-filles ! !
savez-vous :
- combien d'arabes composaient les armées musulmanes : une minorité puisque c'étaient des armées de mercenaires
- avez-vous oublié les 40 000 cavaliers berbères qui arrivèrent jusqu'à perpignan au nom de l'islam, même si nombre d'entre eux venaient pour le butin de guerre ! !
savez-vous quelle est la tribu berbère qui nous installa "le fanatique mahdi venu de la mecque" ?
que faitez-vous du sanguinaire nazi et islamiste mohamedi saïd pourtant berbère comme nous puisque kabyle ? ?
-dites-moi pourquoi les islamistes purent gangréner les Aurèsiens et non pas les "démocrates" ?
-pourquoi boutef le planqué et islamiste obtint le meilleur score dans les Aurès au détriment d'un fils de Révolutionnaire mort au combat ?
- retrouvrez l'historique du mot "zouave" et vous découvrirez que "l'ethnie" ne garantit pas de la traitrise d'hier à aujourd'hui....

vous voyez Monsieur il faut d'abord se poser les questions sur soi et son entourage afin de ne pas tomber dans un fossé
si amirouche a pu nous diviser hier et boutef aujourd'hui qui le fera demain ?
vos discours rejoignent un certain virus qui est ejecté de tous les sites kabylos et qui vient nous polluer c'est regrettable pour vous autant que pour nous
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MessageSujet: Re: Liberté   Jeu 4 Mai - 17:18

Petite peste,
J'ai failli versé une larmichette en lisant ton émouvante histoire qui malheureusement pour moi n'est qu'un tissus de mensonges.

Tahar Zbiri né prés de Annaba a participé en sa qualité de militant cégétiste à la préparation de l'insurrection du 1er novembre, dans la région de Guelma. Arrêté et condamné à mort en 1955, il s'évade en novembre 1955 de la prison el koudia de constantine avec Mostefa BENBOULAID. Membre de la direction des Aures, il entre au Conseil National de la Révolution Algérienne CNRA en 1959 et devient colonel commandant de la wilaya 1 de 1960 à 1962.

Abdallah Belhouchet est né dans la même région, sous officier en indochine il est démobilisé en 1955. Il rejoint le maquis et devint officier. Il est condamné à mort par Boumedienne en 1958, mais ammnistié en 1960.

Afin de mettre fin aux complots et aux assassinats des enfants de l'AURES et de procéder à une refonte de l'organisation qui redonnerait la primauté à l'intérieur sur l'extérieur, le kabyle AMIROUCHE et le CHAOUI SI HAOUES se mettent en route le 6 mars 1959 pour la Tunisie. Le 28 mars 1959 ils furent tués lors d'une ambuscade tendue par 2500 soldats de l'armée française. Ils mourûrent en HEROS avec les 40 Djounouds qui les accompagnaient.
Ils sont partis pour faire le ménage. Est-ce une trahison??? Téléguidée de tunisie, un grand doute subsiste???

Ce beni hilal dont tu parles dans ton histoire rocombolesque a peut-être un plusieurs parents qui sont tombés pour l'indépendance de l'ALGERIE.
Si tu préconises un nettoyage ethnique il va falloir être plus précis.
Et là ce ne sera plus petite peste, mais peste noire.
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djemaa



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MessageSujet: 1   Jeu 4 Mai - 17:56

Du « BTS au tribalisme » ou comment dénigrer une région à travers un hommage,
(El Watan du 29 et 30 mars 2004)

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Par : Guentas Elaâtra

Sans entrer dans une guerre des mémoires, nous avons cherché à savoir qui est l’auteur de l’hommage rendu au colonel Amirouche (El Watan 29 et 30 mars 2004), 42 ans après l’Indépendance algérienne. Hommage personnel rendu au détriment d’une région et de sa population dont la transmission intergénérationnelle s’est toujours faite à partir de récits de tués, de séquestres, de famines, de déportations (Corse et Cayenne), de dépossessions et d’agressions culturelles. Nulle part nous n’avons trouvé cité, pour faits de guerre, le nom du général-major en retraite Benmaâlem. Après enquêtes auprès de combattants, de militants aurésiens durant la Révolution et d’historiens de différents bords, leurs réponses furent identiques à cette source . Celle-ci nous renseigne sur son parcours et nous indique que le général-major, qui se présente : « secrétaire du colonel Amirouche pendant la Révolution », est parti en retraite en 1991 avec un grade de général-major, les combattants aurésiens sont tombés au champ d’honneur sans grade.

Le général-major nous assure « avoir vécu et vu personnellement le tribalisme des aurésiens », lors de la mission confiée au colonel Amirouche dans les Aurès, après le congrès de la Soummam. Il n’est pas question pour nous de douter des affirmations du général-major mais les insinuations et les contres vérités contenues dans son hommage ne peuvent nous laisser, comme d’habitude, indifférents.

Certes « la propension à des glorifications disproportionnées et l’inclination à des condamnations improvisées portent préjudice à sa crédibilité… » (Capitaine Abderrezak Bouhara). Nous savons aussi que nul ne détient une vérité absolue, surtout s’agissant de la Guerre d’Indépendance algérienne et que « le genre qui convient le mieux à la falsification de l’histoire est l’examen d’un problème en pièces détachées ». Il nous semble, aussi, que la mémoire personnelle, chargée de subjectivité, ne peut prétendre refléter l’histoire nationale d’un peuple.

Combien furent-ils et sont-ils les ennemis des Aurésiens , qui s’évertuent, de différentes manières, à vouloir effacer de la mémoire collective que « les Aurès avaient été longtemps le symbole de notre marche vers l’indépendance. Il est indéniable qu’en attirant une partie des troupes françaises sur leur terrain, en raison de l’âpreté de leur lutte les Chaouias ont permis à d’autres wilayas de parachever leur préparation pour rentrer de plein pied, avec une plus grande efficacité, dans le conflit libérateur. »

Que de mensonges et de mythes ont été déversés sur une population dont les plaies ne sont pas encore cicatrisées et certaines ne le seront jamais. Population qui n’écrit pas pour se mettre en avant ou pour se placer sur un quelconque piédestal. Piédestal, dont elle n’a pas besoin, puisque, pour elle ne prime que le devoir accompli : vivre libre !!
Il nous paraît inconvenant voire insultant de prétendre « témoigner pour l’histoire » devant les Aurésiens dont les mémoires sont encore vives, vivaces et vivantes, malgré leurs silences !

Le général-major veut ignorer TOUS les facteurs qui ont motivé les révolutionnaires aurésiens et qui ont décuplé leurs sacrifices pour se libérer en libérant leur pays.
Il est aberrant de constater, que ce soit du coté des pouvoirs successifs ou à travers certains individus, comment la maturité politique s’absente lorsqu’il s’agit de parler de cette région et du déroulement de la guerre dans sa réalité ou du moins de ce que l’on peut en révéler aujourd’hui, sans craintes de règlements de compte personnels ou régionaux, car les raisons des voiles et des brouillards, instaurés à titre individuel ou collectif, se situent là !
Raisonner comme le général-major c’est verser dans la controverse voire la polémique stérile, il est plus plausible pour tenter de comprendre ces événements et leurs acteurs de revenir au développement du conflit, à travers un rappel de quelques faits décrits dans des sources qui ne peuvent être démenties dans leur contenu.

Le général-major arrive à oublier l’essentiel des raisons des méfiances aurésiennes quelles soient vis-à-vis des combattants de l’intérieur ou de l’extérieur. Méfiances dues aux multiples difficultés imposées par la nature du conflit des « va nu-pieds » contre la quatrième puissance militaire de l’époque qui voulait se venger de sa défaite pétainiste de 1940 et de sa défaite indochinoise. Puissance qui bénéficia de l’aide matérielle de ses partenaires de l’Alliance atlantique. Dès 1955-56, les USA lui livrèrent des B26 et des chasseurs bombardiers Corsair.

Le général-major ignore ou minimise la présence américaine dans le conflit, présence qui se manifesta aussi dans le renseignement, bien avant le déclenchement de la Révolution comme le rappelle ce chercheur américain : « en septembre 1952, un rapport de la CIA prévoyait un développement de l’agitation nationaliste et notait que l’importance de la population d’origine européenne ferait du problème algérien, un problème infiniment plus difficile à résoudre que celui de la Tunisie ou du Maroc.. ».

Cette aide dans le renseignement ne fut pas seulement celle des pays de l’Alliance atlantique, il y eut d’autres services et même certaines personnes. Nous citerons deux exemples connus par tous ceux qui s’intéressent de près à cette guerre :

- Depuis sa création le MOSSAD agissait en Algérie ainsi que le révèle cet acteur de premier plan : « les relations entre le SDECE et le MOSSAD sont d’ailleurs excellentes, les nuages ne viendront qu’avec le général de Gaulle et la « piscine » ne s’oppose pas à des relations directes et discrètes entre le deuxième Bureau d’Alger et celui de Tel-Aviv pour tout ce qui touche à la guerre d’Algérie. La liaison s’effectue par l’intermédiaire d’un pharmacien de la rue Michelet dont un frère, émigré en Israël depuis 1947, appartient précisément au MOSSAD. Elles subsistera jusqu’en 1961 et fournira, dans certains domaines des informations souvent plus précises que celles du SDECE et toujours plus fraîches ».

-ce partenariat se poursuivit jusqu’au Moyen-Orient «… Enfin, les liens noués jadis entre les communautés minoritaires, juives, coptes ou italiennes subsistent. Le MOSSAD en bénéficie… ».

- N’est-ce pas Nicolas Cocavessis, Grec parlant parfaitement l’allemand, l’italien, l’anglais et le français, agent des services de renseignement français, qui se fit engager comme radio, sur l’Athos et qui fit échouer l’opération du transport d’armes pour les maquis algériens ?

« Certes, la France aurait connu un jour ou l’autre d’importants problèmes, car, dans le contexte international, le pays se trouvait inéluctablement engagé sur le voie de l’émancipation et, donc, de l’indépendance. Mais l’absence au 1er Novembre 1954 d’un foyer insurrectionnel armé dans l’Aurès aurait très certainement changé le caractère de la révolte : rappelons-nous les hésitations des Kabyles eux-mêmes surtout après l’échec de leurs tentatives pour s’emparer d’armes dans la Mitidja ». Est-ce une version aurésienne de dénigrements sur une autre région combattante, tel l’article du général-major ? Non, nous retranscrivons, sans transformation, une source du camp adverse.
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djemaa



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MessageSujet: suite   Jeu 4 Mai - 17:57

Le tribalisme supposé des Aurésiens :

La lecture ethniciste du général-major résume des difficultés liées, à la fois à la forme du conflit, une guerre révolutionnaire, et aux moyens matériels et humains disproportionnés des adversaires en présence au seul fait « tribaliste ». Transformer des faits de guerre en comportements tribaux pour quels buts ? Préférer asséner « ses » vérités plutôt que de rechercher les tenants et les aboutissants de comportements qu’il qualifie froidement « de tribalistes » pourquoi ? Le général-major oublie qu’un événement produit plusieurs versions et comportements surtout en période de guerre révolutionnaire. Tomber dans la simplification en traitant d’une période complexe et compliquée, l’auteur ne risque-t-il pas de ternir sa propre image et de dévaloriser l’hommage à un héros ?

Le général-major, tel le lieutenant-colonel Caillet , tels les relais du pouvoir colonial habituels, les membres des SAS et les harkis qui se battaient pour conserver « l’Algérie française », semble pencher pour des tares génétiques tribalistes des Aurésiens. Visions qui firent créer, à l’ethnologue Jean Servier, la première harka, la première SAS au général Paillard, dès le 2/11/1954, dans la ville de Ben Boulaïd (Arris). L’issue du conflit donne la mesure de ces visions ethnicistes qui perdurent chez le général-major. En suivant son raisonnement nous pouvons nous demander pourquoi le Président Zeroual ne s’est-il pas entouré de sa cour régionaliste et spirituelle tel Bouteflika depuis 1999 ? Pourquoi, depuis 1962, n’existent-ils pas de partis régionalistes ou mouvements tribalistes dans les Aurès ?
Si les pairs d’Omar Ben Boulaïd, adepte du pouvoir personnel, n’ont pas accepté sa domination c’est qu’ils savaient qu’il n’avait pas l’étoffe d’un « meneur d’hommes » tels son frère, Adjoul, Abbas et d’autres combattants aurésiens. Est-ce une vision politique ou « tribaliste » sachant qu’Omar voulait tenir sa légitimité du seul fait d’être le frère de Moustafa.

Fin octobre 1957, après la réunion du CCE à Tunis et sa visite à Bourguiba, celui-ci dira « …N’oubliez pas que la Révolution algérienne s’est déclenchée, non seulement contre le pouvoir colonial, mais aussi contre les pouvoirs politiques algériens auxquels les fellaga reprochaient d’avoir échoué. Ils ont une méfiance maladive des intellectuels. La réalité, pour eux, c’est le combattant de la montagne et son fils ».

Donc, dirons-nous comme Jean Vaujour « Je déteste les Mémoires modernes. Ils sont généralement écrits par des gens qui ont complètement oublié leurs souvenirs et n’ont jamais rien fait qui vaille qu’on se le rappelle. Il vaut certainement mieux laisser à des historiens le soin de reconstituer le déroulement d’événements aux conséquences capitales pour notre pays au cours de ce siècle. Encore faut-il fournir à ceux-ci les matériaux qui leur seront nécessaires… ». Matériaux et non idées personnelles.

Le général-major ne nous éclaire pas, par exemple, sur l’origine sociale et l’âge de ces valeureux combattants qu’il découvre pour la première fois, savait-il qu’Adjoul, est âgé de 32 ans, Chihani et Abbas ne comptabilisent pas 50 ans à eux deux. Savait-il ce que ces résistants recommandaient ou pensaient de leur cause ? C’est bien parce que ces combattants de terrain avaient mesuré, le subissant, le poids du rouleau compresseur qui les étouffait et qu’ils avaient compris la nécessité de conserver l’unité nord-africaine combattante pour aboutir aux Indépendances que « Chihani n’a pas accepté que Bourguiba, le Tunisien, brise le front de lutte nord-africaine, en se contentant de l’autonomie interne octroyée à son pays par la puissance coloniale qui, ainsi, a eu les mains plus libres en Algérie » (juillet 1955). Le 8 février 1958, Salan fit bombarder la population civile de Sakiet-Sidi-Youssef (Tunisie), qui paya un lourd tribut, n’était-ce pas ce que craignaient les « aurésiens tribalistes » ?

Concernant les « batailles tribales », Adjoul et Abbas ne reconnaissaient-ils pas que « la Révolution a un seul chef et ce n’est pas Messaoud Benaïssa mais Si Chihani, Abbas n’hésitant pas a qualifier Benaïssa de traître à la CAUSE NATIONALE » ?
Et si Adjoul parlant de sa mésentente avec Omar Ben Boulaïd dit « c’est une affaire de nidham. Rien de personnel, il a choisi de se rebeller contre l’autorité légitime. Libre à lui d’assumer cette responsabilité… ». Est-ce que le général-major dénierait aux Aurésiens les facultés intellectuelles pour penser politiquement ? Pourtant leurs comportements et leurs propos démentent et démontent sa thèse !

Pourquoi le général-major ne nous rappelle-t-il pas la Loi des « pouvoirs spéciaux » du 26 mars 1956, dont cinq décrets fixaient des mesures de sécurité qui seront mis au point en priorité. Ces décrets couvriront tous les crimes commis par l’armée coloniale et permettront, le 11 avril 1956, au Gouvernement de rappeler 70 000 jeunes ayant déjà effectué leur service militaire légal. Selon le général-major ces militaires sont venus assister au spectacle « des tribalistes aurésiens qui s’entretuaient » ! Le 29 décembre1956, est-ce pour assister à ce spectacle que la foule européenne algéroise hurlait « CRS dans les Aurès »?
Pourquoi a-t-il volontairement amoindri la force de la réponse de François Mitterrand au déclenchement de la Révolution : «… Eh bien ! non, cela ne sera pas, parce qu’il se trouve que l’Algérie, c’est la France, parce qu’il se trouve que les départements de l’Algérie sont les départements de la République française… L’Algérie, c’est la France et tous les moyens seront réunis pour que la force quelles que puissent être les difficultés et les cruautés de cette tâche, seront employées pour préserver la France … ».

Selon de nombreuses sources, même les harkis de l’Aurès, s’ils ne furent, certainement pas, des enfants de chœur, ils ne se conduisirent pas comme Surcouf dont les anciens habitants de la Casbah n’ont pas oubliés « …les bleus de chauffe dont le chef kabyle décoré de la Légion d’honneur et de la Médaille militaire, va se rendre célèbre sous le nom de Surcouf…Il est devenu une sorte de robot sanguinaire… ». Ces survivants rappellent que lorsque Adjoul se rendit à l’armée coloniale il ne fit pas autant de dégâts que d’autres supplétifs dans d’autres régions. Pourtant il était atteint de « tribalisme » selon le général-major…

Le sang versé, s’il rend compte du courage, il témoigne aussi de la sévérité de la lutte armée coloniale qui augmenta ses moyens et adapta sa tactique dans les Aurès, ce qui fit écrire à Maurice Laban (pseudo Mustapha) dans sa lettre publiée par le Canard Enchaîné, en mars 1956 : « parce que la pondération n’a servi à rien – L’Aurès a été mis à feu et à sang, enfants et hommes sans défense massacrés par milliers, tout cela qu’on ne l’oublie pas, non seulement par des légionnaires, mais aussi par les petits soldats français du contingent ».

Le général-major n’a ni vécu, ni vu de bombardements au napalm sur les Aurès par des B26, comme le représentent les photos de la collection de Georges Rougeot , car, comment aurait-il pu parler de « retrait de l’armée française » sans renier ses souvenirs ou ses blessures ?
De même, le témoignage de Aïssa Kechida relatant des faits qui se sont déroulés au moment de la préparation, du soulèvement de la Révolution, de l’accueil par les Aurésiens d’autres patriotes provenant de différentes régions, du comportement « nationaliste » des aurésiens emprisonnés sous les interrogatoires de la DST, etc. Quel que soit le fait « les chaouis montrent leur valeur » et démentent les affirmations « tribalistes » du général-major.

C’est par la confrontation des témoins et des faits qu’un début d’éclairage objectif peut naître sur la Révolution.
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djemaa



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MessageSujet: suite   Jeu 4 Mai - 17:58

Climat malsain
Au « climat malsain dans les Aurès » traité par le général-major, nous lui signalerons quelques exemples qui prouvent que cette région et ses combattants, comparés à d’autres régions et personnes, peuvent continuer à honorer leurs mémoires dignement .

Quelques faits tirés de l’ouvrage de Mohamed Harbi, acteur et historien de la Guerre d’Algérie, démentent les affirmations du général-major :

- « au moment du congrès, les participants n’ignorent pas la mort du Ben Boulaïd » Nous faire croire que de mars 56 à août 56, soit 6 mois après l’assassinat militaire du dirigeant de la wilaya I, la presse colonialiste et les tracts de l’armée coloniale, décrivant l’assassinat de Ben Boulaïd, n’étaient pas parvenus entre les mains des « congressistes qui ne savaient pas la mort de Moustafa », de qui se moque-t-on ?

- La lecture des pages 160 à 170 explique, en partie, les griefs de certains responsables de la Révolution algérienne portés sur le congrès de la Soummam (20/8/1956), qui ne défavorisa pas seulement les « aurésiens tribalistes ». La lettre de Krim Belkacem, en page 171, nous renseigne sur la complexité de ce conflit et des hommes qui l’ont mené.

- Pourquoi, par exemple, avoir détaché Souk-Ahras du Constantinois pour ce congrès ?

Pourquoi le général-major ne nous informe-t-il pas sur le comportement malsain des militaires colonialistes qui assassinaient Ben Boulaïd et Larbi Ben M’Hidi pendant que d’autres responsables révolutionnaires s’entredéchirer. « … Ferhat Abbas tient Boussouf, Bentobal et Krim pour des individus capables de tout, - Autrement dit, constate IKS (son secrétaire), sarcastique, on s’épie, on se méprise, on se hait. Décidément l’Algérie n’a plus rien à apprendre de la France» (général Jacquin, p. 226).

Et, pendant que Guy Mollet prônait que « le gouvernement entend donner à l’armée sa pleine efficacité », efficacité durement vécue par les aurésiens en priorité - « Dans les Aurès à Foum-Toub, Arris, Khenchel, Batna, j’ai vu mettre en place un formidable appareil de répression contre les quelques 300 maquisards qui, nous assurait-on, tenaient la montagne. Colonnes de blindés, unités de parachutistes, canons de 75, aviation, c’est un pays plongé dans la guerre que je découvris » ( Robert Barrat).

D’autres responsables algériens rencontraient l’ennemi.
- « Le matin du 2 septembre 1955, je retrouvai le clandestin Omar dans un café. Il me demanda sans ambages si je voulais rencontrer le Numéro Un de l’organisation clandestine, Ramdane Abane. J'acceptai son offre.
Je rencontrai Ramdane Abane dans une villa d’Alger. Je passai une journée entière à discuter avec lui. J’appris de sa bouche beaucoup de choses et notamment les conditions auxquelles le F.L.N. accepterait un cessez-le-feu. Mise à part la reconnaissance par le Gouvernement français du principe du droit à l’indépendance, elles étaient identiquement les mêmes que celles que m’avaient indiquées tous les Algériens que j’avais interrogés. Ces conditions, mon interlocuteur me laissait libre soit de les transmettre au Gouvernement français, soit de les rendre publiques dans le journal de mon choix ».

Nous ajoutons quelques dates d’autres rencontres révélées dans l’ouvrage du général Henri Jacquin, qui occupa plusieurs postes au sein des services secrets français en Asie et en Afrique du Nord de 1931 à 1962, certes ses informations sont orientées mais elles décrivent des actes. Ainsi on peut découvrir :

- « la réunion de Tunis ne devait d’ailleurs rien aux contacts noués au Caire le 12 avril 1956 entre les représentants du Parti Socialiste français et la délégation extérieure du FLN » (p. 143).
- « …Khider possède l’adresse de correspondants à Rome, un certain Kaddour El Djazaïr et C. Younes, le premier est chargé de faire la liaison avec l’envoyé spécial de Guy Mollet, déclare-t-il. Le second cache l’identité de l’envoyé spécial Pierre Commin. Ces noms se retrouvent dans le rapport que Khider détient sur les rencontres des agents du FLN et des délégués secrets du Gouvernement français, le 25/7/1956 à Belgrade, en août à Rome, les 2 et 3/9/1956 à Rome de nouveau…et une réunion d’experts fin septembre 56 à Belgrade »

Le général Jacquin lève le voile sur un secret connu de quelques uns : « Les services de renseignements auront très vite connaissance du document (Congrès de la Soummam) grâce à Tamzali, un industriel algérois acquis à la rébellion auquel Ben Khedda en a confié un exemplaire ». (p. 145 )

Sa version sur le détournement, le 22 octobre 1956, par les autorités françaises de l’avion transportant les responsables du FLN, ne le fut pas grâce à des informations ou contacts auréseins, du fait de leur climat malsain constaté par le général-major !

Maquisards, militants et nombreux résistants de l’ombre savaient qu’ils pouvaient, à chaque instant être victime de l’imprudence de l’un d’entre eux ou de la délation des relais du pouvoir colonial. Frantz Fanon, thérapeute et engagé dans la révolution algérienne ne théorisait-il pas que « Le peuple sous-développé doit à la fois prouver, par la puissance de son combat, son aptitude à se constituer en nation et par la pureté de ses gestes qu’il est, jusque dans ses moindres détails, le peuple le plus transparent, le plus maître de soi. Mais tout cela est bien difficile ».

Par une visite le général-major ne pouvait savoir que l’Aurésien est allergique à la domination surtout lorsque le prétendant n’a pas prouvé sa qualité de meneur au combat.
Pour nous permettre de mesurer le « tribalisme » des Aurésiens, avec d’autres régions plus disciplinées et efficaces, le général-major aurait pu nous citer quelques actes de bravoures se déroulant ailleurs et qui ne pouvaient exister dans les Aurès du fait « tribaliste ». Nous lui remémorons quelques massacres et redditions, parmi des centaines d’autres, qui n’ont pas eu d’équivalence dans les Aurès et qui nous prouvent le contraire de ses assertions :

- Les massacres de « la nuit de la Soummam » du 13 avril 1956,

- Le ralliement de nombreux villages en « Petite Kabylie » au printemps 1956 ,

- Le massacre de Melouza (374 morts), en wilaya III, le 28 mai 1957 par les unités du FLN sous la direction du capitaine Arab sur ordre de Amirouche,

- Les contre-maquis qui arrivent à interdire l’accès d’endroits stratégiques aux révolutionnaires, dans l’Ouarsenis, Wilaya IV :

- Celui de Belhadj Djillali Abdelkader (deux bataillons composés de plus d’un millier d’hommes)

- Et le plus médiatisé, celui du Bachaga Boualam avec l’ensemble de son douar.

Selon certaines sources « la Bleuite », en Wilaya III et IV, de 1958 à fin 1960 provoqua 4 768 exécutions de cadres pour complot ou trahison après jugement, et les exécutions sommaires de résistants sans grade demeurent jusqu’à ce jour « secret d’Etat ».

- Secret d’Etat, aussi, « L’Affaire Si Salah (Mohamed Zamoun), Commandant politique et militaire de la Wilaya IV et ses deux compagnons » qui proposèrent la « paix des braves » et furent reçus à l’Elysée, le 10 juin 1960, par le général de Gaulle.

Il conviendrait de multiplier les enquêtes avant d’affirmer savoir après UNE VISITE dans les Aurès. Savoir contredit par les maquisards survivants, les militants(tes) des douars, des villages et des villes, dont le sang fut la chair de la lutte. Eux qui tombèrent plus d’une fois sans rencontrer une main amie, qui connurent la faim, la soif et la torture.

Le général-major ne se souvient pas des 2 millions de soldats français ( plus leurs supplétifs armés et civils) qui ont été engagés face à 9 millions « d’indigènes » dont 2 350 000 déportés dans les « centres de regroupements ». « Une fois de plus, c’est dans les Aurès qu’on trouve l’origine de ce fait. Grâce aux documents et témoignages recueillis nous sommes en mesure d’affirmer que les premiers centre de regroupements datent de 1955 et que leur réalisateur est le général Parlange ».

Les mythifications et mystifications ne peuvent avoir cours devant des survivants.

Amirouche
Si certains combattants et militants aurésiens furent en divergence politique, durant la Révolution, avec Amirouche, cela ne les a pas empêché de rendre hommage à ce héros dès 1962. Ils n’ont pas attendu une campagne électorale présidentielle pour s’exprimer.
S’agissant de l’interprétation et de la vision des Aurésiens sur la visite du colonel Amirouche dans leur région, quelques lectures ou enquêtes de terrain, y compris aujourd’hui, auraient permis au général-major de comprendre certaines de leurs réticences.
Les Aurésiens, viscéralement, légalistes et possédant des informations sur le déroulement du conflit, qui prenait des tournures qu’ils estimaient contraires à l’idéal de leurs engagements furent désemparés, face à la visite inattendue de Amirouche dans les Aurès en septembre 1956.

Les témoignages de plusieurs survivants démentent les affirmations du général-major :

- De nombreux résistants se souviennent qu’« un petit détachement l’accompagnait ».

- Adjoul précise que « j’ai bien reçu une invitation. J’ai envoyé deux tissals pour me faire préciser le lieu et la date. J’attends toujours la réponse ». Attente partagée par les responsables de l’Extérieur (Voir les pages citées de l’ouvrage de Mohamed Harbi).
- « Hadj Lakhdar note que Amirouche discute seul avec Tahar Nouichi ».,
- « de quel droit venez-vous nous imposer vos discussions », la manipulation des Aurésiens, de leur histoire et mémoire durent encore aujourd’hui !

Au contraire, du général-major nous nous interdisons tout jugement sur ce héros, le témoignage d’un vieux villageois de Tiroual corrobore ceux des Aurésiens, même si le témoignage individuel ne soit jamais garanti d’infaillibilité et nécessite des vérifications approfondies : « … je vis une tragédie. Je dois continuer le combat noble menant à l’émancipation, mais que vienne rapidement l’indépendance. Il ne faudrait pas qu’elle traîne en longueur : car sinon le jour de l’Istiklal, il ne restera ici qu’Amirouche et Dieu »

Celui d’un autre héros ne peut être diffamant : « C’est la première fois que je vois Amirouche…Il ne parle qu’extermination des traîtres qui, selon lui, envahissent la Kabylie. Impossible de lui faire entendre raison. Il a réussi à contaminer Si M’Hamed qui n’est plus le même depuis son voyage en wilaya III, et portera en wilaya IV la folie des purges ».

Chacun a publié sa version et ses commentaires, la vérité n’étant pas là, la modestie devrait primer. Les archives les plus intéressantes, « …monceau de papiers estampillés « confidentiel », « secret », « très secret » , en Algérie et en France, n’étant pas accessibles, y compris, aux chercheurs, celles mises à leur disposition sont de moindre importance.
Que l’ancien secrétaire d’Amirouche veuille honorer son supérieur, c’est à son honneur mais confondre hommage personnel et vérité historique en discriminant une population dont la légendaire bravoure, l’honnêteté et le légalisme sont reconnus et écrits par tous ceux et celles qui l’ont réellement côtoyée, nous ne pouvons « tendre la joue gauche en plus de la joue droite ».

Les sources françaises qui ne portaient pas les « Hors La Loi des Aurès » dans leur cœur avouent :
- Parler de quadrillage, de bouclage classique sur ce terrain effroyable grillé par un soleil qui ne pardonnait pas aux troupes métropolitaines, était une amère rigolade…
Et dans les Nememchas les chamois étaient des tigres… ».

- Bigeard parlant du 8 juin 1956 dans les Nememchas : « cette bande est remarquablement commandée, gonflée, disciplinée…était commandée par Laghrour Abbès, chef de la rébellion pour l’Est constantinois, bande courageuse, manoeuvrant remarquablement… » « … je mentionnais également la valeur du chef rebelle, manoeuvrant admirablement après avoir défendu des positions très bien organisées ».
« son secteur (commandant français) était infernal, et en face de lui, il avait les bandes fellagas les mieux organisées et les plus puissamment armés d’Algérie. Dans les Aurès-Nememchas la rébellion était née et s’était fortifiée… ».

Le récit de combats de Monsieur Abderrezak Bouhara (kabyle), qui débuta djoundi en 1956 dans la zone Aurès-Nememchas, est un désaveu au « tribalisme » constaté par le général-major : «la complexité du combat mené par le FLN et l’ALN rend parfois imprévisibles les réactions des hommes. Les exigences de cloisonnement indispensables à la préservation de leur organisation, ont leur revers de la médaille… ».

« Les Aurès constituent une région emblématique dans la Révolution de Novembre. Il s’agit là de données historiques indéniables. Il n’existe pas de régularisation avec effet rétroactif quand il s’agit des faits clairement établis de l’histoire ».
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MessageSujet: suite   Jeu 4 Mai - 17:59

Laghrour Abbas

Des Ouled Boussaka (Amammra) dirigeait les Aurès-Nememchas en disant « Je n’ai pas pris le maquis pour l’amour du pouvoir ».
« Durant la seconde moitié du mois de juin 1956, Abbas se déplace à Kimmel et, toujours généreux, remet à Adjoul un mulet courbé sous le poids de munitions diverses… » « Quand il apprend la reddition de Adjoul il manifeste un grand mécontentement, il dit : « Adjoul aurait dû se battre jusqu’à la mort ! », un « tribaliste » ne saute-t-il pas de joie devant la reddition de son « ennemi », selon la thèse du général-major ?

« Laghrour en prison » information donnée sans précision par le général-major, est-ce pour raisons de divergences avec les autres révolutionnaires algériens ou avec le pouvoir tunisien, comme on peut l’imaginer, puisque « en décembre 1955, il s’est seulement rendu à Alinas pour rencontrer un groupe de combattants youcefistes invités par Abbas Laghrour qui leur a remis quarante millions de centimes et soixante armes automatiques pour activer le front anti-Bourguiba ».

Abbas a sacrifié sa vie, laissant une veuve et deux orphelins pour libérer son pays et son peuple de la nuit coloniale. sa famille fut déportée à M’Toussa dès décembre 1954 et son père mourut sous la torture en février 1955, la comptabilité macabre remplit les dossiers de l’armée coloniale et hérite des insultes du général-major. La tombe de Abbas s’aligne à côté de celle de Amirouche !!

Pour qui a vu le film français « L’Armée des Ombres » sur la Résistance française sait quelles sont les difficultés matérielle et humaine de combats disproportionnés. Tels sont les faits, à ce jour, suivant les témoignages de ceux qui rompt la loi du silence et les documents accessibles, le général-major en tire gloire et profits en travestissant leurs significations.

Comment conclure face à un flots d’injures qui méconnaissent l’histoire récente et ancienne des Aurès : Dihya (des Amammras), face aux invasions Arabes, n’a pas défendu uniquement ses champs, les Révolutionnaires du 1er Novembre 1954 furent dans la logique ancestrale. Zeroual, Président de la République, avait « jeté l’éponge » face aux manipulations politiciennes et médiatiques.

En 2003, nous reçûmes le témoignage bouleversant de Gérard Fuchs qui découvrit les horreurs pratiquées par l’armée française dans les Aurès d’avril 1961 à avril 1962, « horreurs qui hantent ma mémoire brisée » nous confiait-il, puisse le général-major l’entendre.


--------------------------------------------------------------------------------
Les Résistants français, face au nazisme, représentaient 20% de la population.
Irwin M. Wall, « L’influence américaine sur la politique française 1945-1954 », Balland, 1989, p. 393.
Henri Jacquin, « La guerre secrète en Algérie », Olivier Orban, 1977.
Achour Cheurfi, « La classe politique algérienne de 1900 à nos jours », Casbah, 2001, p. 90 : « Officier supérieur de l’ANP et membre désigné du Conseil de la nation (1997-2000). Né à Kelaât Abbas (Béjaïa). Licencié en droit de la Faculté de droit d’Alger. A rejoint l’ALN en 1956 en W. III où il a assumé diverses responsabilités. Après l’indépendance il a occupé plusieurs fonctions au sein de l’ANP et à la Présidence de la République dont commandement des 4ème et 2ème régions militaires, secrétaire du Conseil de sécurité et directeur de Cabinet de la Présidence de la République. Nommé général en 1984 et général-major en janvier 1991 ».
Mohamed Harbi et Gilbert Meynier, « La dernière frappe du révisionnisme médiatique », Confluences Méditerranée, N° 48, Hiver 2003-2004.
Volontairement, nous utiliserons les mots aurésiens afin de répondre à la propre pensée du général-major.
Commandant Azzedine, « Les Fellagas », ENAG, 1997, p.148.
Les Résistants français, face au nazisme, représentaient 20% de la population.
Irwin M. Wall, « L’influence américaine sur la politique française 1945-1954 », Balland, 1989, p. 393.
Henri Jacquin, « La guerre secrète en Algérie », Olivier Orban, 1977.
Jean Vaujour, « de la Révolte à la Révolution, aux premiers jours de la guerre d’Algérie », Albin Michel, 1985, p. 420.
Lieutenant-colonel J. Caillet, « Hiver à Tebessa », Berger-Levrault, 1958.
L’unique Président « chaoui » depuis 1962.
Présentée par Bernard Michel, « Le Destin tragique de l’Algérie française », tom II, Ed. de Creville (Suisse), 1971, p. 166.
Jean Vaujour, « de la Révolte à la Révolution, aux premiers jours de la guerre d’Algérie », Albin Michel, 1985, p. 449.
Mohamed Larbi Madaci, « Les Tamiseurs de sable, Aurès Nememcha 1954-1959 », ANEP, 2001, p.107.
Mohamed Larbi Madaci, « Les Tamiseurs de sable, Aurès Nememcha 1954-1959 », ANEP, 2001, p.111.
Idem, p. 191.
Guy Mollet Président du Conseil, F. Mitterrand ministre de l’intérieur puis ministre de la justice et R. Lacoste, ministre résidant à Alger, tous socialistes.
à l’Assemblée Nationale.
JO du 3/11/1954.
Présentée par Bernard Michel, « Le Destin tragique de l’Algérie française », tom II, Ed. de Creville (Suisse), 1971, p. 145.
Patrick-Charles Renaud, « Aviateurs en guerre, Afrique du Nord-Sahara 1954-1962 », Grancher, 2000.
Aïssa Kechida, « Les architectes de la Révolution, témoignage », Chihab Editions, 2001.
Tous les combattants et militants aurésiens à qui nous avons demandé d’écrire leurs biographies ont refusé, nous répondant : « le pays est libre que veux-tu de plus, n’oubliez pas les morts et les sacrifices, c’est tout ! »
Mohamed Harbi, « Les Archives de la Révolution algérienne », Jeune Afrique, 1982, p.167.
Dans les quotidiens colonialistes, non seulement les premières pages donnaient les gros titres, mais à l’intérieur existaient des rubriques spéciales « terrorisme et répression » détaillant le moindre fait !
Robert BARRAT, « Les maquis de la liberté, un journaliste au cœur de la Guerre d’Algérie », ETC/Entreprise Algérienne de Presse, 1988, (P. 89).
Présentée par Bernard Michel, « Le Destin tragique de l’Algérie française », tom II, Ed. de Creville (Suisse), 1971, p. 67.
Frantz Fanon, « Sociologie d’une Révolution », Maspéro, 1960, p.10.
Note d’orientation n° 5, situation militaire du 27/7/1956 du 10ème. RM.
Bachagha Boualam, « Mon pays la France », France Empire, 1962.
Pierre Montagnon, « L’Affaire Si Salah, Secret d’Etat », Editions Pygmalion, 1987.
Bernard Tricot, « Les sentiers de la paix », Plon, 1972.
Michel Cornaton, « Les regroupements de la colonisation en Algérie », (préface de Germaine Tillion), Ed. Ouvrières, 1967.
Les Aurésiens en immigration, militaient au sein de la Fédération de France et dans leur région de naissance donc les informations circulaient des deux côtes de la Méditérannée.
Mohamed Larbi Madaci, « Les Tamiseurs de sable, Aurès Nememcha 1954-1959 », ANEP, 2001, p.191.
Mohamed Larbi Madaci, « Les Tamiseurs de sable, Aurès Nememcha 1954-1959 », ANEP, 2001, p.184 et 185.
Commandant Azzedine, Les Fellagas, ENAG, 1997, p.287.
Commandant Azzedine, Jean-Claude Carrière, « C’était la guerre, Algérie 1954-1962 », Plon, 1992. p.425
Jean Louis Planche, « L’incroyable affaire des archives d’Algérie », Les Nouvelles littéraires, novembre 1981.
Closterman, « Appui-feu sur l’Oued Hallaïl », Flammarion, 1960, p.171.
Bigeard, « Pour une parcelle de gloire », Plon, 1975, p.261.
Idem.
Abderrezak Bouhara, « Les viviers de la Libération », Casbah, 2001, p. 94.
Idem p.252.
Mohamed Larbi Madaci, « Les Tamiseurs de sable, Aurès-Nememcha 1954-1959 », ANEP, 2001, p. 186.
Mohamed Larbi Madaci, « Les Tamiseurs de sable, Aurès-Nememcha 1954-1959 », ANEP, 2001, p. 201.
Gérard Fuchs, « Algérie, Une mémoire enfouie », Denoël, 2003.
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MessageSujet: suite et fin   Jeu 4 Mai - 18:00

Droit de réponse de M. Salah LAGHROUR (non publié) par El Watan (*)

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J'ai lu avec beaucoup d'intérêt le témoignage de M. BEMAALEM à l'occasion de la commémoration du 45eme anniversaire de la mort du grand combattant le chahid AMIROUCHE.
N'étant pas acteur de la révolution, je ne peux apporter aucun jugement sur ce qui a été écrit, seulement je constate que M. Benmaalem Hocine continue à tomber dans le piège de certains écrits sur la révolution de novembre 54, en particulier sur la Wilaya I, ou toute contestation politique est assimilée au tribalisme.
Lier toute contestation politique dans les AURES à un problème de tribalisme à mon avis serait une " insulte " pour beaucoup de moudjahidines et dirigeants de la Wilaya I morts ou vivants. Comme si les dirigeants des AURES n’avaient pas d’opinions politiques !
M. BENMALEM n'a pas fait allusion dans son témoignage au congrès de la Soumam et ses conséquences sur la Wilaya I, il n’a pas non plus écrit pourquoi Abbes LAGHROUR et d’autres dirigeants étaient en prison à Tunis.
C'est peut être dans ce congrès que la lutte pour le pouvoir a commencé et que le tribalisme à pris ses racines ?!.
Je sais que l’histoire n’est pas une science exacte et qu’elle est parfois, et peut être même souvent injuste envers les hommes qui l’ont faite ! .
Merci à M. BENMAALEM d’apporter son éclairage, qui est d’une grande valeur historique puisque lui-même était un acteur de la révolution.

Salah LAGHROUR un lecteur du journal ELWATAN.

(*) M. Salah LAGHROUR n'est ni un général en activité ni à la retraite.

articles publiés dans El Watan du 29 et 30/3/2004 :
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/03/29/idees_debat.htm
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/03/30/idees_debat.htm
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