Aurès-Ichawiyen Imazighen -Afrique du Nord

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 Les banu hilal sont de retour...

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aures

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MessageSujet: Les banu hilal sont de retour...   Jeu 13 Avr - 1:20

La wilaya d’El Bayadh les autorise en echange d’investissements
Des émirs du Golfe “louent” des zones de chasse

in : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=55983

Un accord d’investissements a été signé avant-hier entre l’ambassadeur des Émirats arabes unis et l’exécutif de la wilaya d’El-Bayadh concernant la création d’espaces de préservation de l’outarde, notamment dans les régions sud de la wilaya. Ces espaces, une fois repeuplés, seraient destinés à la chasse, sport très prisé par certains Émiratis.


Un accord a été signé avant-hier entre l’ambassadeur des Émirats arabes unis et l’exécutif de la wilaya d’El-Bayadh concernant la création d’espaces de préservation de l’outarde, une espèce d’oiseau rare très répandue dans le désert algérien, notamment dans les régions sud d’El- Bayadh. Ces espaces, dont l’étude technique est prévue pour la semaine prochaine, seront répartis à travers quelques régions de la wilaya, qui ont vu réapparaître quelques espèces de faune ayant disparu ces dernières années.
L’espoir d’assister à un repeuplement des périmètres, ayant connu d’intenses activités de chasse à l’outarde par des émirs du Golfe, reste le souci majeur de la délégation émiratie qui compte injecter un investissement conséquent, lequel investissement aura un impact aussi bien sur l’emploi que sur la régénération de la faune et de la flore.
Ainsi, après l’avoir quitté en catastrophe il y a deux ans, suite à l’assassinat d’un émir du Golfe dans la région de Djelfa, le désert algérien semble être prisé de nouveau. C’est du moins l’interprétation qu’on pourrait donner à cette visite même si l’objectif paraît encore beaucoup plus technique que politique.
Quoique les discussions soient encore au stade préliminaire, l’accord signé sous-entend un réinvestissement dans la chasse à l’outarde. Car ce sont les deux communes connues pour leur richesse en faune qui ont suscité l’intérêt de Son Excellence l’ambassadeur émirati lors de son passage dans cette wilaya steppique, à savoir El-Abiodh Sidi Cheikh et Brezina, situées à 120 km au sud du chef-lieu de wilaya.
Bien qu’ayant une intention de créer des espaces de préservation de l’outarde, le représentant émirati ne semble pas omettre les critiques formulées par les populations de la région, lors des massacres perpétrés à l’encontre de la faune, qui faisait jadis la beauté des monts des Ksours. Cette fois-ci donc, la stratégie nouvelle consisterait en la création d’espaces de chasse précédés par leur préservation en vue de servir de territoire d’accueil une fois repeuplé.
D’ailleurs, les sites ciblés commencent à voir l’arrivée de cet oiseau d’une rare beauté, particulièrement sur les monts des Ksours qui dominent la grande plaine des Ouled Sidi Cheik. C’était là qu’ont commencé les premières apparitions des émirs du Golfe, selon les propos de certains citoyens de la région.
D’ailleurs, cette zone semi-désertique constitue un réservoir important sur le plan de la biodiversité du fait de l’existence de paramètres favorables à l’éclosion de certaines espèces d’oiseaux propres aux régions semi-arides, pour peu que les conditions à leur survie soient assurées. C’est dans cette perspective que s’inscrit la venue de l’hôte des “beïdhis” tout en prenant en compte les chances de revoir un jour le repeuplement rapide de périmètres de chasse ayant permis aux émirs du Golfe d’assouvir leur passion. d’après nos sources, l’accord qui permettra le lancement du projet ne serait que protocolaire du fait que les études portant sur le choix des sites se feront ce samedi.
Une attitude qui signifierait prudence du côté des autorités, puisque la présence des émirs pour les besoins de la chasse à l’outarde est mal perçue dans la région. Les souvenirs des massacres écologiques perpétrés sont si proches pour que d’autres randonnées du genre soient acceptées. Une situation tellement redoutée que les officiels ont bien compris, en procédant, cette fois-ci, à la création de conditions favorables avant le lancement des prochaines campagnes de chasse.
Selon quelques indices qui entourent cette visite surprise, la stratégie de conquérir plus d’espaces reste subordonnée à la possibilité d’agir sur les deux fronts et en premier lieu la préservation de la flore, une politique dont faisaient fi les émirs qui ne s’intéressaient qu’à une partie de la chair d’une faune rarement prise en considération. À noter enfin que chez les autorités locales concernées, le geste de l’ambassadeur est perçu comme une lueur d’espoir quant à l’incidence qu’aura ce genre d’investissement sur l’emploi local.

A. M.

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biman1



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MessageSujet: preservons l Algerie   Mar 15 Aoû - 12:43

j espere que les autorutées prendront concience que ces sauvage du golf ont dejas exterminé leur faune, et puis celle de la tunisie et maintenant ils arrivent en tunisie, mais heureusement qu'ils restent encore des terroriste, il parait qu'i on attaqué un convoi du coté de djelfa est tu au courant?
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djemaa



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MessageSujet: Le Soir d'Algérie   Mer 23 Aoû - 11:44

Les massifs forestiers des communes de Yabous et M’sara dans la wilaya de Khenchela ont pris feu. Selon une source sûre, le sinistre a ravagé 3,4 hectares de pins d’Alep.
Les effectifs de la colonne mobile de la Protection civile de plusieurs wilayas ont mis trois jours pour venir à bout des flammes aidés par les services des forêts. On saura aussi que le prolongement de ces massifs des Béni M’loul et Béni Oudjana dans la wilaya de Khenchela vers Batna sont menacés par un autre feu provenant des monts environnants de la wilaya de Batna. Outre, le préjudice écologique causé à la faune et à la flore, une hausse de température a été ressentie par les habitants dans la plupart des localités de la wilaya de Khenchela. A. Maâchi
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djemaa



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MessageSujet: il n'y a pas que les journalistes qui ont la langue bleue   Mer 13 Sep - 15:02

le quotidien d'Oran
KHENCHELA

Une vingtaine de cas de «blue tongue»

D’après l’inspection vétérinaire de Khenchela, 19 cas de blue tongue ont été enregistrés au niveau de deux communes de la wilaya, Remila et Aïn Touila, et ont touché le cheptel des bovins. Pour éviter la prolifération de cette maladie à travers les autres localités, des campagnes de vaccination et aussi de désinfection et de sensibilisation ont été engagées par les services agricoles, contre la contamination de la maladie qui est apparue vers la fin juillet dernier et ayant comme principal facteur des insectes piqueurs.

Néanmoins, les services agricoles assurent que cette maladie n’est ni transmissible ni contagieuse à l’homme et conseillent aux éleveurs d’éviter le mouvement des bovins et ovins pour empêcher la propagation de la blue tongue. Avec les campagnes entamées, la situation sera totalement maîtrisée, ajoute-t-on au niveau des services concernés.

A.Salmia
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djemaa



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MessageSujet: la nouvelle république   Mar 19 Sep - 15:09

lorsque les sangliers des villes sont en liberté dans les forêts voilà ce que cela donne un gibier interdit à la consommation des populations :
Khenchela
Démantèlement d’un réseau de soutien aux groupes terroristes



Les informations fournies par des terroristes repentis au niveau de la wilaya de Tébessa et parvenues aux services de sécurité de Khenchela ont permis aux forces spéciales de mettre hors d’état de nuire des individus qui constituaient un réseau de soutien logistique aux groupes terroristes agissant au sein du GSPC qui sévit sur l’axe reliant Tébessa, Khenchela, Batna et une partie de la wilaya d’El-Oued.
Ainsi, sept personnes, dont l’âge varie entre 32 et 56 ans, dirigées par un imam dans les communes de Babor, une région située à 30 km au sud du chef-lieu de wilaya de Khenchela et d’Oued Rechache à l’est, ont été arrêtées dans la journée de mercredi dernier. Ce coup de filet n’est pas le premier du genre à Khenchela, une wilaya qualifié par le président de la République de la wilaya de la paix, car plusieurs autres groupes de soutien aux terroristes ont été démantelés, notamment en 2003 et 2004.

19-09-2006
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djemaa



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MessageSujet: même source   Mar 19 Sep - 15:23

Batna
Plan de lutte contre le dépérissement du cèdre



Le parc national de Belezma (7 km à l'Ouest de Batna) a adopté son plan d'action pour la période 2006-2009, axé sur le développement et la durabilité, ainsi que sur la sauvegarde et la lutte contre le dépérissement du cèdre, a indiqué son directeur.
Le programme, approuvé par le conseil d'orientation, a tenu compte des recommandations adoptées par le séminaire national sur la lutte contre la désertification, organisé par la direction générale des forêts les 17 et 18 juillet 2006 à Batna, a précisé la même source.

19-09-2006
Manseur Si Mohamed
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MessageSujet: la voix de son maître n°1   Mer 27 Sep - 14:13

Khenchela
60.000 emplois dans l’agriculture et les forêts à l’horizon 2009
Par : EL MOUDJAHID Le : mercredi 27 septembre 2006
Les deux secteurs de l’agriculture et des forêts connaîtront à l’horizon 2009 la création respective de 28.400 et de 29.000 emplois dans la wilaya de Khenchela, grâce aux importantes opérations décidées par le programme spécial de développement des Hauts Plateaux. Région foncièrement agro-sylvo-pastorale, Khenchela a bénéficié de plus de 8 milliards de DA pour l’agriculture, devant financer 120 opérations de mise en valeur des terres adaptées aux céréales et cultures fourragères, d’extension des surfaces irriguées, et de soutien à l’arboriculture fruitière, notamment le pommier, selon les responsables de ce secteur. Il est également prévu 240 petits projets de développement de proximité visant à développer la surface irriguée pour atteindre 8.000 ha, et augmenter le cheptel local à 103.000 ovins et bovins. L’objectif est d’améliorer les conditions de vie et la fixation d’une population rurale estimée à 82.560 foyers.
Les opérations réservées au secteur des forêts visent à élargir de nouvelles superficies, les huit mille hectares des aires forestières de cette wilaya, la réhabilitation de 3.900 ha de broussailles, la mobilisation des eaux d’irrigation, l’extension des cultures fruitières, la protection du cèdre, et la lutte contre l’érosion par des corrections torrentielles portant sur un volume de 18.000 hectomètres cubes.
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djemaa



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MessageSujet: le soir d'Algérie   Jeu 5 Oct - 16:54

Si pour d’autres agglomérations l’aménagement d’espaces verts constitue vraisemblablement un acte d’esthétique, pour la ville de Biskra, la nécessité de la présence de la verdure est désormais plus qu’indispensable qu’ornementale, elle est vitale. Incontestablement, l’élément vert continue de faire défaut dans une ville où l’espace à aménager existe.


Mais il semblerait que ce soient les idées qui manquent, les décideurs politiques de l’époque de l’industrialisation n’ignoraient certainement pas les changements qu’allait entraîner l’implantation d’une plate-forme de cette importance aux alentours de la ville. Et conscients, quoique assez timidement de ce fait, ils programmèrent l’aménagement d’un nœud gordien d’arbustes qui devait servir de paravent et d’agent naturel de fixation des agents polluants que peuvent constituer les résidus et autres poussières que dégagerait la zone industrielle. D’autant plus que, de par sa situation à l’ouest de la zone et sujette aux caprices des vents du Sud, la ville s’est retrouvée à constituer un espace propice aux émanations d’une poussière très polluante et qui surplombe la ville. Cette zone, qui devait constituer une structure verte, a depuis le temps et devant l’urbanisation de style banlieusard que connaîtra la ville, les périmètres destinés à l’aménagement de cette zone allaient à jamais disparaître par la force de la couverture conjoncturelle de l’urbanisme. Aujourd’hui, et avec l’extension urbanistique assez chaotique de la ville, il n’en demeure qu’un versant de plaines et de terrains vagues, assez accidentés ne constituant désormais qu’un vague souvenir. Les périmètres censés constituer des zones à boiser se rétrécissent d’année en année, sans que les responsables interviennent pour stopper l’hémorragie qui les absorbe et qui risque, au cas où les choses perdurent, de constituer un danger pour la santé publique. En plus de la dégradation continuelle que connaît la ville, les espaces verts constituent ainsi une tare de plus pour Biskra. Tous les jardins publics et autres squares datent de la période coloniale. Durant quarante-trois ans d’indépendance, aucun aménagement vert digne de ce nom n’est venu agrémenter le paysage de la ville. Pourtant, que ce soit au temps des DEC ou après, des sommes colossales ont été investies à ce chapitre, mais le manque d’un suivi rigoureux a fait que chaque nouvel exécutif recommence ce que les précédents ont englouti, et les choses semblent toujours aller dans le même sens. Au niveau des cités, les aires censées constituer des périmètres à boiser ne forment que des terrains vagues à poussière. D’ailleurs, ces derniers reviennent à la mode et constituent aujourd’hui des terrains de prédilection pour l’urbanisme, loin de toute recherche sérieuse. Un nouveau concept de l’urbanisme semble être à la mode à Biskra, où, au milieu des cités, on n’aménage pas des espaces verts et d’autres aires de jeux, mais on érige d’autres formes de structures, appelées communément terrains de proximité. L’aménagement des espaces verts dans une ville aussi sensible et compliquée que Biskra et dont la pluviométrie reste l’une des plus faibles à l’échelle nationale mérite une étude plus rapprochée. Les expériences des années précédentes ont montré leurs limites. Des démarches ont été engagées uniquement pour débloquer un budget relatif. Tous les aménagements entrepris jusque-là n’ont pris en considération ni l’essence des plants appropriés au type saharien qui caractérise la région ni leur utilité scientifique en tant qu’élément fixateur des poussières. Cependant, on assiste aujourd’hui çà et là à une poussée de mise en terre de plantes dans différents quartiers de la ville par des associations. Cet état de fait dénote une absence quasi totale d’une recherche sérieuse en matière d’aménagement d’espaces verts. C’est vrai que la verdure ne constitue pas une solution finale au problème de la pollution atmosphérique par la poussière de la ville, mais représente toutefois un moyen d’atténuation des dangers à ne pas négliger, surtout si une prise en charge réelle du problème venait à se manifester loin de toute précipitation, mais qui se baserait sur des données scientifiques pour l’adoption et la mise en pratique d’une politique de verdure durable.
Nabi Ben
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MessageSujet: la nouvelle république   Lun 9 Oct - 15:58

Un danger réel, nommé «sanglier»

Apparemment personne ne semble accordé la moindre attention, au risque réel que représente, le sanglier à Khenchela. Ou bien faut-il attendre l’irréparable pour agir comme à l’accoutumée ? A ce moment-là ni les désolations, ni les lamentations ne serviront plus à rien. Pourtant, les services concernés ont été saisis par les habitants des cités situés hors de la ville de Khenchela entre autres, la cité des 48 logements, les 135 logements, route de Batna et tant d’autres cités, envahis chaque nuit par des troupeaux de ces bêtes sauvages en quête de nourriture. Et là, avec les décharges qui entourent les dites cités, la nourriture ne manque pas. Rappelons que ce problème qui nécessite une attention particulière de par le danger qu’il représente, a été évoqué par la Nouvelle République à deux reprises notamment le mois de juillet passé de l’année en cours, où deux garçons dont l’âge varie entre 12 et 17 ans ont été attaqués par un sanglier blessant l’un des bambins qui grâce à l’intervention d’une autre personne venue au secours des enfants, les conséquences auraient été néfastes. Toutefois la solution n’est pas si compliquée que ça, d’autant plus que les services de la commune disposent des moyens appropriés pour combattre ces bêtes sauvages. Ce qu’il faut seulement c’est l’organisation des battues au niveau des cités menacées. A bon entendeur.
Y. W.
09-10-2006

si la rétionalité avait droit de cité le sanglier en question pourrait rapporter des devises à la région comme dans d'autres lieux du pays mais c'est comme l'alcool et les dessous sexy ceux qui se voilent les yaux et se bouchent les oreilles sont les premiers à en consommer dès que l'occasion se fait...qui a oublié le roitelet d'arabie colonisée qui partait dans le désert "chasser le faucon" en fait il allait vider ses caisses d'alcool de premeir choix mais comme les curés
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MessageSujet: des youyous ! !   Jeu 30 Nov - 18:10

la "voix de son maître" n°1 :
Premières pluies, hier soir, sur l’Algérois
Le temps sera partiellement voilé près des côtes et ensoleillé à l’intérieur du pays. Au sud, sur la Saoura, le Sahara-Central, le Nord-Sahara et les Oasis, le ciel sera nuageux avec quelques pluies locales.
Les vents seront modérés en matinée sur les côtes et se renforceront l’après-midi, notamment sur le centre et l’ouest.
Au sud, ils souffleront assez forts sur le Sahara-Central, le Nord-Sahara et la Saoura, avec des soulèvements de sable.
Le mercure affichera 14° à El Bayadh, 16° à Tébessa et Batna, 17° à Sétif, Médéa et Tiaret, 18° à Tlemcen et Mascara, 19° à Oran, 20° à Tizi Ouzou et Guelma, 21° à Alger, 22° à Annaba, 23° à Tindouf, 26° à Illizi, 20 °à Ghardaïa, In Salah et Biskra et 29° à In Guezzam.
On signale qh’hier soir, des averses de pluie ont été enregistrées dans les wilayas du Centre.


C'est à travers ce genre d'écrit que l'on peut mesurer l'archaïsme dans lequel le pays et sa population sont tombés ! !
car de "mon temps" (1963/1964) nous plantions des arbres, de Khenchela à Kaïs entre autres régions, et préparions la ceinture verte contre l'avancée du désert, les youyous étaient destinées aux fêtes personnelle, familiale et nationale : QUELLE DECADENCE! !
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djemaa



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MessageSujet: Les sangliers verts sont de retour ! !   Lun 4 Déc - 15:52

l'expression
OPÉRATIONS D’ENVERGURE DE L’ANP À L’EST DU PAYS
21 terroristes neutralisés
02 décembre 2006 -

Quinze d’entre eux ont été abattus à Biskra et six autres capturés à Batna, Khenchela et Jijel.

Un bilan provisoire de l’Armée nationale populaire du commandement de la 5e Région militaire, indique que 15 terroristes ont été abattus à Biskra et 6 autres ont été capturés dans les wilayas de Batna, Khenchela et Jijel, a-t-on appris des sources sécuritaires chargées de la lutte antiterroriste, ce qui donne un total de 21 terroristes définitivement neutralisés.
Exploitant leur grande expérience dans la lutte antiterroriste, des officiers supérieurs et cadres du commandement de la 5e Région militaire, en coordination avec ceux de la 4e Région, l’ANP a adopté une stratégie militaire bien étudiée. Le concept consiste en une contre-attaque ciblant les renégats, auteurs de l’assassinat de trois militaires et deux patriotes, au cours de la semaine dernière. Le commandant des armées de terre, le général- major, qui supervise lui-même l’opération de ratissage déclenchée à Biskra, les officiers supérieurs de l’ANP, y compris la Gendarmerie nationale du commandement de la 5e Région militaire et le commandant de la 4e Région militaire, Bourafla Cherif Abderrezak, mobilisant des centaines de militaires avec tous les moyens humains et matériels, et notamment logistiques, ont agi en groupes divisés. Profitant des renseignements en leur possession, les superviseurs de l’opération ont tendu une embuscade à un groupe composé de 15 terroristes qui tentait d’échapper au dispositif sécuritaire. Voulant les prendre vivants, les militaires, qui avaient hermétiquement quadrillé le périmètre situé dans les monts en contrebas de la localité de Mazria, ont exhorté la horde sauvage pendant une demi-heure à se rendre, en vain.
C’est alors que l’assaut fut ordonné. Aucune chance pour les sanguinaires. Après des tirs d’armes nourris, les militaires ont investi les lieux, dénombrant ainsi 15 corps. Ceux-là dégageaient des odeurs infestes et étaient, pour la plupart, habillés en tenue militaire ancien modèle et afghane. Plusieurs armes de guerre ont été récupérées ainsi que des munitions. Sur les corps de certains d’entre eux, l’ANP a récupéré des documents et de la littérature subversive. Tous confirment qu’ils activaient au sein du Gspc au profit d’Al Qaîda. Quelques têtes étrangères enrôlées par le tristement célèbre Mokhtar Benmokhtar sous les directives d’Ezawahiri, homme de main de Ben Laden, chef de l’organisation sanguinaire d’Al Qaîda, figureraient parmi les terroristes abattus.
L’opération, qui s’étend jusqu’aux monts des Aurès à Batna, a permis aux militaires, partis sur la trace d’une seriate, d’intercepter trois autres, après un accrochage qui n’a pas longtemps duré, puisque, nous ont précisé nos sources, les trois terroristes étaient encerclés de partout et ne pouvaient en aucun cas prendre la fuite. Ceux-là ont été interceptés à Theniet El Abed. Sommés de déposer les armes, qui furent, d’ailleurs, récupérées ainsi que des munitions, les sanguinaires n’avaient pas le choix. Leur interrogatoire est actuellement en cours.
Idem à Khenchela, l’Armée nationale populaire, qui poursuit sa traque contre les terroristes, a réussi à capturer trois d’entre eux au centre de Khenchela. Ils appartiennent au groupe, actuellement encerclé à Boudakhane, au sud du chef-lieu de la wilaya, faisant jonction avec les frontières administratives de la wilaya de Tébessa.
A Jijel, de sources concordantes, les services de sécurité ont intercepté un individu âgé de 21 ans et qui est derrière des activités subversives qui appelle aux activités terroristes.
Par ailleurs, à Annaba, l’ANP a pris connaissance qu’un groupe armé était à Echhiba, situé aux monts de l’Edough. Exploitant les informations, le groupe composé de dix éléments est actuellement encerclé. Rappelons que durant l’été dernier, les services de sécurité ont abattu 20 terroristes dans la même région. La traque antiterroriste ne se limite pas à la région est du pays. Des opérations d’envergure sont, à l’heure où nous mettons sous presse, supervisées par des officiers et cadres supérieurs de l’Armée nationale populaire, notamment à Boumerdès, où plusieurs réseaux de soutien logistiques, dont l’activité s’étalait jusqu’à la capitale, ont été démantelés, après les révélations faites par quatre terroristes qui obéissaient aux ordres du sinistre Droukdel, présumé émir national du Gspc. La lutte antiterroriste au niveau de la wilaya de Boumerdès a permis, au cours des dernières semaines, la mise hors d’état de nuire d’un important groupe terroriste, composé de neuf éléments. Nos sources précisent qu’actuellement, plusieurs opérations sont menées à Oran, Sidi Bel Abbès, notamment dans les maquis denses de Timixi, à Collo, dans la wilaya de Skikda, à Ouled Arbi, Beni H’bibi et Beni Ferguène ainsi qu’à Téxenna, dans la wilaya de Jijel, au sud de Khenchela, à Tébessa, Batna dans les Aurès, entre Bouira, Tizi Ouzou et Boumerdès, et bien évidemment à Biskra. Le premier objectif de l’ANP vise d’abord à limiter la puissance et le champ d’activité des terroristes pour pouvoir ensuite les neutraliser morts ou vifs.
Il va sans dire que l’investigation menée par un haut responsable de l’ANP et des cadres supérieurs renseigne sur l’importance des opérations menées contre les renégats, en particulier celle de Biskra, et surtout sur le dangereux complot d’Al Qaîda contre le pays, qui cherche tant bien que mal à déstabiliser la sécurité de l’Etat par le biais d’un mercenaire connu sous le nom de Mokhtar Benmokhtar. Ce dernier, qui jouit d’une complicité internationale et d’une aide incontestable d’Al Qaîda pour réussir des coups médiatiques mondiaux, est un élément clé du terrorisme international. Et c’est peu dire, puisque, selon des sources très bien informées, Mokhtar Benmokhtar se serait déclaré hostile à l’installation de tout refuge sur le territoire du Sud, sans son accord. Et gare à celui qui s’aventure à piétiner ses directives. D’abord, c’est pour préserver son commerce de contrebandier. Dans ce contexte, on apprend qu’il refuse tout compromis.
Le desperado de l’ex-AIS, émir du Gspc, a une mobilisation extraordinaire conjuguée à sa connaissance du Sud, le rendant pratiquement insaisissable. Ses troupes sont recrutées parmi des Maliens, Mauritaniens, Libyens et Nigériens ainsi que des Marocains du Sud, voire selon les besoins du trafic, notamment pour l’acquisition des armes. L’individu, qui a considérablement contribué au renforcement du Gspc, est pourchassé par l’ANP. Pour rappel, ce sinistre était entré en trêve en 1997. Devant le vide laissé par la défection, cet individu, qui domine le Grand Sud, rejoint le Gspc et devient l’un des plus redoutables terroristes contrebandiers du Sud. En plus des hommes recrutés récemment, venant de pays étrangers de l’Afrique, dans le but de porter secours à Droukdel, Mokhtar Benmokhtar, dispose actuellement, d’éléments basés à Ouled Aïssa, au nord de Timimoun à Djbel Hirane au sud d’Adrar, à Djbel Nekhal, à Kenadsa, à Bechar, à In Azouaoua, à Tamret Ibliss à la frontière algéro-libyenne. Le sinistre individu n’accepte aucune autre action au Sud, sauf la sienne. Dans ce contexte, des sources chargées du renseignement nous ont confié qu’en 2002, Mokhtar Benmokhtar, alias Abou El Abès, surnommé Khaled Laouar, avait, avec 20 autres mercenaires, intercepté 26 éléments dans la Hammada. Il s’agit de 26 Marocains à bord de quatre véhicules, vraisemblablement des intégristes.
Ceux-là étaient venus pour aménager des refuges. Hostile à cette mission, Mokhtar Benmokhtar les a abattus à l’exception de quelques-uns qui ont réussi à prendre la fuite. Arrivées sur les lieux de l’accrochage après que Mokhtar Benmokhtar eut pris la fuite, l’ANP découvre plusieurs cadavres, dont trois Algériens, un élément, qui n’avait pas encore succombé à ses blessures, renseigne les militaires sur l’objectif recherché qui était de renforcer le Gspc, dirigé à l’époque par Hacène Hattab. En tout état de cause, Mokhtar Benmokhtar fait l’objet d’une sérieuse traque des services de sécurité.

Ikram GHIOUA
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MessageSujet: Re: Les banu hilal sont de retour...   Sam 21 Fév - 12:51

L’outarde menacée de nouveau : Le retour des émirs braconniers

Ces derniers jours, une délégation qatarie est venue prospecter les zones favorables à l’installation d’un centre d’élevage de l’outarde et autres volatiles du même genre, entre la commune de Kasdir et celle de Laricha. Du côté d’El Bayadh, plus exactement dans la région de Lebnoud, une autre délégation, saoudienne celle-là, a installé son campement dans la steppe afin de s’adonner à son sport favori, la chasse à la fameuse outarde houbara. En effet, la semaine dernière, à l’aéroport de Béchar, un avion cargo saoudien a déchargé des équipements et des voyageurs. Certains ont été vus à leur arrivée à l’hôtel Antar de la capitale de la Saoura, mais il ne s’agissait en fait que du personnel chargé de la logistique.


Il y a cinq jours, ce personnel, au demeurant très discret, a été aperçu à l’hôtel de l’Oasis à Taghit, à 100 km au sud. Le campement, lui, a été installé aux alentours de l’oasis. Aussitôt arrivés, les chasseurs saoudiens se sont mis à l’œuvre en se déplaçant à une centaine de kilomètres plus au sud, le long de l’oued Zousfana, vers Igli. Ensuite, ils ont rebroussé chemin pour remonter vers la zone de Oued Namous, à 250 km de là, toujours à la recherche de la proie royale. Cette région limitrophe avec la wilaya d’El Bayadh est devenue l’espace de prédilection de l’outarde et autres gibiers très recherchés, devenus très abondants du fait que durant la décennie noire, la présence terroriste l’avait faite déserter des prédateurs humains. Maintenant que la région a été sécurisée, ce ne sont plus des émirs autoproclamés qui la hantent, mais bien des têtes couronnées intéressées spécialement, selon la population autochtone, par le cœur et le foie du gibier convoité. Or l’outarde, elle, bien « sédentaire », est actuellement en période de ponte. L’éclosion de ses œufs aura lieu en mars prochain. Pour elle – et non pas pour la truffe qu’ils apprécient tout autant – ces touristes de luxe saoudiens et quataris sont de retour, même s’ils se sont faits extrêmement discrets.

De mémoire d’homme, on n’a jamais vu un aussi verdoyant et précoce printemps dans le sud-ouest du pays. Les dhayas et les rocailleuses montagnes sont couvertes d’une végétation jamais observée. Les oiseaux migrateurs n’ont pas manqué l’occasion, après des années d’absence, de revenir visiter les zones humides débordant d’eau cette année. La luxuriance de la végétation est ponctuée à perte de vue par le violet de fleurs d’el harra et le jaune de celles du jerjir, sur les flancs des rugueux espaces. La truffe foisonne même à des endroits inaccoutumés. La cueillette de etterfas bat son plein. Dans le même ordre d’idées, il y a quinze jours de cela, un investisseur du groupe saoudien El-Maraii a été reçu à la wilaya de Béchar pour semble-t-il, un projet de complexe laitier intégré. Cependant, une question se pose : est-ce qu’on n’aurait pas dissimulé à dessein la venue des chasseurs saoudiens sous ce prétexte qui ne convainc du reste personne dans la mesure où un tel projet repose d’abord sur l’aliment du bétail, un aliment qui ne peut être produit sur place ? Pour remonter un peu plus loin, un autre Saoudien avait acquis, il y a 5 ans, un terrain de 5 hectares situé face au nouveau complexe universitaire, sur la route de Lahmer. L’espace a été délimité par une clôture grillagée mais reste à ce jour abandonné.

Pour revenir à la chasse à l’outarde, rappelons-nous des braconniers venant régulièrement, ces dernières années, des pays du Golfe. Ils s’installent dans les vastes zones steppiques du sud-ouest oranais avec armes, bagages, guides locaux et attirail complet de cynégétique. Ces touristes bien particuliers sont pourvus d’une extraordinaire logistique et d’un fastueux campement royal, pour le dépaysement et l’aventure. Par les privilèges dus à leur majesté, ces émirs pétris du talent de la chasse au faucon s’adonnent à un « braconnage de luxe » en dressant leurs tentes dans d’immenses espaces dévolus à leur plaisir. Des lieux qui se situent entre les wilayas d’El Bayadh, Naâma et Béchar, aux lieudits Lebnoud et Oued Namous. Une déplorable déprédation d’un milieu déjà éprouvé par une impitoyable désertification. A l’image de véritables prédateurs, leur choix se porte principalement sur la splendide et fragile gazelle dorcas et l’outarde houbara, un superbe volatile de l’ordre des échassiers, très apprécié pour sa chair extrêmement savoureuse et son foie aux vertus aphrodisiaques avérées. Or, pour la préservation de nos richesses environnementales et dans le souci de maintenir l’équilibre de la biocénose existante, ces espèces animales convoitées pour la distraction des princes sont étroitement protégées par la loi. Entre autres par le décret n°509/83 du 20 août 1983. Mais pour ces messieurs venus de loin et qui participent amplement à l’extermination de ces espèces, nos lois sont mises aux oubliettes.


Par D. Smaili, M. Kali, M. Nadjah
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