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djamal



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MessageSujet: Livres nouveautés   Jeu 12 Avr - 1:14

Autopsie d’une identité
par Messaoud Nedjahi

Notre avis : Le fantastique et la poésie s’invitent dans le quotidien d'algériens anonymes pour mieux mettre en avant leurs destins que peu connaissent, leurs privations dont peu se préoccupent, leurs déceptions que tous vont découvrir. C’est l’image d’un peuple qui apprend à se connaître, un peuple blessé mais qui s’endurcit, abattu mais pas défait que Messaoud Nedjahi nous renvoie. Une belle leçon de vie, de courage et d’espoir écrite avec une sensibilité indéniable…



Résumé : Entre coup de cœur et cri du cœur, entre les larmes et les armes, entre l’espoir et l’espérance, entre la dénonciation et la renonciation, Messaoud Nedjahi nous livre une nouvelle fois un portrait fidèle, sensible et sans contrefaçons de l’Algérie d’hier et d’aujourd’hui. En recueillant des témoignages, en les sublimant de sa plume, c’est un pays en pleine mutation qu’elle nous offre, un peuple bouleversé et bouleversant, vu à travers le regard de ses femmes. Celles qui, fragiles ou fortes, belles ou indomptées, souffrent, mais dont le sourire illumine toujours le visage.

http://www.publibook.com/boutique2006/detail-3149-0-0-1-PB.html



Profession : infirmière
par Messaoud Nedjahi

Notre avis : Messaoud Nedjahi nous montre une nouvelle fois toute la portée de son talent. Ce roman courageux et engagé ne cesse au fil des pages de nous émouvoir tout en attisant au fond de nous ce sentiment de colère toujours plus grand à l’encontre de la barbarie et la cruauté de cette guerre. En dressant, avec une grande sensibilité, le portrait de cette femme impressionnante de courage, c’est un réel hommage à toutes ces femmes trop souvent considérées comme actrices secondaires de la libération d’un peuple entier.



Résumé : Algérie, 1955. La guerre est souvent une histoire d’hommes, pourtant lorsqu’elle sévit tout le monde est bien concerné. C’est le destin tragique d’une femme que Messaoud Nedjahi choisit cette fois de mettre à l’honneur. Une femme à qui la guerre aura tout pris, tout sauf le courage, la témérité, le sens du devoir, l’amour pour les siens et pour son pays. Une infirmière, "ange de miséricorde".

[ lire les premières pages ]

http://www.publibook.com/boutique2006/detail-3150-0-0-1-PB.html




Jugurtha l'héritier du coquelicot
par Messaoud Nedjahi

Notre avis : Un roman où la poésie parvient à peine à effacer les dures conditions de vie des Algériens. Un roman où l’illusion est reine, où les apparences sont faites pour être trompeuses, où les sens guident les hommes et troublent les lecteurs. Voilà ce que nous propose Messaoud Nedjahi dans son nouveau roman, dans lequel la fiction est rattrapée par la réalité, elle-même magnifiée par les rêves. Le lecteur est perdu, emporté, envolé. Il s’enivre, se révolte, il prend parti, il est surpris. Choqué. Et en redemande.



Résumé : Le destin de Yugwerten, c’est celui de la passion et de la poésie, de l’indépendance et de la rébellion, mais surtout c’est une vie placée sous le signe de la Liberté. C’est le destin de Jugurtha, celui de l’héritier du coquelicot, un homme mystérieux, enthousiaste, idéaliste aussi, qui vit pour ses rêves. Un homme qui verra ses utopies se confronter à la réalité, la cruauté se substituer à ses fantasmes, et l’onirisme s’emparer de la vérité, pour la sublimer, peut-être.



http://www.publibook.com/boutique2006/detail-3148-0-0-1-PB.html
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djamal



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MessageSujet: Profession infirmière   Ven 13 Avr - 0:54

Profession infirmière
(Roman) - Éditions Publibook, Paris ISBN : 2-7483-3522-8, 2007



Présentation
Messaoud Nedjahi nous montre une nouvelle fois toute la portée de son talent. Ce roman courageux et engagé ne cesse au fil des pages de nous émouvoir tout en attisant au fond de nous ce sentiment de colère toujours plus grand à l’encontre de la barbarie et la cruauté de cette guerre. En dressant, avec une grande sensibilité, le portrait de cette femme impressionnante de courage, c’est un réel hommage à toutes ces femmes trop souvent considérées comme actrices secondaires de la libération d’un peuple entier.

Algérie, 1955. La guerre est souvent une histoire d'hommes, pourtant lorsqu'elle sévit tout le monde est bien concerné. C'est le destin tragique d'une femme que Messaoud Nedjahi choisit cette fois de mettre à l'honneur. Une femme à qui la guerre aura tout pris, tout sauf le courage, la témérité, le sens du devoir, l'amour pour les siens et pour son pays. Une infirmière, « ange de miséricorde ».
Premières pages
À Nadia Chabani en toute amitié et d’abord ces quelques lignes.


— Allô ! Qui est à l’appareil ?
— C’est Malaghi ! Je suis celle qui appelle. C’est toujours moi qui appelle.
— D’où appelles-tu ?
— Du lointain ! D’un monde où l’abstraction est reine, où le froid fait loi. D’un monde où la blancheur de la neige reste quand celle-ci a fondu. D’un monde qui est toujours au-delà de lui-même.
— Où se trouve ce monde ?
— Quelque part, à la fois proche et lointain. Vaste étendue où patinent les coeurs. Aurès insolite !
— Ton monde serait en Aurès ?
— Ah ! Comme je le voudrais !


Mon style est plus fantasque que fantastique.
Je ne fais peur qu’à moi-même.
Peut-être aussi à mon ombre qui tremble avec moi.
À mon ombre aussi.
Certainement !




Anamorphose


Nous sont connus leurs noms et leurs exploits. La tradition que chantent nos femmes est un bien précieux. Les tiâezriyyin, ces femmes que certains qualifient de libres et d’autres de courtisanes, sont notre seule mémoire. Elles ont su garder pour nous l’image du temps, du sourire de la nuit, des pleurs du ciel ou tout simplement du baiser donné aux lépreux près d’une frontière où coule et s’écoule cette eau rouge, sève de la majesté des miens.
En des vers simples, en des poèmes sans prétention, nous arrive notre richesse, legs du coquelicot millénaire qu’aucun livre n’a su nous faire parvenir.
Pourquoi tous ces papiers noircis ne nous disent-ils rien sur nos héros ? Pourquoi se taisent-ils ?
Les livres ?
Quand ceux-ci se mettent à parler c’est pour nous apprendre des inepties. C’est pour mieux nous avilir mon enfant !
N’ont-ils pas inventé de nouveaux noms pour nous donner du héros. En veux-tu ? En voilà ! Les héros grouillent par millier sur nos pages d’écoliers. Des pages et des pages sont remplies pour faire passer les momies du parti inique pour des personnages historiques. On leur invente des biographies et des témoignages. Ils auraient tout fait. Et les vrais sont relégués aux oubliettes implacables de l’amnésie. Ils sont confiés aux ravages de l’anonymat.
Comment allons-nous désormais retrouver nos repères ?
Essayons ! Commençons par les plus anciens.
Gaya ? Qui est Gaya ?
On nous dit que c’est un roi numide et serait le père de Massinissa.
Rien d’autre ?
C’est tout ce qu’il nous est permis de savoir sur lui.
Et Massinissa qui est-il ?
Le fils du premier. Allié d’abord de Carthage puis de Rome. Rival de Syphax, autre roi numide.
Et ?
Une ou deux pages tout au plus et son histoire et pliée.
Mais ne nous dit-on pas qu’il fit rentrer les Berbères dans l’histoire ?
On le dit en effet.
Drôle d’histoire ! Et les autres : Aderbal, Miscipsa, Mastanabal…
Euh ! Des rois numides selon toute vraisemblance.
Jugurtha, alors ? On le dit fort et beau.
C’est un bâtard (comme si cette notion avait quelque signification dans la culture amazigh d’alors) qui se serait accaparé le royaume et la royauté par la force. Ennemi juré de Rome. Il fut trahi par son beau-père et mourut dans les geôles de la ville éternelle.
Et qui était ce beau-père ?
Bocchus roi de Maurétanie.
Que des rois ?
Il y en eut bien d’autres : les Juba, les…
Et Takfarinas qui était-il ?
On ne sait rien de lui sinon que c’était un rebelle insoumis.
Koceila alors ?
On dit que celui-ci fut le dernier chrétien à se convertir à l’islam. Il aurait tué Oqba Bnu Nafiâ juste pour se venger de ce dernier qui l’aurait humilié en l’obligeant d’égorger un mouton le jour du sacrifice.
N’est-ce pas là un honneur pour tout musulman de sacrifier lui-même une bête consacrée à son Dieu ?

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Autopsie d'une identité
(Roman) - Éditions Publibook, Paris ISBN : 2-7483-3521-X, 2007


Présentation
Entre coup de coeur et cri du coeur, entre les larmes et les armes, entre l'espoir et l'espérance, entre la dénonciation et la renonciation, Messaoud Nedjahi nous livre une nouvelle fois un portrait fidèle, sensible et sans contrefaçons de l'Algérie d'hier et d'aujourd'hui. En recueillant des témoignages, en les sublimant de sa plume, c'est un pays en pleine mutation qu'elle nous offre, un peuple bouleversé et bouleversant, vu à travers le regard de ses femmes. Celles qui, fragiles ou fortes, belles ou indomptées, souffrent, mais dont le sourire illumine toujours le visage.
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djamal



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MessageSujet: Jugurtha l'héritier du coquelicot   Ven 13 Avr - 0:55

Jugurtha l'héritier du coquelicot
(Roman) - Éditions Publibook, Paris ISBN : 2-7483-3520-1, 2007



Présentation
Un roman où la poésie parvient à peine à effacer les dures conditions de vie des Algériens. Un roman où l’illusion est reine, où les apparences sont faites pour être trompeuses, où les sens guident les hommes et troublent les lecteurs. Voilà ce que nous propose Messaoud Nedjahi dans son nouveau roman, dans lequel la fiction est rattrapée par la réalité, elle-même magnifiée par les rêves. Le lecteur est perdu, emporté, envolé. Il s’enivre, se révolte, il prend parti, il est surpris. Choqué. Et en redemande.

Le destin de Yugwerten, c'est celui de la passion et de la poésie, de l'indépendance et de la rébellion, mais surtout c'est une vie placée sous le signe de la Liberté. C'est le destin de Jugurtha, celui de l'héritier du coquelicot, un homme mystérieux, enthousiaste, idéaliste aussi, qui vit pour ses rêves. Un homme qui verra ses utopies se confronter à la réalité, la cruauté se substituer à ses fantasmes, et l'onirisme s'emparer de la vérité, pour la sublimer, peut-être.
Préface
Jugurtha (160 avant J.C./104 avant J.C.)

Grand roi berbère, Yugwerten régna sur la Numidie de 118 à 105 avant J.C. en reprenant l’oeuvre de son grandpère Massinissa. Il s’opposera à tout envahisseur étranger. Sa guerre contre Rome fut une guerre pour la liberté. Toutes les libertés dont il reste désormais le symbole. Tilelli !

— Dis-moi Malaghi ! As-tu revu le fossoyeur(1) depuis sa complainte ?
— Rien qu’hier, oui ! Il ne fossoie plus. Maintenant il écrit l’histoire des héros. L’Aurès est bien vivant. Il n’agonise plus.
— Comment arrive-t-il à écrire leur histoire ? Il y aurait donc des écrits ? À quoi se réfère-t-il, sinon ?
— D’abord à son coeur, puis en interrogeant les ombres fixées sur les pellicules orales des veillées d’hiver que rien ne peut venir altérer. Et puis n’oublions pas qu’il est aidé en cela de Iwal, l’Ombre-Amie qui défie le néant, de la Rose des Allées Bocca qui a retrouvé tous ses parfums et enfin de Tamerwant cette Reine chauve, maîtresse des flots et bien-aimée du disquaire de La Rivière. Des alliées plus que précieuses.
— En effet ! Mais toi, qui es-tu Malaghi ?
— Demande à mon cousin, lui seul sait qui je suis. Malaghi ? Il me suffit d’avoir eu ce plaisir de l’avoir connue.
C’est une fille qui patine et glisse sur le miroir de la vie comme moi, je sautille sur le sable brûlant d’Arabie. Elle a su en quelques mots me redonner ce que j’avais perdu : l’intérêt pour ce que je fais.
Elle me tira de mon lit d’amertume, un présent morne et morose et me ramena à cette date du baiser fatidique. Elle me fit retourner dans le néant auprès de mon ombre-amie, pour que je suive une dernière fois le cours de la rivière des amants et y boire de son miel. Ce fut là qu’elle me dit son secret pour me faire revenir à la vie.
Elle a connu Iwal et cela me suffit. Malaghi ? Je ne l’ai jamais vue. Peut-être ne la verrai-je jamais. Elle est un fantasme, une réalité inconsistante, une image virtuelle qui refuse ma vérité. Elle est elle et aucune autre.
Peut-être était-elle dans le vrai quand elle me parlait de douleur ? Peut-être avais-je tors de faire de la souffrance une joie simplement éphémère ?
Seule la liberté avait su nous unir, amis dans les brumes matinales de notre Aurès natal.
Un jour peut-être, là-bas, tout là-bas du côté des hauteurs d’où se lève le soleil, non loin de Kimel qui la fascine, la retrouverai-je et l’aimer sur la montagne du souvenir. Ne me l’avait-elle pas promis quand dans mon rêve éveillé, elle s’était matérialisée ? Son rire joyeux me manque déjà. Je l’entends qui se fond, se confond à la pénombre lointaine. Il fait déjà jour par ici, alors que chez elle, la nuit ne fait que commencer.
De Malaghi, je pourrai vous en parler et vous dire même plus. Seulement alors que me restera-t-il de son souvenir ? Je voudrai en garder une image, un secret. J’ai d’abord à interroger ma folie.

(1) Lire « La Complainte Du Fossoyeur » dans « Aurès Insolite » du même auteur, chez le même éditeur.


http://dzlit.free.fr/mnedjahi.html
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