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 LE SOIR D ALGERIE 30/10/2006

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djemaa



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MessageSujet: LE SOIR D ALGERIE 30/10/2006   Lun 6 Nov - 16:57

SOLIDARITE ET SOLIDARITE AVEC SON AVIS
La question a fusé comme ça, au réveil, au sortir d’une mauvaise nuit où les visages des camarades assassinés, des petites gens trucidées sont revenus dire toute leur colère : pourquoi, en tant que contribuable devrais-je payer la garde rapprochée de Rabah Kébir. Eh oui ! Car mesdames et messieurs, les malabars qui se sont vu confier par leur hiérarchie la protection des Kébir, Benhadj et autres «VIP de la lame, de la scie et de la mah’choucha» sont rétribués par les impôts que vous et moi payons régulièrement, tous les mois. Très franchement, et de manière strictement citoyenne, je ne vois pas pourquoi je paierai les gardes du corps de Kébir, sa protection. Si on me dit que mes impôts servent à racheter des balles pour les opérations de ratissage dans les maquis tangos, là oui, je sais que mon argent est bien placé. Si l’on me dit que mes impôts servent à améliorer l’ordinaire des jeunes soldats qui crapahutent dans les montagnes à la recherche de la vermine GSPC, là oui, je sais que mon argent n’est pas gaspillé. Mais que mon blé et le vôtre soient utilisés à assurer la protection d’un commanditaire de tueries, d’un mentor du crime organisé à grande échelle, d’un idéologue de la solution finale à l’encontre des démocrates, là non ! Je ne suis pas d’accord. Je ne peux pas être d’accord. Plus encore, si je me tais sur le fait que notre argent, l’argent du contribuable serve à payer les gardes du corps de la chienlit terroriste, alors, je suis, vous êtes, nous sommes tous coupables de soutien actif au terrorisme. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.
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djemaa



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MessageSujet: la nouvelle république   Jeu 16 Nov - 13:48

Affaire du quotidien Echourouk
Des signataires interpellent le Président
Cent vingt signataires algériens, dont des journalistes, des députés, des médecins et des avocats, ont interpellé le premier magistrat du pays afin qu’il intervienne et mette un terme à la condamnation (6 mois ferme) injuste, de nos deux confrères du quotidien national Chourouk.
Une condamnation, rappelons-le, qui vient suite à la plainte en diffamation déposée par El Kadafi, le chef de l’Etat libyen, auprès de la justice algérienne contre ce quotidien, lui reprochant d’avoir publié des reportages sur le projet de création de «l’Etat du Grand Sahara», annoncé par le chef de l’Etat libyen lui-même, en avril dernier, dans une réunion à Tombouctou. «Nous nous adressons au premier magistrat du pays pour qu’il rétablisse le droit. Cela signifie pour nous, l’annulation du verdict prononcé par le tribunal d’Hussein Dey à l’encontre du quotidien Echourouk le 31 octobre 2006. C’est une question de souveraineté nationale et de démocratie», lit-on dans ledit communiqué.

16-11-2006
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djemaa



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MessageSujet: la nouvelle république   Mar 21 Nov - 17:34

Mascara : Bousselham Kaddour, journaliste et martyr
«12 années déjà et toujours l’indifférence !»


Notre défunt confrère, Bousselham Kaddour, du quotidien Horizons, a risqué sa vie pour être resté dans sa petite commune de Hacine, distante d’environ une vingtaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya. Une commune oubliée, où les mentalitées rétrogrades subsistent dans les esprits. Ici, dans les années 1990, la barbarie — puis l’indifférence, signe supplémentaire d’extravagance — faisait rage dans cette région profonde de l’Algérie. Témoins par la plume, nous avons de la peine à classer ces pages d’histoire dans la catégorie des crimes contre l’humanité par des sanguinaires sans foi ni loi et des massacres et tortures auxquelles se sont livrés les éléments du GIA et sa branche armée dans la wilaya de Mascara. Le 8 août 1994, un violent séisme frappe la région de Mascara, dont l’épicentre a été enregistré dans la localité de Hacine où Bousselham Kaddour vivait, dans un taudis, avec son épouse et ses cinq enfants.
Le drame, qui a fait, à l’époque, 172 morts et plus de 400 blessés a fait basculer cette commune dans le vide et dont les conséquences insurmontables ont fait que la population s’est retrouvée livrée à elle-même.
Des groupes terroristes opérant dans la région, voire même à Hacine, sont aperçus, souvent en plein jour, circulant en toute impunité, s’improvisant en secouristes pendant plusieurs jours.
Notre défunt confrère, conscient de cet état de fait, dont il parlait d’ailleurs avec courage, ne cessait d’attirer notre attention et celle du wali sur le danger qui le guettait.
Au cours d’une rencontre avec le wali et au cours de laquelle étaient présents cinq confrères et à quelques semaines de son enlèvement, Bousselham avait supplié le wali de lui trouver un «gîte» au niveau du chef-lieu en raison de la situation sécuritaire. En vain. Se sentant sérieusement menacé ainsi qu’un autre confrère du journal Liberté, Benmechta Abdelkader, ils ne trouveront aucun écho de la part d’un wali qui avait pourtant distribué généreusement des F4 et F5 à des cercles restreints qu’ils les ont «refilés» juste après son départ. La voix de cet homme est celle de notre confrère de Liberté n’ont eu aucune suite, juste une hypocrite indifférence. L’affaire Bousselham Kaddour n’a jamais été un dossier clos et nous avons encore du mal à à admettre la situation tragique de sa femme et de ses cinq enfants qui nourrissent l’espoir de trouver une issue humaine, aux divers problèmes dans lesquels ils se débattent depuis 1994 à ce jour.
Des associations caritatives d’Alger, le Syndicat national des journalistes, la Fédération internationale des journalistes, avec quelques patrons de presse qui ont voulu garder l’anonymat, ont contribué, selon les moyens de bord, à des dons symboliques, mais ô combien réconfortants pour une famille vivant dans la misère et le désarroi. Selon ses proches, le traitement alloué à cette famille, composée de sa veuve et de ses cinq enfants est de l’ordre de 15 000 dinars par mois, dont l’encaissement se fait le plus souvent avec un retard de deux mois. Toujours, selon ses proches, il s’avère que l’opération d’indemnisation des familles victimes du terrorisme a du mal à être menée normalement.
Au cours du mois en cours, soit douze années après son kidnapping par les forces du mal, et grâce à une initiative du secrétaire général des journalistes par intérim, M. Amarni Kamel, le ministre de la Solidarité nationale, M. Djamel Ould Abbas, a accordé une entrevue à l’épouse de notre défunt confrère, au sein de son ministère au cours de laquelle des promesses ont été données comme gage de bonne volonté par le ministre en personne, dont un accord de principe pour mettre fin à la situation cauchemardesque de cette famille, qui doit encore s’armer de patience.
Dans un autre contexte, après la disparition de Bousselham Kaddour, une somme de 4 000 francs suisses, qui a été dégagée par la Fédération internationale des journalistes, à l’endroit de sa femme et de ses enfants, n’a jamais été perçue, contrairement à ce qui a été écrit et rapporté par la presse, à l’époque et dont une copie se trouve en notre possession. Sur ce, l’intervention du responsable actuel de la Fédération internationale des journalistes du bureau d’Alger, M. Nadir Bensebaa, est vivement souhaitée pour dépoussiérer le dossier en question, s’il y a dossier. Enfin, de l’avis de tous les confrères qu’ils l’ont connu, Bousselham Kaddour n’était pas seulement un journaliste, il était aussi un homme apprécié, il avait quelque chose de plus que nous : la maturité et la sensibilité, dont il a toujours fait preuve et qui n’ont plus besoin d’être démontrées. Il était même arrivé à gagner l’estime de tout le monde, même en dehors du lieu de travail, ses amis se disputaient l’honneur de servir de guide à ce journaliste blagueur.
C’est aujourd’hui que les médias doivent prendre position sur les droits bafoués des journalistes victimes du terrorisme, dont les familles vivent dans la misère et l’indifférence totale des pouvoirs publics.
Aussi, il y a lieu de souligner, que des journalistes de la presse qui exercent dans la wilaya de Mascara, à l’instar des autres villes d’Algérie, vivent pour la plupart dans un état de pauvreté à la limite de l’inacceptable, qui quémandent pour se nourrir leur grâce à la solidarité du Croissant-Rouge algérien et autres associations caritatives, qui comprennent la situation des journalistes honnêtes qui ne font pas dans les magouilles et autres «arrangements», indignes de la profession.
Enfin, nous avons de notre côté, fait notre devoir d’alerter qui de droit pour essayer d’aider ceux qui vraiment sont dans le besoin, ceux qui ont été écrasés par ceux qui ont toujours su impunément manier la carotte et le bâton dans la wilaya et pour lesquels on se refuse de faire un thème de propagande.

21-11-2006
Manseur Si Mohamed
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djemaa



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MessageSujet: le quotidien d'Oran   Jeu 23 Nov - 12:26

Qui tu es ?



Par El-Guellil



Le feu arrive à la médina... Bof ! Il arrive au douar... Yakhti darna, le reste... Le feu fi darkoum... Yakhti rassi et tegdi, je m’en f...». Après moi le déluge semble être le comportement de certains votants, éructants - rotants siérait mieux - habitants, profitants. Libre à chacun de s’y reconnaître !

Peut-on l’appeler citoyen celui qui passe son chemin quand il voit le danger prendre son voisin ? Non ! C’est peut-être un moumène celui qui prend aux pauvres le peu qu’ils ont pour vivre afin de remplir ses noires caisses, celui qui croit que l’argent est la chose la plus importante au monde et qu’il rachète tous les crimes, après une, deux ou trois bonnes « hadjatte », celui qui maltraite la femme, la considérant comme une marchandise ?

Est-il digne de respect celui qui prend ses désirs pour des vérités et préfère sacrifier, pour ses idées, des vies plutôt que la sienne, celui qui voit les gens comme du bétail sous son autorité, torturant ses enfants, fabriquant des marionnettes sans âme ? Celui qui croit tout connaître, avoir tout vu, alors qu’il ne connaît même pas sa famille et son histoire, celui qui utilise sa science, sa ruse pour profiter de ceux qui cherchent de l’aide en état de crise. Celui qui se croit supérieur et qui ne supporte pas le talent chez les autres. Celui qui croit que la roue ne tourne pas, celui qui n’arrête pas de manger les restes de notre vie et des morceaux de cadavres, est-il moumène ? Celui qui enseigne le merveilleux des livres alors qu’il ne porte même pas un échantillon sur lui, remue la boue pour créer des bulles pour le plaisir de faire du bruit avec de la vase, il vole, dilapide et cherche par tous les moyens à assouvir sa faim. N’est ni moumène et encore moins citoyen, celui qui ne bouge pas et qui attend que le sort le délivre de sa puissante impuissance, ni celui qui, pour une illusion de pouvoir, vend son âme au diable.
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djemaa



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MessageSujet: la Nouvelle République   Mar 28 Nov - 19:26

Les mots et les faits n'ont pas la même signification dans l'esprit et la bouche d'un admirateur de Kateb Yacine et d'un prosélyte des fascistes verts :

Affirmant que la femme algérienne jouit de tous ses droits
Belkhadem ignore-t-il le Code de la famille ?

Le Chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem a procédé, hier, à l’ouverture des travaux de la 3e session du conseil exécutif de l’Union générale des femmes arabes, sous le haut patronage du président de la République. Dans son discours, le Chef du gouvernement a affirmé que la législation algérienne consacre les droits de la femme qui «jouit de tous ses droits politiques et sociaux». Le chef de l’Exécutif ne soufflera mot sur le Code de la famille qui pourtant constitue, malgré les rafistolages qu’il a subis récemment, une flagrante discrimination dont est victime la femme algérienne. Comment peut-il y faire référence alors que les pouvoirs publics qu’il représente ne sont pas près de céder à la demande d’abrogation de ce code, réduisant la femme au statut de mineur à vie. Belkhadem persiste en disant que la femme algérienne jouit de tous ses droits, et son auditoire, pourtant composé en majorité de femmes, acquiesce sans brancher. Plus encore, elles applaudiront longuement ce verdict qui met fin à tout espoir de revendiquer une réelle émancipation de la femme, sans chaînes ni entraves. Mme Nouria Hafsi, secrétaire générale de l’UNFA, se contentera de parler de la situation de la femme arabe sous les attaques et bombardements israéliens et américains. Il s’agit la certes d’un point très important à relever, à aborder et même à condamner, mais il n’est pas réduire de son importance que d’évoquer aussi la condition de la femme dans les sociétés arabes et le combat qu’elle mène au quotidien pour se faire une place dans la vie active et affirmer son égalité pas seulement dans le sacrifice mais aussi dans la jouissance de la liberté. La femme arabe prouve tous les jours son attachement à sa patrie, elle offre généreusement son sang en sacrifice à la cause de la liberté et de la démocratie, mais elle ne reçoit en retour qu’un vague remerciement, et un tollé de reproches quand elle prétend disputer une part de jouissance de cette liberté. Abdelaziz Belkhadem ne manquera pas de faire remarquer, avec des faits avérés, que la femme est de tous les combats qui tendent vers la construction et non la destruction. Il reconnaîtra qu’elle a su, après l’accomplissement de son devoir aux côtés de l’homme durant la guerre de Libération, occuper de hautes fonctions dans la politique et la justice. Il rappellera que les femmes représentent 64% du nombre de lauréats au baccalauréat cette année, dont 60% avec des mentions d’excellence. Quelle autre preuve faut-il encore apporter pour que la société algérienne se débarrasse du lourd regard qu’elle porte sur la femme. La SG de l’Union générale des femmes arabes, la Yéménite Ramzia Abbas El Ariani, ne manquera pas de souligner dans son allocution, qu’un grand défi attend la femme arabe, à savoir «mettre fin à l’amalgame existant dans nos sociétés entre religion et coutumes». «Nous devons être à l’avant-garde du dialogue entre les cultures», dira-t-elle. Un avis à méditer.
28-11-2006
Nadjia Bouaricha
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MessageSujet: Re: LE SOIR D ALGERIE 30/10/2006   

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