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 El Watan

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djemaa



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MessageSujet: El Watan   Lun 29 Mai - 15:12

Une production de 641 kg d’or en 2005
Même si le secteur des mines en Algérie souffre de nombreux maux, le bilan de l’année 2005 ne semble pas si catastrophique.

Au cours de la journée de présentation de ce bilan, hier à El Aurassi, il a été question des évolutions positives des mines et carrières en Algérie, mais également des nombreux points noirs qui continuent à parasiter ce secteur. D’abord, il y a les points positifs. Le ministre de l’Energie et des Mines a souligné, hier, que le secteur minier a rapporté 2,5 milliards de dinars à l’Etat dans le cadre des adjudications des titres miniers, un montant d’environ 50 millions de dollars a été investi dans le secteur des mines et des carrières par des partenaires étrangers et pas moins de 17 000 postes de travail ont été créés par le secteur privé. Il y eut ainsi près d’une trentaine de substances minérales métalliques et non métalliques produites durant l’année 2005 dont 1665 milliers de tonnes de minerai de fer (1317 milliers de tonnes produites par Mittal Steel et 348 milliers de tonnes par Ferphos). L’Algérie a, par ailleurs, enregistré un record depuis le début de son exploitation de l’or avec une production de 641 kg en 2005. L’activité d’exploration et de développement minier a également repris, s’est félicité hier Chakib Khelil dans son allocution d’ouverture. Cinq projets de ce type, a-t-il indiqué, sont actuellement en cours de réalisation en association avec des partenaires étrangers. Pour ce qui est des points négatifs, les responsables de ce secteur ont signalé que la facture d’importation des produits miniers reste importante. Elle a atteint les 307 millions de dollars en 2005 dont 119,31 millions de dollars pour les minéraux industriels, 115,27 millions de dollars pour les minéraux énergétiques solides, 20,32 millions de dollars pour les métaux de base et 2,81 millions de dollars pour les métaux et pierres précieuses. Les exportations des produits miniers ont, en revanche, marqué une légère régression en comparaison avec l’année 2004, passant de 26,76 millions de dollars à 24,28 millions de dollars. Et ce n’est pas tout. Dans son intervention, le directeur de l’Agence nationale du patrimoine minier (Anpm) a longuement égrené le chapelet des contraintes qui empêchent ce secteur d’avancer. Au menu des difficultés citées par M. Benyoub figurent notamment “les défauts de bornage des périmètres exploités, la méconnaissance des textes par les exploitants et les investisseurs, le chevauchement des prérogatives, une mauvaise appréciation des textes, les refus systématiques d’accorder les autorisations d’exploitation, le non-respect des délais de traitement des dossiers, les retards dans l’application de la nouvelle fiscalité, des interprétations restrictives de certaines mesures incitatives ainsi que des problèmes de coordination avec les autres départements ministériels”. “Il y a certes des problèmes, on les connaît, et nous allons les étudier, mais il faut savoir qu’avant la promulgation de la loi minière, il n’y avait rien, on ne faisait que perdre de l’argent. Aujourd’hui, rien que pour l’usine de ciment d’Orascom, l’Etat a engrangé 50 millions de dinars de redevances”, plaide Chakib Khelil dans un point de presse improvisé. En tout et pour tout, l’Algérie a produit, en 2005, 1,73 million m3 de sable destiné à la construction à travers 56 unités dont 52 privées et 4 publiques, 10,75 millions de tonnes de gypse provenant à hauteur de 26% du privé et 74% du public, 6,2 millions de tonnes d’argiles provenant de 97 exploitations dont 78 pour produits rouges, 2,39 millions m3 de sable concassé ainsi que 4230 m3 de pierres décoratives. La production du secteur privé a néanmoins marqué une baisse de l’ordre de 16% par rapport à 2004. Les gains du secteur public représentent, souligne-t-on, 72% du chiffre d’affaires de la branche.

Amel Blidi


SI LES COW BOY ET LEURS COLONISES D'ARABIE BOUCLENT LE PAYS, AVEC L'AIDE DE LEURS COLLABOS ISLAMISTES EN COSTUME, C'EST POUR NOUS COLONISER, MENTALEMENT, POLITIQUEMENT RELIGIEUSEMENT ET FINANCIEREMENT ! ! Pourquoi les meilleurs enfants de l'Aurès se sont levés le 1/11/1954 et sont morts les armes à la main au cpmbat ou ASSASSINES par ceux qui ont le pouvoir aujourd'hui ? ? LES CLANS D'OUJDA D'HIER ET D'AUJOURD'HUI avec leurs porte-documents ! !
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djemaa



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MessageSujet: Liberté   Mer 14 Juin - 11:28

Communauté solidaire, mais éparpillée, les Algériens de “là-bas” n’ont jamais songé, à l’image des autres communautés, à se regrouper, à créer un lobby. Hormis la très FLN Amicale des Algériens en France et quelques nouvelles associations islamiques, culturelles, nos émigrés ont cultivé une sorte de discrétion et un souci de liberté individuelle.

À l’Europe qui se verrouille à plusieurs tours d’un strict quadrillage juridique, les émigrés algériens semblent démentir “les clichés et stéréotypes” qui transparaissent dans l’élaboration du grillage sélectif “des étrangers” prétendant à une place dans l’UE, en prenant, contrairement au premier flux migratoire sud-nord de 1945, le chemin inverse.
Depuis 2000, le retour des émigrés fait écho à la demande du visa. Encore que le visa reste une simple autorisation de visite “touristique” rarement assortie d’une autorisation d’installation soumise à une dissuasive procédure administrative. Entre 5 000 et 6 000 émigrés rentrent au pays, chaque année, depuis 2000. Cette simple identification ne renseigne pas sur qui ils sont ni le pourquoi de leur retour.
Des facteurs objectifs expliquant ce “phénomène” existent. On peut citer l’amélioration de la situation sécuritaire avec une stabilité politique conjuguée à des opportunités qu’offre l’ouverture économique. Car il n’est pas faux de considérer que chaque famille qui rentre au pays est un potentiel investisseur. Le phénomène de l’émigration algérienne, inauguré par la grande vague de la fin de la seconde guerre mondiale, l’a été sous la poussée de la pauvreté et de la misère. Jusqu’à un passé récent, l’Algérien n’a jamais été connu comme étant un touriste. S’il émigre, c’est pour des raisons de travail. à l’image de ces jeunes de la génération “harragas” dont la durée d’installation en Europe se mesure au volume de leurs économies. De nombreux jeunes en situation irrégulière reviennent au pays “pour se faire une situation” une fois l’obstacle de l’argent, taux de change euro-dinar aidant, franchi. Ils sont d’ailleurs de moins en moins nombreux à demander “la résidence”. Avec ou sans exception algérienne, pour reprendre la formule diplomatique des responsables français. Communauté solidaire, mais éparpillée, les Algériens de “là-bas” n’ont jamais songé, à l’image des autres communautés, à se regrouper, à créer un lobby. Hormis la très FLN Amicale des Algériens en France et quelques nouvelles associations islamiques, culturelles, nos émigrés ont cultivé une sorte de discrétion et un souci de liberté individuelle. Toutefois, ils demeurent une source importante de revenus en devises pour le pays. Même s’il n’y a aucune organisation, aucun cadre, les Algériens ont culture d’“envoyer de l’argent à la famille”. Rien qu’en 2004, ils ont transféré 1,4 milliard de dollars en Algérie. Ce qui place cet apport devant les exportations hors hydrocarbures.

D. B.


non seulement il y a ce chiffre mais combien d'autres aussi rentable pour "le pays d'origine" la vache à lait a, aussi, contribué aux 95% du budget de la Révolution qui s'en souvient...
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djemaa



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MessageSujet: Liberté   Lun 28 Aoû - 14:38

celle ou celui qui est habitué à comptabilser les petits sous d'un ménage ou d'une association voire même d'une commune à l'etranger peut se retrouver frustré devant ces chiffres qui montrent, si besoin était, que la ville est dans le tiers-monde intellectuel :
Budget complémentaire de la commune de Batna Un excédent de 60 milliards de centimes
Le budget complémentaire de la commune de Batna enregistre un excédent d’un montant de 60 milliards de centimes.
Cette manne sera-t-elle investie à bon escient et dans l’intérêt de la population ? Selon nos sources, 20 milliards sont réservés au fonctionnement de l’APC, 32 à la subvention des différentes associations culturelles et sportives et 3 milliards et 500 millions au paiement des créances contractées ces dernières années. 6 milliards de centimes sont destinés à l’aménagement urbain et 6 autres ont été injectés dans la construction et la réfection des voies de communication terrestres de la ville, rues et ruelles, spécialement dans les quartiers les plus défavorisés où il est constaté un véritable besoin en matière de réfection et de bitumage.
Le parc roulant de l’APC est l’autre bénéficiaire de cette manne.
Continuant sur la même lancée, il y a lieu d’ajouter l’affectation de 3 milliards 600 millions de centimes pour l’achat d’engins et de camions, essentiellement des véhicules et des machines nécessaires à la bonne gestion et à l’entretien de la ville.
Le secteur de l’éducation a bénéficié, lui, d’une enveloppe de 1 milliard 500 millions de centimes pour l’achat de terrains pour la construction d’écoles primaires. Les élus ont, d’autre part, réservé 4 milliards à la gestion de l’éclairage public, sachant que certaines rues et ruelles n’en disposent pas suffisamment.
Enfin, un montant de 2 milliards de centimes a été injecté dans l’achèvement du nouveau siège de l’APC situé à Z’mala.

B. Boumaila
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MessageSujet: la voix de son maître n° 1   Jeu 14 Sep - 15:33

Khenchela
5,7 milliards de dinars pour le développement de l’énergie
Par : EL MOUDJAHID Le : mercredi 13 septembre 2006




Une enveloppe globale de 5,799 milliards de dinars vient d’être retenue par le programme spécial des Hauts-Plateaux au profit du secteur de l’énergie dans la wilaya de Khenchela, apprend-on auprès de la direction de l’industrie et des mines (DIM).
L’essentiel de ce montant soit 5,489 milliards de DA, est consacré au développement des réseaux d’électricité et de gaz et 310 millions DA pour l’industrie, précise la même source. Il sera ainsi question du raccordement au réseau d’électrification rurale de 5.023 foyers à la faveur de la construction d’un réseau de 305 km de lignes et 105 transformateurs dans les zones les plus enclavées de cette wilaya montagneuse.
Les localités de Ghouar et El Meita de l’extrême sud saharien de la wilaya et les mechtas de N’signa, Taouzianet, Baghaï, El Hamma et R’mila sont les localités à raccorder en 2006, indique-t-on.
Le raccordement au réseau de gaz profitera en outre à 14 agglomérations totalisant 11.668 foyers. Sa tranche 2006, (35 km de conduites avec 1.800 foyers à desservir), concernera les trois régions de Belkitane (Ain Touila), Ain Djerbou (Babar) et R’mila.
La localité de Boudekhane, située dans la commune de Babar, a bénéficié de son côté d’une opération de production de l’électricité à partir de l’énergie solaire pour favoriser la fixation de sa population. Des actions similaires profiteront entre 2007 et 2009 à une quarantaine de foyers isolés dans les localités de Kelala (Chechar), Tussit (Dejllal) et Fessil (Ouldja).
Les 310 millions de DA réservés à l’industrie prendront en charge la requalification de la zone industrielle du chef-lieu de wilaya en plus de l’aménagement de trois autres zones d’activité pour favoriser l’implantation des investisseurs, soulignent les responsables de la direction de l’industrie et des mines.


"mechta n'sigha" même les colonialistes ns sont pas tombés aussi bas : douar N'Sigha (Ensigha pour les Français) est la terre dont sont issus les Frères Laghrour et autres patriotes qui ne furent JAMAIS PLANQUES comme le NAIN pré-sé-dents !
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MessageSujet: la nouvelle république   Mar 26 Sep - 13:48

El Mahmel/Khenchela : développement rural
«Portrait d’une commune agricole isolée»


Jugé comme étant une commune à vocation purement agricole, El-Mahmel située à une dizaine de kilomètres à l’est du chef-lieu de wilaya Khenchela, qui s’étend sur une superficie de 371 km2 pour une population de 34 mille habitants dont 26 mille vivant à El-Mahmel-centre, a bénéficié dans le cadre du développement rural de plusieurs projets, ce qui lui a permis de sortir de l’isolement, dans lequel elle était confinée. Dans le contexte du Fonds national de réforme et du développement rural (FNRDA), un grand nombre de fellahs de la localité ont bénéficié de cette opportunité. Ce qui a permis automatiquement la réhabilitation de l’activité agricole avec sa promotion en milieu rural et de nouvelles techniques qui permettent le changement ou plus précisément la rupture avec les techniques traditionnelles et ainsi détruire l’unique vision qui consiste en la production uniquement celle de céréales. Le même programme a permis outre l’autosuffisance en terme de légumes, la commune d’El Mahmel est devenue le premier fournisseur alimentant les autres communes de la wilaya de Khenchela et les wilayas limitrophes en légumes telle, la pomme de terre, les poivrons, la tomate. Ce résultat encourageant a été enregistré malgré la sous-exploitation pour diverses raisons de toute la superficie des terres agricoles. Car sur les 370 184 ha, seuls 21 mille sont exploités.
Toujours pour ce qui est du FNDRA, sur les 600 dossiers déposés 316 exploitations sont opérationnelles avec la création d’un périmètre de concession dans la localité d’Icherhuthen et un périmètre similaire est en étude avec sa concrétisation éventuelle dans la localité de Dhira et l’ouverture d’une piste de 5,5 km pour le désenclavement de la localité d’El-Brarcha. Cependant selon le P/Apc d’El-Mahmel, «s’il y a une sous-exploitation de ce secteur, c’est essentiellement à cause de certains problèmes plus ou moins majeurs mais qui entravent la mise en application à fond de tous les programmes de développement ruraux dont principalement, le statut des arch qui marquent pratiquement une grande partie des terres agricoles fertiles ce qui ne permet pas l’obtention d’acte de propriété exigé à tous les niveaux pour avoir droit à cet avantage. Ce problème n’est pas seulement un handicap pour la promotion de l’agriculture mais aussi, et c’est bien plus grave la source de tous les regrettables événements dont certains ont été ponctués malheureusement par l’enregistrement de victimes dans la région d’Enmamcha. Un problème que les quatre walis qui se sont succédés à Khenchela n’ont pu résoudre. Et enfin le retard dans l’étude des dossiers au niveau des agences de la banque BADR, ce qui retarde considérablement le démarrage des projets de soutien aux fellahs.
26-09-2006
Younes Walid


Ah! les "Nemmtchas" et Laghrour Abbas... que sont devenus les héritiers de ceux qui ont fait l'admiration de Bigeard et autres bataillons de la mort ? ? !
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djemaa



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MessageSujet: le jeune indépendant   Lun 2 Oct - 15:11

hier l'usure et les bijoux de nos méres aujourd'hui les matières premières : pour qui et pourquoi sont-ils morts nos meileurs hommes ? ? :
Diamant, or, fer et autres minerais : La ruée des investisseurs étrangers



par Mohamed Khellaf
Le secteur minier algérien, notamment celui du diamant et de l’or, est, depuis la levée du monopole de l’Etat, le nouveau créneau ciblé par les investisseurs étrangers. Un secteur en pleine expansion et qui pourrait générer d’importants profits, estime le centre d’étude britannique Oxford business group (OBG) dans un rapport publié hier et consacré à ce segment de l’économie algérienne.

Le secteur a connu une croissance annuelle de 10 % depuis 2002, qui devrait augmenter en cas de découverte fructueuse, affirme OBG, ce qui suscite les convoitises des grandes firmes spécialisées dans l’extraction des minerais. Le rapport indique que l’industrie minière en Algérie a généré en 2005 plus de 50 millions de dollars d’investissements directs étrangers (IDE), un volume modeste par rapport aux potentialités du pays.

Les chiffres officiels font état des réserves non exploitées en minerai de fer de l’ordre de 3,5 milliards de tonnes de minerai dans la région du sud-ouest du pays, tandis que celles des phosphates pourraient atteindre 2 milliards de tonnes, alors que plusieurs autres régions sont reconnues pour receler d’importantes réserves.

Parmi les investisseurs ayant décidé de s’introduire dans ce secteur, l’entreprise d’exploration et de recherche en ressources naturelles géologiques de la province chinoise du Henan, suite à un accord conclu la semaine dernière avec le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil.

L’accord remet sur rails la mine de plomb et de zinc d’El-Abed, à Tlemcen, qui a fermé ses portes en 2002 et dont les réserves sont estimées à 12 millions de tonnes. L’exploitation de cette mine sera confiée à Shaolin, une filiale de l’entreprise chinoise.

Cet accord constitue une relance du secteur minier, selon OBG puisque l’entreprise compte injecter 16,5 millions de dollars dont 11 millions seront affectés à la réhabilitation de la mine et 5,55 millions à la réalisation du programme triennal d’exploration géologique.

Cela d’autant que Sonatrach a acquis 10 % des parts de cette entreprise, ce qui révèle l’entrée en lice de la compagnie algérienne dans le secteur minier censé faire de l’Algérie l’un des plus importants fournisseurs dans le monde.

La remise sur rails de ce secteur conduit par conséquent à la relance de l’emploi local. Les Chinois ont accepté de construire une école des mines dans la ville d’El-Abed dans le but d’embaucher des travailleurs des villes locales et des environs.

En outre, la société Shaolin a également acquis le droit d’extraction du cuivre de la mine de Boutegara et du manganèse de Boukaïs, dans la région de Béchar. Deux sociétés australiennes sont en course dans le secteur des mines depuis 2003, l’une active dans la mine d’or de Tirek et la seconde gère la production de zinc dans sa propre mine à Oued Amizour.

D’autres entreprises telles l’australienne Rio Tinto, la brésilienne Companhia Vale do Rio Doce (CVRD), et une autre grande entreprise chinoise ont ciblé des mines de fer capables de fournir une production de 2 à 3 milliards de tonnes.

En outre, des sources évoquent l’entrée en lice du géant mondial De Beer, basé en Afrique du Sud, notamment pour exploiter les réserves de diamants de la région de Reggane, connue pour ses réserves alluviales, ce qui est souvent le signe de possibles découvertes de diamants et de pierres précieuses, estiment les experts.

Le gouvernement algérien table sur l’industrie minière où 100 petites et moyennes entreprises qui emploient près de 16 500 personnes ont déjà été créées. Pour beaucoup, le secteur est actuellement en dessous de son potentiel réel.

M. K.
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